Chapitre n°9 : Campus ...

Chapitre n°9 : Campus ...
Le reste de la soirée, s'était déroulé sans soucis. Edward m'avait forcée à avaler quelque chose; et Alice me rassurée toutes les dix minutes. Elle était allée chercher mes affaires, car Charlie n'aurait pas supporté de voir Edward et mon bras bandé, dans la même pièce.

Nous étions rentré, moi et Edward, sur le campus assez tard.
- Tu restes ce soir ?
- Oui, soupira t-il.
Sa peur, pour moi, était palpable. Je ne savais pas quoi dire pour l'apaiser. Victoria était là, mais ...
- Et si tu me mordais avant ?
- Maintenant, tu veux !
- Oui.
Si ça l'éviter de s'inquiéter.
Désolé mais je en ferais pas ça, ni moi, ni aucun membre de ma famille.
- Je ne comprends pas.
- Tu as raison.
Il leva mon menton et nos regards se croisèrent. Ses cernes étaient trop marqués. Et il continua :
- Se battre n'est pas une bonne idée, et je sais que tu ne veux pas que je tue cet animal.
Je respecterai ton choix, là-dessus, même si un jour tu devras choisir. Si je te transforme, tu seras mienne, vampire et rien d'autres. Mais surtout, si j'agit cela ce passera loin de notre territoire pour qu'il ne recommence avec leurs discours de sauvetage, m'expliqua t-il d'un ton grave.
Ne sachant pas quoi répondre, j'ouvris ma portière. Je l'entendis me suivre avec mon sac. J'avais décidé de ne pas dormir chez les Cullen's, pourquoi risquait le danger ? Juste pour une nuit, dans une maison n'étant pas la mienne, au coté de mon protecteur.
Je cherchai dans mes poches les clés de ma chambre, quand je sentis sa main dans mon dos me les tendrent. Je m'affalai sur le lit où je passais mes nuits depuis quelques mois. La chambre, qu'on m'avait attribuée, était petite mais j'avais place double. J'aurais du avoir une autre étudiante avec moi, et lasse cette université est très peu réputé. Y aller, c'était le plan B d'Edward, moi je voulais mourir. C'est le mot qu'il avait si souvent employé quand on parlé de notre futur.
- Qu'allons nous faire ?
Je le fixai ses topazes abyssales et j'eus l'impression de m'enfoncer à l'infini dans leur insondable tréfonds sans pour autant y déceler un indice de sa réponse.
- Je n'en sais rien, répéta t-il plusieurs fois avec une intonation dénuée d'émotions.



Vous connaissez ma pensée
sur ce que j'écris ^^
By Caro .
...
# Posté le jeudi 03 mai 2007 07:03
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:26

Chapitre n°10 : Rêves ou prémonitions ... ?

Chapitre n°10 : Rêves ou prémonitions ... ?
- Bonjour Bella.
Je reconnaissais cette voix, si grave.
- Tu ne me reconnais pas ?
Je devais rêver, je le savais. Je ne pus répondre comme si un n½ud s'était formé dans ma gorge. Je le connaissais c'est sur. Une ombre mouvait sous les arbres, sa voix se rapprochait.
C'était Aro, sa chevelure noire, ses traits marqués et sa peau si pâle, presque transparente, tout y été. Rêvais je vraiment ?
- Tu dois te douter de ma présence ici, tout près de toi.
Sa voix n'était q'un souffle, un chuchotis.
- Cette fois, tu ne me fosserras pas compagnie, Tu es ma proie. Tu te rappelles ; l'accord n'a pas était accepté. Tu devais devenir vampire ou mourir. Je ne avis pas te tuer, juste te transformer. Curieux suis-je de voir si ta capacités à être immuniser contre les dons de mes compagnons et du tien, restera la même pou évoluera pendant ces quelques jours de souffrance.


