Chapitre n°15 : Le temps ...

Chapitre n°15 : Le temps ...
Je ne vis même pas le décollage de l'avion, que nous étions arrivés à Forks.

Esmée et Carlisle nous attendaient heureux de me voir tel que je suis parti. Humaine. Le serais-je encore longtemps ? Alice m'avait pris en charge après que nous soyons arrivés. Edward était allé discuter à son père, sûrement de moi et de mon futur. J'étais comme en transe, rien ne sortait de ma gorge et rien ne pouvait y rentré. Il m'avait quitté, lui aussi, comme l'avait fait son ennemi bien avant. Ils sont opposés mais ils se ressemblent étrangement. Leurs visages sont durs mais si plaisants quand ils sourirent. Les deux me veulent du bien, mais ne sont pas crées pour ça. J'ai besoin des deux, je els aimes tellement. L'un en amour l'autre en ami. Si ils savaient comme ils sont proches l'un de l'autres. Edward sait qu'il me manquera, et il le hait juste pour ça. Jacob avait raison, il fallait choisir, je ne pouvais pas être au centre d'un combat toute mon existence. Les loups et les vampires ne doivent pas être ensemble, mais pourtant je m'entêtais à croire qu'ils le pouvaient.
- Bella, as-tu entendus ce que je viens de dire ?
Alice s'était penché sur moi, pour mieux me captiver.
- Euh non.
- Esmée va rester avec toi.
Je ne compris pas pourquoi Edward ne pouvait pas s'occuper de moi, quand je remarqua les cernes marqués qui entouraient les yeux des frères et s½urs.
- Vous allez chasser ?
- Oui, nous revenons au plus vite mais ...
- Je sais, soufflai-je.
Esmée m'emmena chez elle, Carlisle voulait à tout prix m'examinai alors que j'allais très bien. Même si la tristesse me rongeait, jusqu'à me lacérer le c½ur. Le couple m'installèrent sur le lit d'Edward et m'apporta de quoi me désaltérer. Qu'allais-je faire ? Je devais devenir vampire dans les deux mois qui allaient suivre. Combien de temps je souffrirais de l'absence de Jake ? Peut-être qu'un jour, dans des années, pour peu que le mal accepte de s'atténuer suffisamment et devienne supportable, je serais capable de repensais à son sourire. Je me serrais dans mes propres bras. « Adieu » ce mot que j'avais tant redouté, que j'avais fui ces deux dernières années. Edward comprendrait-il mon désespoir de perdre un ami, même si c'est son ennemi ? Je ne voulais pas faire de mal, et pourtant j'ai brisé un c½ur. Je devrais être heureuse, j'allais pouvoir vivre, comme je le souhaitais, avec Edward. J'avais besoin de lui. J'avais besoin d'entendre des mots rassurants, ou de sentir ses mains sur mon corps frais.
Je fermais les yeux rêvant d'une vie sans soucis. Sans Victoria, sans loups, sans vampires, une vie simple ...

# Posté le dimanche 06 mai 2007 09:40

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:22

Chapitre n°16 : " Edward tu m'as tué"

Chapitre n°16 : " Edward tu m’as tué"
Un mois était passé, durant lesquelles moi et Edward vivions une vie normale. Il m'avait réappris à rire, et à vivre.

Comprendre que Jake ne pouvait pas supporter la présence de son ennemi près de moi avait pris du temps. C'est à peine, si aux cotés d'Edward, je pensais au reste, j'oubliais tout. Jacob était devenu presque insignifiant, comme le voyage en Italie. Victoria avait été oublié dans nos mémoires. Mais l'ont savait qu'il ne restait qu'un mois avant qu'un Volturri examine notre situation.
Edward était heureux, la neige était arrivée. Lui et ses frères se battait tous le temps. Alice essayait désespéramment de les séparer mais souvent elle devenait une cible parfaite. Je restait avec Rosalie, soucieuse pour ses cheveux, si un membre de sa famille osait la mouillait. Mais il était surtout joyeux car il savait, comme toute sa famille, que dans une semaine je serais sienne. Les journées passaient calmement mais ce soir là, Edward décida qu'il était inutile que je dorme encore une nuit de plus au Campus.
- Je te veux à mes cotés, chez moi, dans ma famille.
- Moi aussi. J'aime être dans tes bras pour m'endormir et le matin, le première chose que je voit ce sont tes yeux.
- Bella ... je t'aime, j'ai besoin de toi, que tu sois mienne. Je ne veux plus me retenir de te toucher de peur de te briser les os.
- Je t'aime aussi.
On se promenait en forêt, le soleil se reflétait sur sa peau faite de diamants. Main dans la main, nous sourions comme des enfants. Soudain, sa main s'immobilisa sur ma peau.
- Bella ... je suis désolé.
- Edward ... je ne comprends vraiment pas.
Il ne bougea plus, ferma les yeux, tête haute.
- Non, tu ne rêves pas Edward ... tu m'as senti, et je suis là.
Cette vois m'était inconnue, amis elle venait de derrière. D'un geste trop rapide pour mes yeux humains, Edward se fixa, regard droit, devant moi. Je ne pus m'empêcher de voir qui se poster devant nous. Cette chevelure, ce rouge flamboyant, je la reconnus, Victoria. Elle que j'avait oublié.
- Chère Bella, tu me reconnais ? Pour te rafraîchir la mémoire, ton bien aimée a brûlé le mien.
- Ne la touches pas et tu partiras vivante.
- Vivante ? Je ne le suis plus depuis que ma vengeance m'a rongé. Edward tu m'as tué. Alors c'est à ton tour. Ne t'inquiète pas ce ne sera pas douloureux pour elle. