Il m'emmena devant une sorte de grange. Je crois qu'il m'avait dit que c'était là qu'était garé toutes leurs splendides voitures.
Quand il ouvrit la porte, je ne pus m'empêche :
- Waouhhhh !
- Alors tu préfères laquelle ? Me lança t-il avec ce sourire d'enfants devant ces jouets.
J'étais stupéfaite, il y avait des voitures que je n'avais jamais vues à coté de la sienne et de celle de Rosalie. Il me conduit vers la sienne, mais il dû voir mon intérêt un cabriolet recouvert d'une toile.
- Elle t'intéresse ?
- Hum Hum
- C'est mon cadeau d'anniversaire, de la part d'Emmet.
Il s'en approcha mis la main sur le toit et tire soudainement sur la toile. Je découvris une merveilleuse Porsche décapotable. Je n'eus le temps de l'observer, il m'ouvrait déjà la porte passagère.
- Elle est magnifique !
- Emmet a de très bon goût en voiture car il a demandé à Rosalie. Ricanai t-il.
J'entendis à peine le moteur démarrai. Il avait du plaisir à conduire ses voitures. Notre vitesse était bien trop élevée, avant j'aurai hurlé mais j'y suis habitué. Les paysages en cette matinée devaient être colorés, car je n'observais que des taches de couleur à ma femêtre, des champs sûrement.
- Tu aimes vraiment conduire si vite ?
- Oui, nos voitures vont presque aussi vites que nous autres. Ca me procure beaucoup de plaisir de conduire vite.
- Autant que moi.
Il se détourna du pare-brise, pour mieux m'observer. Ses pupilles étaient d'un caramel chaud. Il souriait, et se mit à rire quand il vit mon interrogation dans mon visage. Je ne l'avais jamais vu autant rire en quelques jours.
- Plait-il ?
- Oubli !
- Bien sur que non Bella.
Sa main caressa ma joue comme si ce geste était habituel. Il retourna à la route. Il était habillé d'un jean et d'un tee-shirt noir, qui mettait en évidence sa peau claire.
- L'endroit où nous allons, ce n'est pas un endroit public, je me trompe ?
- En effet c'est un endroit privé, Observatrice ?
- Juste une déduction.
Nous arrêtâmes à coté d'une immense maison en verre, noyé dans les arbres. Les reflets du soleil ricochaient sur les murs transparents de la maison, autant que sur la peau d'Edward. Il guettait ma réaction. Il m'attendait à une grande porte blanche. J'entrais quand ... quand une dizaine voir une centaine de papillons de milles couleurs s'envolèrent à mon pas. J'étais émerveillé, je croyais ne voir ça qu'au cinéma.
- Oh c'est féerique !
- Je savais que tu aimerais les papillons. Nous sommes dans la serre à papillons, mais il y a aussi une serre à oiseaux et à plantes. C'est un ami solitaire qui l'a crée, il a bien voulu que je te la montre.
- Où est cet ami que je le remercie ?
- Euh ... il est parti, tu es encore humaine Bella.
- Ah c'est vrai.
Il mis une de ses mains dans mon dos et me poussa à avancer, l'endroit était juste éclairé par une lumière si naturel. Edward était détendue et souriant en ce jour. Nous nous arrêtâmes sur un banc en bois. Il me ramena contre son corps, sa tête posée dans mes cheveux. J'étais si bien à ses cotés ; j'oubliais tout. Même si certaines questions sur ma transformation se débattaient dans mon esprit. Nous restâmes bien une heure dans les serres.
Précipitamment, tous les sens d'Edward se réveillèrent.
- Nous partons !
- Pourquoi ?
- Je ne penserais pas qu'ils oseraient, se cracha t-il.
Je n'eus pas le temps de répondre que je me retrouvai dans la voiture.
- Edward, dis moi ce qui ce passe !
- Nous ne sommes plus dans le territoire de ma famille.
Il avait dit « ils », tout s'éclaira dans mon esprit.