- Bella, Bella !
La voix avait changé, la nouvelle était plus douce et plus familière. C'était la sienne. J'ouvris les yeux et vis ses iris caramels posées sur moi.
- Quoi ?
- Tu criais qu'on allait te tuer.
- Je rêver d'Aro. Il me voulait et viendrait me chercher, je le sens.
- Je suis là, personne ne te blessera, ni Aro, ni Victoria et ni ...
Il ne finit pas sa phrase, mais je compris qui était visé. Pourquoi avait je rêver d'Aro ? Alors que Victoria, qui rêvait de se venger de la mort de James, celui qui un an auparavant m'avait mordu, me courait après. Edward m'observa réfléchir et je présentais sa question.
- Ils vont venir, il faut agir.
Il baissa la tête, honteux.
- Je m'étais promis de ne plus te mettre en danger.
- Comme tu avais promis de me transformer que si j'acceptais de me marier.
- Tu me l'as promis, insista t-il.
- Quand je serai transformé.
La discussion était close, mais le temps pressait. Je regardais nerveusement mon réveil, 7h54 annoncé l'écran digital . Notre premier cours était à 9h, avec Mr Hunter, professeur d'algèbre. Je n'appréciais pas vraiment cette matière mais le professeur ne m'obligeait pas à le faire. Edward ne bougea pas et me suivait de ses yeux noirs jusqu'à la salle de bain. J'en sortis prête pour les cours.

Il nous restait une demi-heure avant les calculs interminables. Je fermais la porte à clés, Edward pris mon autre main et l'embrassa en la caressant. Il voulait que je lui pardonne son ignorance concernant notre avenir. Mais lui pardonner de ne pas savoir ce que même sa s½ur pouvant prédire un futur ne le sait, ou lui pardonner de se montrer si humain envers moi ? Les couloirs du campus étaient pleins à cette heure, et tous les regards se posaient sur nous. Nous attirions toujours ce genre d'admiration, moi si banale, si humaine tenant la main d'un ange. Mais s'ils savaient qui il était ...
Nous rentrions dans la classe quand Mr Hunter commença son cours. Edward s'installa comme à son habitude, sur la chaise à mes cotés. Les cours paraissaient courts, peut-être parce que je m'entêtais à observer mon compagnon.
- Mademoiselle Swan, quelle est donc la solution de cette démonstration ?
Je me retournais vers la tableau, et je sentis le rouge me montait aux joues. Paniquée, j'observai tous ses chiffres. Edward me souffla la réponse, en ricanant.
- Son résultat est nul, lançai-je.
- Très bien, Isabella.
Et je ne pus rééchapper à la coloration de mes joues, pour la deuxième fois. Edward riait de mon intérêt pour lui durant ses cours, si inutiles. Le reste de la journée se passa au calme, avec toujours ses étudiants nous suivant du regard. Au self, on était deux pour une table, on devait faire peur. Seul Alice, qui venait rarement en cours, nous approcher. Toute la journée, je n'ai cessais de penser à mon devenir, auprès de la famille Cullen, et à mon choix pour ces garçons ténébreux, menaçant ma famille de mort.
Ma famille, je n'avais fait que pensait à ces mots mais c'est vrai que l'ont pouvait, à peu de chose, me considérer comme eux. Même si je les mettais en danger comme je l'avais vu dans mon rêve.
Le temps me pressait, je devais me décider ...




By Caroline ... avec son livre "tentation"
# Posté le jeudi 03 mai 2007 12:18
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:24

Réponses à vos questions !

Réponses à vos questions !
La suite va arrivée, ce week-end, je suis désolée mais je suis un peu en manque d'inspiration ou d'envie , je sais pas. Et le stylad e Stephenie Meyer est dur à cerner, faut que je relise un peu les bouquins. Alors ce week-end ou bien avant (si j'ai eut une illumintaion en cours de Chimie !) vous aurez cette suite. Ce soir je vais m'y remettre.


On m'as demandé combien de chapitres, j'aurai. Et bien tant que vous voudrez. J'écris tant que vous me demandez, et tant que l'inspiration me vient ...

