Chapitre n°7 : Matinée...

Chapitre n°7 : Matinée...
Il m'emmena devant une sorte de grange. Je crois qu'il m'avait dit que c'était là qu'était garé toutes leurs splendides voitures.

Quand il ouvrit la porte, je ne pus m'empêche :
- Waouhhhh !
- Alors tu préfères laquelle ? Me lança t-il avec ce sourire d'enfants devant ces jouets.
J'étais stupéfaite, il y avait des voitures que je n'avais jamais vues à coté de la sienne et de celle de Rosalie. Il me conduit vers la sienne, mais il dû voir mon intérêt un cabriolet recouvert d'une toile.
- Elle t'intéresse ?
- Hum Hum
- C'est mon cadeau d'anniversaire, de la part d'Emmet.
Il s'en approcha mis la main sur le toit et tire soudainement sur la toile. Je découvris une merveilleuse Porsche décapotable. Je n'eus le temps de l'observer, il m'ouvrait déjà la porte passagère.
- Elle est magnifique !
- Emmet a de très bon goût en voiture car il a demandé à Rosalie. Ricanai t-il.
J'entendis à peine le moteur démarrai. Il avait du plaisir à conduire ses voitures. Notre vitesse était bien trop élevée, avant j'aurai hurlé mais j'y suis habitué. Les paysages en cette matinée devaient être colorés, car je n'observais que des taches de couleur à ma femêtre, des champs sûrement.
- Tu aimes vraiment conduire si vite ?
- Oui, nos voitures vont presque aussi vites que nous autres. Ca me procure beaucoup de plaisir de conduire vite.
- Autant que moi.
Il se détourna du pare-brise, pour mieux m'observer. Ses pupilles étaient d'un caramel chaud. Il souriait, et se mit à rire quand il vit mon interrogation dans mon visage. Je ne l'avais jamais vu autant rire en quelques jours.
- Plait-il ?
- Oubli !
- Bien sur que non Bella.
Sa main caressa ma joue comme si ce geste était habituel. Il retourna à la route. Il était habillé d'un jean et d'un tee-shirt noir, qui mettait en évidence sa peau claire.
- L'endroit où nous allons, ce n'est pas un endroit public, je me trompe ?
- En effet c'est un endroit privé, Observatrice ?
- Juste une déduction.
Nous arrêtâmes à coté d'une immense maison en verre, noyé dans les arbres. Les reflets du soleil ricochaient sur les murs transparents de la maison, autant que sur la peau d'Edward. Il guettait ma réaction. Il m'attendait à une grande porte blanche. J'entrais quand ... quand une dizaine voir une centaine de papillons de milles couleurs s'envolèrent à mon pas. J'étais émerveillé, je croyais ne voir ça qu'au cinéma.
- Oh c'est féerique !
- Je savais que tu aimerais les papillons. Nous sommes dans la serre à papillons, mais il y a aussi une serre à oiseaux et à plantes. C'est un ami solitaire qui l'a crée, il a bien voulu que je te la montre.
- Où est cet ami que je le remercie ?
- Euh ... il est parti, tu es encore humaine Bella.
- Ah c'est vrai.
Il mis une de ses mains dans mon dos et me poussa à avancer, l'endroit était juste éclairé par une lumière si naturel. Edward était détendue et souriant en ce jour. Nous nous arrêtâmes sur un banc en bois. Il me ramena contre son corps, sa tête posée dans mes cheveux. J'étais si bien à ses cotés ; j'oubliais tout. Même si certaines questions sur ma transformation se débattaient dans mon esprit. Nous restâmes bien une heure dans les serres.
Précipitamment, tous les sens d'Edward se réveillèrent.
- Nous partons !
- Pourquoi ?
- Je ne penserais pas qu'ils oseraient, se cracha t-il.
Je n'eus pas le temps de répondre que je me retrouvai dans la voiture.
- Edward, dis moi ce qui ce passe !
- Nous ne sommes plus dans le territoire de ma famille.
Il avait dit « ils », tout s'éclaira dans mon esprit.
- Tu as dû te tromper, ils sont 5 et tu es seul !
- Je les sens Bella !
Jacob n'avait pas pu prémédité un tel coup. Comment aurait-il su où nous nous trouvions ? Comment ils avaient eu ...
Mes réflexions s'arrêtèrent là. Edward pila devant Jacob debout au milieu de la route.
- N'y vas pas, tu vas te faire tuer !
- Non il ne veut pas m'attaquer, disait-il en fixant Jake à travers le pare-brise, il est seul en plus. Mais ne sors pas de la voiture.
Il ouvrit sa portière et fit face à Jacob. Comme si j'allais rester, là, à regarder, alors que dehors ils sont près à se tuer. Je sortis à mon tour.
- Bella, je t'avais dis ...hurla t-il en regardant le visage de notre invité.
- Je sais. Que veux-tu Jake ? Criai-je.
- Il veut s'excuser, et me parler seul à seul.
- Arrête ! Grogna Jake, Enlève ce sourire de ton visage, je viens te parler d'elle !
Edward pris une expression de rage intense.
- C'est bon, tu es pardonné, maintenant pars Jacob !
- Bella va dans la voiture s'il te plait.
Edward s'était adressé à moi, avec un tel calme par rapport à son état, que j'en fus obligé de lui obéir. Je les surveillais dans la voiture, attendant un geste ou un regard qui me donnerais un prétexte de sortir.
Les deux ennemis se rapprochèrent d'un pas et parlèrent sans que je puisse entendre. Edward parler beaucoup, il devait lire en Jacob. Au bout de quelques minutes, Jake hocha la tête et fit demi-tour en m'adressant un regard triste.
Edward rentra dans l'habitacle, démarra et n'osa même pas prendre la parole.
- Alors ?
- Je t'expliquerai plus tard.
-J'attendrai.
J'attendrai car je voyais trop d'émotions différentes dans son regard pour qu'il puisse me l'expliquer calmement.