- Tu as dû te tromper, ils sont 5 et tu es seul !
- Je les sens Bella !
Jacob n'avait pas pu prémédité un tel coup. Comment aurait-il su où nous nous trouvions ? Comment ils avaient eu ...
Mes réflexions s'arrêtèrent là. Edward pila devant Jacob debout au milieu de la route.
- N'y vas pas, tu vas te faire tuer !
- Non il ne veut pas m'attaquer, disait-il en fixant Jake à travers le pare-brise, il est seul en plus. Mais ne sors pas de la voiture.
Il ouvrit sa portière et fit face à Jacob. Comme si j'allais rester, là, à regarder, alors que dehors ils sont près à se tuer. Je sortis à mon tour.
- Bella, je t'avais dis ...hurla t-il en regardant le visage de notre invité.
- Je sais. Que veux-tu Jake ? Criai-je.
- Il veut s'excuser, et me parler seul à seul.
- Arrête ! Grogna Jake, Enlève ce sourire de ton visage, je viens te parler d'elle !
Edward pris une expression de rage intense.
- C'est bon, tu es pardonné, maintenant pars Jacob !
- Bella va dans la voiture s'il te plait.
Edward s'était adressé à moi, avec un tel calme par rapport à son état, que j'en fus obligé de lui obéir. Je les surveillais dans la voiture, attendant un geste ou un regard qui me donnerais un prétexte de sortir.
Les deux ennemis se rapprochèrent d'un pas et parlèrent sans que je puisse entendre. Edward parler beaucoup, il devait lire en Jacob. Au bout de quelques minutes, Jake hocha la tête et fit demi-tour en m'adressant un regard triste.
Edward rentra dans l'habitacle, démarra et n'osa même pas prendre la parole.
- Alors ?
- Je t'expliquerai plus tard.
-J'attendrai.
J'attendrai car je voyais trop d'émotions différentes dans son regard pour qu'il puisse me l'expliquer calmement.
Quand il ouvrit la porte, je ne pus m'empêche :
- Waouhhhh !
- Alors tu préfères laquelle ? Me lança t-il avec ce sourire d'enfants devant ces jouets.
J'étais stupéfaite, il y avait des voitures que je n'avais jamais vues à coté de la sienne et de celle de Rosalie. Il me conduit vers la sienne, mais il dû voir mon intérêt un cabriolet recouvert d'une toile.
- Elle t'intéresse ?
- Hum Hum
- C'est mon cadeau d'anniversaire, de la part d'Emmet.
Il s'en approcha mis la main sur le toit et tire soudainement sur la toile. Je découvris une merveilleuse Porsche décapotable. Je n'eus le temps de l'observer, il m'ouvrait déjà la porte passagère.
- Elle est magnifique !
- Emmet a de très bon goût en voiture car il a demandé à Rosalie. Ricanai t-il.
J'entendis à peine le moteur démarrai. Il avait du plaisir à conduire ses voitures. Notre vitesse était bien trop élevée, avant j'aurai hurlé mais j'y suis habitué. Les paysages en cette matinée devaient être colorés, car je n'observais que des taches de couleur à ma femêtre, des champs sûrement.
- Tu aimes vraiment conduire si vite ?
- Oui, nos voitures vont presque aussi vites que nous autres. Ca me procure beaucoup de plaisir de conduire vite.
- Autant que moi.
Il se détourna du pare-brise, pour mieux m'observer. Ses pupilles étaient d'un caramel chaud. Il souriait, et se mit à rire quand il vit mon interrogation dans mon visage. Je ne l'avais jamais vu autant rire en quelques jours.
- Plait-il ?
- Oubli !
- Bien sur que non Bella.
Sa main caressa ma joue comme si ce geste était habituel. Il retourna à la route. Il était habillé d'un jean et d'un tee-shirt noir, qui mettait en évidence sa peau claire.
- L'endroit où nous allons, ce n'est pas un endroit public, je me trompe ?