Et c'est vrai les chapitres sont courts, car je les écrite pendant mon repas, ou en cours donc pas trop le temps de faire long. Les actions s'accélèrent aussi, je vais essayer de faire long la prochaine fois mais je poste par petits bouts...


Et non, la couverture que j'ai publié est une de mes créations. C'est un éclair pour représenter le déchirment entre les deux camps, mais le ruban est beaucoup mieux. XD

Est ce que c'est toi qui écrit ?

Oui, bien sur c'est moi qui écrit Obstination et Damnation ^^
# Posté le vendredi 04 mai 2007 07:06
Modifié le samedi 08 décembre 2007 14:26

Chapitre n°11 : Décisions

Chapitre n°11 : Décisions
Nous étions tout les deux, les premiers dans le parking. Il avait l'air calme mais concentré, il cherchait sûrement une manière de nous sortir de cette réalité dangereuse.

- Je peux venir ce soir ? Lui lançai-je indécise.
Il tourna son visage vers le mien, une de ses mains poussa une mèche de mes cheveux derrière mon oreille.
- Oui. Pourquoi t'inquiète tu de venir chez moi ?
Surprise, par son intérêt pour ma question si bénigne, je ne répondis pas, trop gênée. Il m'ouvrit la porte de sa voiture. Nous ne prenions plus ma camionnette rouge, que j'aimais temps, il ne supportait pas sa vitesse si faible.
- Bella, répond moi.
- Je dois vous annoncer ... mon choix.
- A propos de ta transformation ?
- Bien sur.
Cela me paressait tellement évident.
L'habitacle de la voiture était sombre, je ne voyais que ses mains sur la volant. La nuit était presque tombée, en ce soir d'hiver. Le froid était revenu, et les arbres avaient perdu leurs feuilles. C'est si triste l'hiver, mais Edward aimait cette saison, et attendait la neige. Seule chose qui lui procurait une sensation de froid.
Je voyais le chemin de terre, menant à la maison, bientôt la mienne. Il descendit, je restais un instant dans la voiture chauffée. Il m'attendait adossée contre la carrosserie, il avait l'air vexé. J'avançais sans l'attendre, sachant qu'il me rattrapait, vers la porte vitrée. Il m'attrapa le bras et me colla contre son corps glacial.
- Que va tu leur dire ? M'assena t-il lentement et distinctement
Je m'attardais un peu sur cette question, peut-être car aucune réponse ne me venait.
- Rien, je ne suis plus sur.
- Oh vous les humains ! Vous changez tellement d'avis. Ca en devient insupportable.
Il ouvrit brusquement, le baie et fonça dans l'escalier en hurlant :
- Dis leur ce que tu veux.
Je mis à le rattraper, quand Alice me remplaça. Emmet l'arrêta et lui chuchota quelque chose. Il monta avec un sourire rassurant à mon égard.
Carlisle s'avança vers moi avec un air de surprise dans les yeux. Je levais al main avant qu'il ne commence à me questionner. Je n'était pas apte à répondre, mes larmes coulées, et ma voix était perdu au fond de mon ventre.
Une voix derrière moi murmura :
- Je ne l'ai jamais vu dans un tel état sauf la fois, où l'a cru incapable de la garder ... en vie.
C'était Rosalie, les yeux tournés vers les marches de cet escalier, comme suivant le spas d'Edward. Une porte claqua enfin un craquement de porte. Il ne se contrôlait plus. Carlisle prit un regard furieux et monta d'un pas rapide. Esmée était tout près de moi regardant son mari et sa fille Alice.
Je n'en revenais pas.
- Que s'est il passé Bella ? S'étonna Jasper qui m'observait avec insistance.
- J'avais pris la décision de ... de me transformer mais l'horreur de cette bataille me revint en mémoire. Je en sais plus quoi faire et je lui ai avouait. Il n'a pas supporté que je change d'avis, pourtant il a toujours été patient avec moi. Je commence ... je commence à devenir un poids. Réussis-je à répliquer avec difficultés.
- Mais non ... il t'aime tu le sais. Me consola Esmée.
Je partis à mon tour dehors et m'aperçus que je n'avais pas de voiture. Rosalie me sourie timidement et me lança ses clés. Elle ma passait sa magnifique voiture, j'allais de surprises en surprises.
Je me rendis dans la voiture, Alice ouvrit la deuxième portière.
- Non Alice je préfère être seule.
Elle repartit comme déçue, elle était si triste que son frère et moi souffrions. Je démarrais la voiture, et je sentis le vent emmêlé mes cheveux. Cet air était si bon, il séchait mes larmes encore fraîches. Après la déception, la colère m'envahit. J'accélérai, encore et encore. Je me retrouvai vite aux abords de Forks, je pris la route du Campus. La solution de mon problème illumina mon esprit. Je fonçais droit vers le parking. La voiture rouge se montrait un peu ostentatoire au milieu des carrosses d'élèves. Je pris l'escalier de secours pour gagner du temps. J'avais peur que les Cullen reviennent me chercher, à tout instant. Je pris un sac de sport et le remplit d'un maximum d'affaires de toutes sortes. Et repartis au bout de quelques minutes, la tête remplie de moments avec Edward. Je me souvins de ces jours heureux, mais aussi de cette lutte à la Push. J'eus beau essayé d'oublier celle-ci mais rien n'y faisait. A se demander comment je pouvais conduire dans cet état. J'étais trop apathique, mais il le fallait. « Je dois le faire » me répétai-je sans cesse.
L'aéroport n'était pas très loin de Forks. Le vent dur et glacial me fouettait les joues jusqu'à que je ne ressente plus aucune sensation sur ma peau. J'avais pris des gants sur le siège passagé et les avais enfilés, sur mes mains tremblantes. « Ne plus y penser », cette phrase m'obsède totalement. Je garais la voiture au plus près des portes coulissantes, puis me je me mis à courir jusqu'à un comptoir de billetterie. Les gens m'observait comme si j'étais folle et s'écartais de à passage.
- Bonjour ma demoiselle, vous désirez ?
Cette hôtesse avait un sourire qui me rappelait celui d'Esmée. Elle me regardait comme inquiète, je devais avoir le visage rouge et j'étais essoufflée.
- Un billet pour l'aéroport le plus près de Volterra, s'il vous plaît, soufflai-je en lui tendant une carte de crédit.



