Chapitre n°10 : Rêves ou prémonitions ... ?

Chapitre n°10 : Rêves ou prémonitions ... ?
- Bonjour Bella.
Je reconnaissais cette voix, si grave.
- Tu ne me reconnais pas ?
Je devais rêver, je le savais. Je ne pus répondre comme si un n½ud s'était formé dans ma gorge. Je le connaissais c'est sur. Une ombre mouvait sous les arbres, sa voix se rapprochait.
C'était Aro, sa chevelure noire, ses traits marqués et sa peau si pâle, presque transparente, tout y été. Rêvais je vraiment ?
- Tu dois te douter de ma présence ici, tout près de toi.
Sa voix n'était q'un souffle, un chuchotis.
- Cette fois, tu ne me fosserras pas compagnie, Tu es ma proie. Tu te rappelles ; l'accord n'a pas était accepté. Tu devais devenir vampire ou mourir. Je ne avis pas te tuer, juste te transformer. Curieux suis-je de voir si ta capacités à être immuniser contre les dons de mes compagnons et du tien, restera la même pou évoluera pendant ces quelques jours de souffrance.


- Bella, Bella !
La voix avait changé, la nouvelle était plus douce et plus familière. C'était la sienne. J'ouvris les yeux et vis ses iris caramels posées sur moi.
- Quoi ?
- Tu criais qu'on allait te tuer.
- Je rêver d'Aro. Il me voulait et viendrait me chercher, je le sens.
- Je suis là, personne ne te blessera, ni Aro, ni Victoria et ni ...
Il ne finit pas sa phrase, mais je compris qui était visé. Pourquoi avait je rêver d'Aro ? Alors que Victoria, qui rêvait de se venger de la mort de James, celui qui un an auparavant m'avait mordu, me courait après. Edward m'observa réfléchir et je présentais sa question.
- Ils vont venir, il faut agir.
Il baissa la tête, honteux.
- Je m'étais promis de ne plus te mettre en danger.
- Comme tu avais promis de me transformer que si j'acceptais de me marier.
- Tu me l'as promis, insista t-il.
- Quand je serai transformé.
La discussion était close, mais le temps pressait. Je regardais nerveusement mon réveil, 7h54 annoncé l'écran digital . Notre premier cours était à 9h, avec Mr Hunter, professeur d'algèbre. Je n'appréciais pas vraiment cette matière mais le professeur ne m'obligeait pas à le faire. Edward ne bougea pas et me suivait de ses yeux noirs jusqu'à la salle de bain. J'en sortis prête pour les cours.

Il nous restait une demi-heure avant les calculs interminables. Je fermais la porte à clés, Edward pris mon autre main et l'embrassa en la caressant. Il voulait que je lui pardonne son ignorance concernant notre avenir. Mais lui pardonner de ne pas savoir ce que même sa s½ur pouvant prédire un futur ne le sait, ou lui pardonner de se montrer si humain envers moi ? Les couloirs du campus étaient pleins à cette heure, et tous les regards se posaient sur nous. Nous attirions toujours ce genre d'admiration, moi si banale, si humaine tenant la main d'un ange. Mais s'ils savaient qui il était ...
Nous rentrions dans la classe quand Mr Hunter commença son cours. Edward s'installa comme à son habitude, sur la chaise à mes cotés. Les cours paraissaient courts, peut-être parce que je m'entêtais à observer mon compagnon.
- Mademoiselle Swan, quelle est donc la solution de cette démonstration ?
Je me retournais vers la tableau, et je sentis le rouge me montait aux joues. Paniquée, j'observai tous ses chiffres. Edward me souffla la réponse, en ricanant.
- Son résultat est nul, lançai-je.
- Très bien, Isabella.
Et je ne pus rééchapper à la coloration de mes joues, pour la deuxième fois. Edward riait de mon intérêt pour lui durant ses cours, si inutiles. Le reste de la journée se passa au calme, avec toujours ses étudiants nous suivant du regard. Au self, on était deux pour une table, on devait faire peur. Seul Alice, qui venait rarement en cours, nous approcher. Toute la journée, je n'ai cessais de penser à mon devenir, auprès de la famille Cullen, et à mon choix pour ces garçons ténébreux, menaçant ma famille de mort.
Ma famille, je n'avais fait que pensait à ces mots mais c'est vrai que l'ont pouvait, à peu de chose, me considérer comme eux. Même si je les mettais en danger comme je l'avais vu dans mon rêve.
Le temps me pressait, je devais me décider ...