La suite sera là plus tard, j'ai refais beaucoup de chapitres à partir du 5 donc Excusez-moi et DSL pour les fautes.
Pix and texte By Caroline ! Alors ? Impressions ?
# Posté le mardi 01 mai 2007 07:35
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:27

Bonus

Et voilà un tit bonus qu'on m'a demandé, j'ai du tout reprendre car je l'avait effacé. Mais ne lisez pas si vous êtes accro au style SM ! Mdr ! J'aime pas cette suite car Stephenie Meyer n'aurait jamais osé.

[Surlignez pour lire]

Je m'assis brusquement sur le lit, et sentis son regard dans mon dos. Il m'imita puis posa ses deux mains sur ma taille et ses lèvres froides dans ma nuque. Sa paume fit glisser le vêtement de soie de mon épaule. Des frissons parcoururent tout mon corps sous sa peau de marbre. Il s'allongea et ferma ses yeux. Ses bras formaient une étreinte de fer autour de ma peau si chaude. Je caressai délicatement sa musculature parfaite d'une main timide, tête contre son épaule.
- Tu rêves ?
- Je vis un rêve avec toi.
Il se mit à sourire, toujours les paupières closes. Une idée me vint, je remontai vers son visage en faisant glisser mes mains sur son torse. Mes lèvres attendirent ses paupières, et descendirent lentement le long de sa joue pour enfin se posaient sur le coin de sa lèvre. Soudain, il se remit sur moi et forma avec ses bras, une cage protectrice, et m'embrassa. Son baiser fut lent et langoureux, comme il ne l'avait jamais été, auparavant.
Ses mains commencèrent à dessiner des tracés sur mon ventre nu. Nos lèvres se détachèrent alors qu'il chuchotait mon prénom. Nos baisers devinrent de plus en plus sauvage et violents. Soudain, il se détacha de moi et me dévisagea paniqué.
- Bella ... on ne peut pas. Je suis désolé.
- Pourquoi ? Lui dis-je tendrement.
- Entraîné par mon ... envie, je risque de te blesser.
Nos mains s'emprisonnèrent l'une dans l'autre, nos regards se lièrent pendant quelques minutes avant que je reprenne la parole.
- Je prends ce risque.
- Mais Bella j'ai vraiment peur.
- Chut ! Je t'aime et je veux.
Il ne me répondit pas mais hocha la tête. Ses doigts remontèrent le long de mes côtes et se glissèrent sous moi. Je l'aidai, et il fit de même pour moi. Une de ses mains fraîches remonta ma cuisse, et enleva le seul morceau de tissu qui nous séparer. Il se plaça ses mains de chaque coté de ma tête, et caressa mes cheveux du bout des doigts. Il respirait fort, il n'était pas le seul. Ses lèvres descendirent jusqu'à ma poitrine ; quand je le sentis en moi. Je m'accrochai à son dos enfonçant mes ongles dans sa peau. Nous n'étions plus qu'un. Nos corps si différents pourtant, étaient en parfait accord. Ses va-et-vient S'accélèrent en moi. Nous nous laissions balader par l'envie, jusqu'à atteindre la plaisir extrême.
Nous basculions sur le côté, bien que je sois toujours en lui. Nous étions essoufflés, mais heureux. Je m'étais donné à lui et lui à moi ; nous étions comblés. Je m'enlevais de lui et glissa mon dos contre son torse, ses bras autour de moi. Le sommeil m'attrapa, quand je sentis son visage dans mes cheveux ...


Y'en a à qui ça plait d'autres non alors faites moi part de vos avis ? J'lai mis parce que beaucoup "d'ados" (et d'hormones) révées de couché avec notre Edward parfait ... ^^
# Posté le mercredi 02 mai 2007 13:17
Modifié le samedi 12 mai 2007 06:59

Chapitre n°8 : Discutions

.
.
.