By MarmoOtte (Caro tjs) : J'ai uen question et répondait s'y franchement s'il vous plait !
Une fille m'a dit qu'elle aimait le premier chapitre amis que les autres étaient moins bien, est ce vrai ? J'ai écris différemment ? C'est possible car ce n'était pas fait pour avoir une suite et que j'ai mis deux mois à l'écrire avant de le poster alors ?
# Posté le vendredi 04 mai 2007 07:18
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:24

Chapitre n°12 : Départ ...

Chapitre n°12 : Départ ...
J'étais assise en seconde classe, une hôtesse, me voyant pleurer, me demanda toutes les cinq minutes si j'avais besoin de quelques choses.

L'avion allait décollai et mes mains tremblantes avait vraiment du mal à attacher cette maudite ceinture. L'homme assit à mes cotés, un biznessman, tenant un ordinateur portable sur ses genoux et un portable dans une de ses mains, vit ma panique et m'aida à l'attacher. Il avait un regard de pitié mais avait l'air si gentil. L'avion décolla, je dus boire une dizaine de Coca en peu de temps, pour me détendre mais des mots trottés en moi. « Agir, sans faillir » me disait ma mère et j'y repensais.
Pendant le début du vol, nous avions eut droit aux consignes de sécurité. Ce voyage me parut plus long que la première fois, peut-être parce que j'étais seule cette fois. Alice n'était pas là pour me rassurer avec ses « visions ». Alice ! Elle va me voir, et prévenir sa famille. A moins qu'elle soit aussi désemparée que tout les autres de son espèce. J'étais l'exception