By Caroline ... avec son livre "tentation"

# Posté le jeudi 03 mai 2007 12:18

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:24

Chapitre n°11 : Décisions

Chapitre n°11 : Décisions
Nous étions tout les deux, les premiers dans le parking. Il avait l'air calme mais concentré, il cherchait sûrement une manière de nous sortir de cette réalité dangereuse.

- Je peux venir ce soir ? Lui lançai-je indécise.
Il tourna son visage vers le mien, une de ses mains poussa une mèche de mes cheveux derrière mon oreille.
- Oui. Pourquoi t'inquiète tu de venir chez moi ?
Surprise, par son intérêt pour ma question si bénigne, je ne répondis pas, trop gênée. Il m'ouvrit la porte de sa voiture. Nous ne prenions plus ma camionnette rouge, que j'aimais temps, il ne supportait pas sa vitesse si faible.
- Bella, répond moi.
- Je dois vous annoncer ... mon choix.
- A propos de ta transformation ?
- Bien sur.
Cela me paressait tellement évident.
L'habitacle de la voiture était sombre, je ne voyais que ses mains sur la volant. La nuit était presque tombée, en ce soir d'hiver. Le froid était revenu, et les arbres avaient perdu leurs feuilles. C'est si triste l'hiver, mais Edward aimait cette saison, et attendait la neige. Seule chose qui lui procurait une sensation de froid.
Je voyais le chemin de terre, menant à la maison, bientôt la mienne. Il descendit, je restais un instant dans la voiture chauffée. Il m'attendait adossée contre la carrosserie, il avait l'air vexé. J'avançais sans l'attendre, sachant qu'il me rattrapait, vers la porte vitrée. Il m'attrapa le bras et me colla contre son corps glacial.
- Que va tu leur dire ? M'assena t-il lentement et distinctement
Je m'attardais un peu sur cette question, peut-être car aucune réponse ne me venait.
- Rien, je ne suis plus sur.
- Oh vous les humains ! Vous changez tellement d'avis. Ca en devient insupportable.
Il ouvrit brusquement, le baie et fonça dans l'escalier en hurlant :
- Dis leur ce que tu veux.
Je mis à le rattraper, quand Alice me remplaça. Emmet l'arrêta et lui chuchota quelque chose. Il monta avec un sourire rassurant à mon égard.
Carlisle s'avança vers moi avec un air de surprise dans les yeux. Je levais al main avant qu'il ne commence à me questionner. Je n'était pas apte à répondre, mes larmes coulées, et ma voix était perdu au fond de mon ventre.
Une voix derrière moi murmura :
- Je ne l'ai jamais vu dans un tel état sauf la fois, où l'a cru incapable de la garder ... en vie.
C'était Rosalie, les yeux tournés vers les marches de cet escalier, comme suivant le spas d'Edward. Une porte claqua enfin un craquement de porte. Il ne se contrôlait plus. Carlisle prit un regard furieux et monta d'un pas rapide. Esmée était tout près de moi regardant son mari et sa fille Alice.
Je n'en revenais pas.
- Que s'est il passé Bella ? S'étonna Jasper qui m'observait avec insistance.
- J'avais pris la décision de ... de me transformer mais l'horreur de cette bataille me revint en mémoire. Je en sais plus quoi faire et je lui ai avouait. Il n'a pas supporté que je change d'avis, pourtant il a toujours été patient avec moi. Je commence ... je commence à devenir un poids. Réussis-je à répliquer avec difficultés.
- Mais non ... il t'aime tu le sais. Me consola Esmée.
Je partis à mon tour dehors et m'aperçus que je n'avais pas de voiture. Rosalie me sourie timidement et me lança ses clés. Elle ma passait sa magnifique voiture, j'allais de surprises en surprises.
Je me rendis dans la voiture, Alice ouvrit la deuxième portière.
- Non Alice je préfère être seule.
Elle repartit comme déçue, elle était si triste que son frère et moi souffrions. Je démarrais la voiture, et je sentis le vent emmêlé mes cheveux. Cet air était si bon, il séchait mes larmes encore fraîches. Après la déception, la colère m'envahit. J'accélérai, encore et encore. Je me retrouvai vite aux abords de Forks, je pris la route du Campus. La solution de mon problème illumina mon esprit. Je fonçais droit vers le parking. La voiture rouge se montrait un peu ostentatoire au milieu des carrosses d'élèves. Je pris l'escalier de secours pour gagner du temps. J'avais peur que les Cullen reviennent me chercher, à tout instant. Je pris un sac de sport et le remplit d'un maximum d'affaires de toutes sortes. Et repartis au bout de quelques minutes, la tête remplie de moments avec Edward. Je me souvins de ces jours heureux, mais aussi de cette lutte à la Push. J'eus beau essayé d'oublier celle-ci mais rien n'y faisait. A se demander comment je pouvais conduire dans cet état. J'étais trop apathique, mais il le fallait. « Je dois le faire » me répétai-je sans cesse.
L'aéroport n'était pas très loin de Forks. Le vent dur et glacial me fouettait les joues jusqu'à que je ne ressente plus aucune sensation sur ma peau. J'avais pris des gants sur le siège passagé et les avais enfilés, sur mes mains tremblantes. « Ne plus y penser », cette phrase m'obsède totalement. Je garais la voiture au plus près des portes coulissantes, puis me je me mis à courir jusqu'à un comptoir de billetterie. Les gens m'observait comme si j'étais folle et s'écartais de à passage.
- Bonjour ma demoiselle, vous désirez ?
Cette hôtesse avait un sourire qui me rappelait celui d'Esmée. Elle me regardait comme inquiète, je devais avoir le visage rouge et j'étais essoufflée.
- Un billet pour l'aéroport le plus près de Volterra, s'il vous plaît, soufflai-je en lui tendant une carte de crédit.