- Tu ne comptes pas abandonner, je me trompe ?
Edward m'interrogeait, trop décontracté, alors qu'il roulait bien trop vite le long des arbres.
- Non, soupirai-je.
Il secoua sa tête en la baissant.
- Pourquoi ne peux tu pas oublier cette histoire ?
- Hum ... je croyais que nous devions être franc, objectai-je.
Il se concentra sur la route, me lassant attendre en vain. Pourquoi ne voulait il pas me le dire alors que ça me concernait ?
Je repris la parole au bout de quelques minutes, qui me parurent des heures.
- Nom d'un chien ! M'écriai-je. Parle moi Edward, je n'ai pas ta capacité de lire dans les esprits !
- Il vaut mieux, s'esclaffa t-il. Je ne peux rien te dire tant que ma famille n'est pas au courant. Je ne veux pas te faire paniquer.
- Paniquer ?
- Bella soit patiente s'il te plait, insista t-il serein avec un regard tendre. Nous sommes arrivés.
Je remarquai la voiture noire garée devant la demeure.
- Carlisle est rentré ?
- Oui, il a fini son service. Alice et Jasper sont revenus de Paris.
- Esmée ?
- Pas là.
Nous rentrâmes par la porte vitrée, main dans la main. Carlisle était assis dans un fauteuil à lire quand il croisa le regard de son fils. Edward du lui faire comprendre que parler était urgent, car deux mains m'emmenèrent dans l'escalier, trop vite pour que je vois qui me tenait. C'était Alice. Je m'étais vraiment lié avec elle, elle m'accepter, moi, l'humaine. Je me retrouvais dans sa chambre, elle était si gentille.

- Pas la peine de m'expliquer ce que je fais là. Edward doit parler à son père en privé.
- Oui j'avais compris mais explique moi pourquoi s'il te plait ?
Elle s'assit et tendit l'oreille pensant que je lui contais notre rencontre avec mon ami. Elle avait vraiment l'air de s'y intéresser pourtant qui ce soucierait de ce qu'a dit un loup. Les mots sortaient tous seuls de ma bouche, mais mes pensées s'embrouillaient. Etais ce si grave qu'un loup vienne parler à Edward ? Je n'aurais pas de réponse, aujourd'hui.
- Tu as faim ?
- Hein ?
- Tu veux quelque chose à manger. ?
- Non merci.
Son sourcil se leva et un regard interrogatif se posa sur moi.
- Je te jure, Alice, je n'ai pas faim. Mentis-je. Tout va bien.
- Bella, je n'ai jamais était humaine mais je sais que tu quelque chose te gène.
Alice avait raison, comme toujours. Elle sentait les choses, n'étais ce pas son don ?
- Oui, je me demande si, maintenant, je dois me transformer. Avec cette guerre ...
- Ne te soucis pas de cela, nous nous en occupons.

Elle prit ma main, et m'emmena en bas dans la salle à manger. Cette salle, où mon humanité avait était mise au vote, il y a des mois auparavant. Je me rappelle de trop bien, les expressions sur les visages de chaque membre de la famille. En passant par la colère de mon « copain », à la tristesse de Rosalie, à la panique d'Alice, et à la chaleur d'Esmée.
Tout le monde prit les mêmes places, je dus m'asseoir en bout de table, avec leurs regards posés sur moi. Alice était aussi désemparé, mais confiante, que moi.
Je voyais soudainement Jasper murmurait des mots à Alice qui ne l'a réjouissait pas.
- Bella, commença Carlisle à ma droite, nous allons t'expliquer notre soucis.
- Ton « ami », repris Edward, m'a prévenu du retour de Victoria dans la région et elle s'aventure souvent sur le territoire des indiens. Mais comme ces bêtes sont stupides, elles n'arrivent pas à l'attraper.
Emmet se mit à rire, alors que Jasper fit un clin d'½il à Edward. Je voulais leur répondre de mon avis mais Rosalie, revenue avec Esmée et Emmet, répliqua avant moi :
- Assez stupide pour nous prévenir !


By Caro et pas fini. J'aime toujours pas cette suite, j'essaye de reprendre le SM. Dites moi ce qu'il ne vous va pas s'il vous plait.
# Posté le mercredi 02 mai 2007 14:15
Modifié le mercredi 02 mai 2007 15:53

Merci

Merci
Je dois vous faire chier mais je tiens à le faire.
Merci de trop !
En trois jours, vous battez les 1
00 visites.
BravOoo, et surtout Merciiiii. vous me faites plaisir,
à chaque fois que je vais sur mon sky,
et que je vois vos coum'z trop zentil !

By Caroline ... Je vous aime les gens
J'écris pour vOus mais
Surtout grace à VoOus ...


Ps : Elle est si bien que ça cette fic ?
MDR
parce que moi je trouve pas du toOut ...
# Posté le mercredi 02 mai 2007 15:52

Couverture

Couverture
.
.
.
..
.
.
.
.

.
.
.Je me suis éclaté
(j'avais 5 minutes où je ne devais pas écrire)
avec mon logiciel de traitement d'images
Alors ?
J'aime bien moi ! =D

Bizou tout le monde.
# Posté le mercredi 02 mai 2007 16:08