Une fois à terre, les choses s'accélèrent dans ma tête, je courus vers le présentoir à bagages, puis me rendis compte que cela ne servirai à rien et partis sans. Je pris le premier taxi que je vis. Je ne parlais pas Italien mais le chauffeur comprit « Volterra » malgré mes reniflements incessants.
- Presto, presto, hurlai-je au chauffeur, qui avait l'air de comprendre ma détresse.
Nous arrivions dans la ville beaucoup plus vite que le jour du « sucide » d'Edward, un jour de fête. Il faisait doux mais le soleil matinal me réchauffait le coeur. Je demandais au chauffeur de me conduire le plus près de la place. Il me laissa devant une ruelle sombre et étroite. Je lui tendis un billet et il partit en criant bonne chance.
Je courus vers ce son, qui m'avait tant marqué à l'époque, le son du clocher de Volterra. Je me retrouvais sur la place que j'avais traversé pour le sauver de lui-même. Elle était vide mais il y avait toujours des gardes habillés de rouges.
Je ne savais où allais maintenant, je ne me rappelais plus où ils vivaient. Ou m'avait –ils amenaient, ceux qui aurait souhaité me transformé sous leurs dents, ceux qui me voulaient et venaient me chercher dans mes rêves.
Dans une ruelle sombre, celle où Edward était placé, se trouvaient deux gardes qui se murmuraient quelques mots avant de se retourner pour m'observer. J'avançais vers eux, tête haute et marchait sur de moi. J'essuyais de ma main, serrée en poing, mon visage couvert de larmes séchées.
- Amenez-moi à Aro !
Ils se regardèrent surpris, ils ne me connaissaient pas c'était sur. Mais leurs traits étaient si fins et leurs cheveux noirs comme de l'encre.
- Qui es tu, humaine ?
- Bella. Il y a un an, je ...
Celui qui m'avait parlé éleva la main pour m'interrompre. Des sourires enfantins apparurent sur leurs peaux si pâles. L'un me prit mon poignet et me tira dans la ruelle, le deuxième nous emboîta le pas, leurs immenses prunelles rivées sur moi.
- Suis nous ! Ordonna la voix derrière nous.
Nous continuions nos chemins jusqu'à retrouver un autre garde habillé de noirs. Je el reconnus, il avait menaçait Edward dans la ruelle. Félix. Il avait toujours ce rictus victorieux quand il me vit si sur de moi.
- Belle enchantée de ta venue !
- Félix amène moi à Aro !
- Bien sur, il serait très heureux de te revoir, si .... Humaine.
Les trois vampires se mirent à rire à mes cotés. De ruelles en ruelles de plus en plus sombres, nous nous arrêtâmes devant une petite porte presque invisible. Une attitude agressive reprit Félix en main. J'étais impassible, mais pour combien de temps ? Sans me lâcher, il ouvrit la porte, brutalement.
Je me souvint de la phrase d'Alice, quand elle m'avait accompagné dans cette ville : « Ils sont partout » et en effet ils étaient partout. Cette pièce en était remplie, les regards se retournaient à mon passage. Et nous débouchâmes sur des couloirs, toujours froids. L'autre type qui nous suivait, s'empara de ma paume. Je ne pleurais plus, mais mon allure devait être pitoyable.
Et je reconnus l'ascenseur, rien n'avait changé. Une humaine m'y attendait, elle avait l'air si innocente avec son sourire inutile. Nous montions, je savais ce que je devais faire mais que dire ? La mortelle, qui avait changé depuis l'année précédente, se déplaça jusqu'à le première porte, et me laissa continuer mon chemin seuls. Des sourires illuminaient les visages qui me voyait passaient. La peur au ventre, ma voix nouée me rappelait que mon acte était dangereux, voir mortel.



BY CaroOOo
# Posté le vendredi 04 mai 2007 16:44
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:23