By MarmoOtte (Caro tjs) : J'ai uen question et répondait s'y franchement s'il vous plait !
Une fille m'a dit qu'elle aimait le premier chapitre amis que les autres étaient moins bien, est ce vrai ? J'ai écris différemment ? C'est possible car ce n'était pas fait pour avoir une suite et que j'ai mis deux mois à l'écrire avant de le poster alors ?

# Posté le vendredi 04 mai 2007 07:18

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:24

Chapitre n°12 : Départ ...

Chapitre n°12 : Départ ...
J'étais assise en seconde classe, une hôtesse, me voyant pleurer, me demanda toutes les cinq minutes si j'avais besoin de quelques choses.

L'avion allait décollai et mes mains tremblantes avait vraiment du mal à attacher cette maudite ceinture. L'homme assit à mes cotés, un biznessman, tenant un ordinateur portable sur ses genoux et un portable dans une de ses mains, vit ma panique et m'aida à l'attacher. Il avait un regard de pitié mais avait l'air si gentil. L'avion décolla, je dus boire une dizaine de Coca en peu de temps, pour me détendre mais des mots trottés en moi. « Agir, sans faillir » me disait ma mère et j'y repensais.
Pendant le début du vol, nous avions eut droit aux consignes de sécurité. Ce voyage me parut plus long que la première fois, peut-être parce que j'étais seule cette fois. Alice n'était pas là pour me rassurer avec ses « visions ». Alice ! Elle va me voir, et prévenir sa famille. A moins qu'elle soit aussi désemparée que tout les autres de son espèce. J'étais l'exception