- En effet c'est un endroit privé, Observatrice ?
- Juste une déduction.
Nous arrêtâmes à coté d'une immense maison en verre, noyé dans les arbres. Les reflets du soleil ricochaient sur les murs transparents de la maison, autant que sur la peau d'Edward. Il guettait ma réaction. Il m'attendait à une grande porte blanche. J'entrais quand ... quand une dizaine voir une centaine de papillons de milles couleurs s'envolèrent à mon pas. J'étais émerveillé, je croyais ne voir ça qu'au cinéma.
- Oh c'est féerique !
- Je savais que tu aimerais les papillons. Nous sommes dans la serre à papillons, mais il y a aussi une serre à oiseaux et à plantes. C'est un ami solitaire qui l'a crée, il a bien voulu que je te la montre.
- Où est cet ami que je le remercie ?
- Euh ... il est parti, tu es encore humaine Bella.
- Ah c'est vrai.
Il mis une de ses mains dans mon dos et me poussa à avancer, l'endroit était juste éclairé par une lumière si naturel. Edward était détendue et souriant en ce jour. Nous nous arrêtâmes sur un banc en bois. Il me ramena contre son corps, sa tête posée dans mes cheveux. J'étais si bien à ses cotés ; j'oubliais tout. Même si certaines questions sur ma transformation se débattaient dans mon esprit. Nous restâmes bien une heure dans les serres.
Précipitamment, tous les sens d'Edward se réveillèrent.
- Nous partons !
- Pourquoi ?
- Je ne penserais pas qu'ils oseraient, se cracha t-il.
Je n'eus pas le temps de répondre que je me retrouvai dans la voiture.
- Edward, dis moi ce qui ce passe !
- Nous ne sommes plus dans le territoire de ma famille.
Il avait dit « ils », tout s'éclaira dans mon esprit.
- Tu as dû te tromper, ils sont 5 et tu es seul !
- Je les sens Bella !
Jacob n'avait pas pu prémédité un tel coup. Comment aurait-il su où nous nous trouvions ? Comment ils avaient eu ...
Mes réflexions s'arrêtèrent là. Edward pila devant Jacob debout au milieu de la route.
- N'y vas pas, tu vas te faire tuer !
- Non il ne veut pas m'attaquer, disait-il en fixant Jake à travers le pare-brise, il est seul en plus. Mais ne sors pas de la voiture.
Il ouvrit sa portière et fit face à Jacob. Comme si j'allais rester, là, à regarder, alors que dehors ils sont près à se tuer. Je sortis à mon tour.
- Bella, je t'avais dis ...hurla t-il en regardant le visage de notre invité.
- Je sais. Que veux-tu Jake ? Criai-je.
- Il veut s'excuser, et me parler seul à seul.
- Arrête ! Grogna Jake, Enlève ce sourire de ton visage, je viens te parler d'elle !
Edward pris une expression de rage intense.
- C'est bon, tu es pardonné, maintenant pars Jacob !
- Bella va dans la voiture s'il te plait.
Edward s'était adressé à moi, avec un tel calme par rapport à son état, que j'en fus obligé de lui obéir. Je les surveillais dans la voiture, attendant un geste ou un regard qui me donnerais un prétexte de sortir.
Les deux ennemis se rapprochèrent d'un pas et parlèrent sans que je puisse entendre. Edward parler beaucoup, il devait lire en Jacob. Au bout de quelques minutes, Jake hocha la tête et fit demi-tour en m'adressant un regard triste.
Edward rentra dans l'habitacle, démarra et n'osa même pas prendre la parole.
- Alors ?
- Je t'expliquerai plus tard.
-J'attendrai.
J'attendrai car je voyais trop d'émotions différentes dans son regard pour qu'il puisse me l'expliquer calmement.
La suite sera là plus tard, j'ai refais beaucoup de chapitres à partir du 5 donc Excusez-moi et DSL pour les fautes.
Pix and texte By Caroline ! Alors ? Impressions ?