Une fois à terre, les choses s'accélèrent dans ma tête, je courus vers le présentoir à bagages, puis me rendis compte que cela ne servirai à rien et partis sans. Je pris le premier taxi que je vis. Je ne parlais pas Italien mais le chauffeur comprit « Volterra » malgré mes reniflements incessants.
- Presto, presto, hurlai-je au chauffeur, qui avait l'air de comprendre ma détresse.
Nous arrivions dans la ville beaucoup plus vite que le jour du « sucide » d'Edward, un jour de fête. Il faisait doux mais le soleil matinal me réchauffait le coeur. Je demandais au chauffeur de me conduire le plus près de la place. Il me laissa devant une ruelle sombre et étroite. Je lui tendis un billet et il partit en criant bonne chance.
Je courus vers ce son, qui m'avait tant marqué à l'époque, le son du clocher de Volterra. Je me retrouvais sur la place que j'avais traversé pour le sauver de lui-même. Elle était vide mais il y avait toujours des gardes habillés de rouges.
Je ne savais où allais maintenant, je ne me rappelais plus où ils vivaient. Ou m'avait –ils amenaient, ceux qui aurait souhaité me transformé sous leurs dents, ceux qui me voulaient et venaient me chercher dans mes rêves.
Dans une ruelle sombre, celle où Edward était placé, se trouvaient deux gardes qui se murmuraient quelques mots avant de se retourner pour m'observer. J'avançais vers eux, tête haute et marchait sur de moi. J'essuyais de ma main, serrée en poing, mon visage couvert de larmes séchées.
- Amenez-moi à Aro !
Ils se regardèrent surpris, ils ne me connaissaient pas c'était sur. Mais leurs traits étaient si fins et leurs cheveux noirs comme de l'encre.
- Qui es tu, humaine ?
- Bella. Il y a un an, je ...
Celui qui m'avait parlé éleva la main pour m'interrompre. Des sourires enfantins apparurent sur leurs peaux si pâles. L'un me prit mon poignet et me tira dans la ruelle, le deuxième nous emboîta le pas, leurs immenses prunelles rivées sur moi.
- Suis nous ! Ordonna la voix derrière nous.
Nous continuions nos chemins jusqu'à retrouver un autre garde habillé de noirs. Je el reconnus, il avait menaçait Edward dans la ruelle. Félix. Il avait toujours ce rictus victorieux quand il me vit si sur de moi.
- Belle enchantée de ta venue !
- Félix amène moi à Aro !
- Bien sur, il serait très heureux de te revoir, si .... Humaine.
Les trois vampires se mirent à rire à mes cotés. De ruelles en ruelles de plus en plus sombres, nous nous arrêtâmes devant une petite porte presque invisible. Une attitude agressive reprit Félix en main. J'étais impassible, mais pour combien de temps ? Sans me lâcher, il ouvrit la porte, brutalement.
Je me souvint de la phrase d'Alice, quand elle m'avait accompagné dans cette ville : « Ils sont partout » et en effet ils étaient partout. Cette pièce en était remplie, les regards se retournaient à mon passage. Et nous débouchâmes sur des couloirs, toujours froids. L'autre type qui nous suivait, s'empara de ma paume. Je ne pleurais plus, mais mon allure devait être pitoyable.
Et je reconnus l'ascenseur, rien n'avait changé. Une humaine m'y attendait, elle avait l'air si innocente avec son sourire inutile. Nous montions, je savais ce que je devais faire mais que dire ? La mortelle, qui avait changé depuis l'année précédente, se déplaça jusqu'à le première porte, et me laissa continuer mon chemin seuls. Des sourires illuminaient les visages qui me voyait passaient. La peur au ventre, ma voix nouée me rappelait que mon acte était dangereux, voir mortel.



BY CaroOOo

# Posté le vendredi 04 mai 2007 16:44

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:23

Chapitre n°13 : Aro

Chapitre n°13 : Aro
Dans la salle ronde, rien n'avait changé. Il était dos à moi, mais des frissons me parcoururent.

- Chère Bella heureux de ta visite.
Sa tête se détourna et je pus admirer son sourire, et ses dents surtout. Les souvenirs de mon voyage ici me parvinrent soudainement. Je revoyais la quarantaine de personnes tués et leurs cris. La souffrance d'Edward sous le regard de Jane.
- Moi de même, Aro. Soufflai-je durement.
- Je pressens que tu n'es pas venu pour une visite de courtoisie, vu ta ...condition.
- En effet, je suis humaine.
- Alice se serait donc trompait,
- Son frère n'ai pas si facile à convaincre.
Il riait, je m'impressionnais moi-même, j'étais calme, un peu trop même.
- Que veux tu ? Toi aussi tu viens nous demander ta mort ?
- Oui, enfin ma transformation.
- Je serais curieux de savoir pourquoi tue s seule, sans protections.
- Allez vous accepter ?
- Je pense que oui, je souhaite comprendre pourquoi une humain est si insensible aux plus puissants d'entre nous.
Il me souriait, et une présence derrière moi me détourna de lui.
- Tu reconnais Marcus et Caïus ?
- Comment oublier ?
Les trois rirent en observant mon visage rempli de peur.
- Chers amis, la tua cantante ne veut plus chanter. Son protecteur s'entête à la laisser fragile.
Les mots sortant de la bouche d'Aro étaient extrêmement mélodieux.
Aro se rapprochait dangereusement et lia ses doigts aux miens. Son regard devint noir, mais son sourire était figeait.
- Aro si tu fais cela, je te tuerais.
Cette voix, non, c'était la sienne. La main d'Aro se serra encore plus sur mes os si fragiles.
- Edward ! Quelle chance que tu sois venu, tu vas voir ton amie se vider.
- Edward part ! Hurlais-je terrifiée.
Je me retournais désorientée pour me noyer une dernière fois dans ses prunelles sombres. Il était beau, droit, les poings serrés m'observant offensé
- Aro relâche là.
Ma voix était trop étouffée pour objecter sa demande. Caïus et Marcus s'avancèrent et soudainement des nouveaux visages connus de mon esprit se dévoilèrent. Un d'eux m'abasourdit. Je supposais rêvasser ...


BY Caro qui écrira la suite ce soir, je suis désolée j'ai un rendez vous, j'ai uen vie après l'écriture...

# Posté le samedi 05 mai 2007 07:06

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:22

Chapitre n°14 : Le feu et la glace ...

Chapitre n°14 : Le feu et la glace ...
Ces yeux, cette peau, ce regard de feu, me coupèrent le souffle. La compréhension commençait à s'infiltrer en moi, tel un acide dans mes veines.

Que faisait-il ici ? Il me toisait, et ses yeux m'apprirent qu'il avait encore peur pour moi. Jacob était là entouré de sa haine, voulant me défendre. Edward à ses cotés nous observait avec intensité. La famille Cullen se déplaça pour faire face à la dizaine de garde s'étant mise en place à leur arrivée. Aro me lâcha, dès qu'il vu arriver cette femme aux cheveux noirs et aux traits trop fins pour ceux d'un homme. Jane. Elle se mit en avant et d'un regard terrassa mon bien aimée. Jacob poussa un grondement qui fit vibrer les murs de pierre.
Jane sursauta et délivra Edward de sa souffrance.
- Aro, arrête s'il te plaît. Elle ne savait pas ce qu'elle disait, Relâche là.
Cette prière venait de Carlisle.
- Mon ami, comment vas-tu ?
- Aro !
Soudain la terre se mit à glisser sous mes pieds. Edward me portais dans ses bras si froids.
- Elle veut être vampire, car vous n'avez pas tenu votre promesse...
Aro continuai son discours s'adressant à Carlisle, pendant que Edward me murmurait des phrases et des questions de sa voix de velours.
- Pourquoi as-tu fait ça ? Je suis désolé, je ne voulais pas te faire pleurer. Bella, j'étais en colère contre moi, je t'aime trop.
- Je veux être tienne.
- Mais ...
- Que fais Jacob ici ? Vous n'êtes pas assez !
- Alice a vu notre défaite donc j'ai pris la décision d'abandonner ma fierté, et de demander une coup de ... patte.
Je riais faiblement.
- Je suis désolée, je devais devenir ...
Jake dérouta ses yeux vers les miens, Edward hocha la tête vers lui.
- Nous partons !
- Déjà ? Quelle déception ! Chers amis, j'ai une petit problème avec vous.
Son langage, d'il y a 100 ans, et son amabilité inutile me taper sur les nerfs.
Carlisle rompit le silence excessif :
- Laisse nous partir Aro. Elle est innocente, elle ne voulait pas ce qu'elle disait.
Edward me remit sur mes pieds, m'embrassa sur le front et me pris les mains.
- Je ne comprendrais jamais. Haletai Marcus.
- Je ne vais pas laissez me quitter, une deuxième fois, la seule humaine qui m'intrigue. Je ne vais pas vous laisser m'abandonner alors que vous avez rompu notre accord. Continua Aro.
La peur se glissa en moi. Qu'allais-je devenir ?
- Nous te promettons qu'elle deviendra vampire mais la première fois nous avons eut un problème, nous aussi.
Tous les regards se tournèrent vers Jake, alors Aro comprit et lui attrapa son bras.
- Hum ... je vois, ce loup vous pose quelques soucis.
La capacité d'Aro à lire dans les mémoires me captivait. Il avait dû voir mon enlèvement par Jacob, et l'attaque des Cullen.
- Je en leur en poserai plus. Elle se transformera, je vous le garantis. Edward l'a métamorphosera le plus tôt possible. Répondit Jake d'un ton un peu plus ferme.
- Si tu crois que ta parole est sérieuse pour nous. Détrompe toi ! Gloussais Marcus.
- Quelqu'un va être notre témoin, je vous laisse 2 mois et pas un jour de plus. A ce délai, un de nos sujets passera examinait si votre travail à été exécuté.
Jasper hocha la tête vers Alice.
- Très bien, accepta Edward.
Jane nous escorta jusqu'à la sortie. Jacob m'agrippa la main, et se mit à me susurrer des explications.
- Merci Jake d'avoir aidé Edward et sa famille.
- Je ne l'ai pas fait pour lui. Il a appuyé sur le danger que représentaient leurs alter ego pour toi. Je ne veux pas te perdre Bella.
- Tu m'as abandonné à la réapparition d'Edward.
- Tu vis avec lui, et je ne peut pas demeurer trop près de lui.
- Ne dis pas ça s'il te plait. L'implorerai-je. Edward devait nous écouter car il m'attendait adossé contre un mur avec un regard de colère envers Jake. Je mis un doigt sur les lèvres brûlantes de Jacob, et il enferma mon corps contre le sien.
- Je n'y peux rien. Je vais partir et tu ne me reverras jamais. Vis ta vie et sois heureuse Bella, c'est tout ce que je souhaite.
- Jacob, Non reste je trouverais un moyen.
- Adieu Bella !
Il me délivra et fila vers les hauts remparts de la cité. Edward fit un pas en avant vers lui, Jacob s'arrêta et lui chuchota quelques mots. Il se remit a courir quand Edward l'accrocha fortement, pour s'exprimer à haute voix.
- Pour elle, reste.
Il courut de plus belle. Mes yeux couverts de larmes chaudes m'oppressèrent et je ne pus voir une dernière fois ses traits. Je ne vis que son ombre partir. Le déchirement revint, comme des moi auparavant. Je ne compris pas, je revivais la tristesse d'un jour passé. Il ne pouvait pas m'abandonner, il ne devait pas. Je m'écroulai sur le sol tiède du soir tombé. Je me disposais en boule. Edward vint à ma rencontre avec des yeux si tendres, couleurs caramel. Un sombre sourire illumina son visage, il s'empara de mon corps figé pour nous disposer dans la cabine de la voiture rouge que j'avais laissé je ne sais trop où. Edward me susurra des mots doux et rassurants, à l'arrière de la voiture. Emmet conduisait vite et décontracté, alors que Rosalie remettait la capote en place, trop tendu. Les derniers sons que je pus percevoir était ceux d'Edward me tenant dans ses bras « Aujourd'hui, notre avenir est entre nos mains.» Puis je me débordai dans la fatigue...



By Caroline .... Une fois que j'orai fini celui cette fic je la ferai sous forme d'Edward ! Et j'adore cette image !
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# Posté le samedi 05 mai 2007 14:56

Modifié le dimanche 06 mai 2007 08:22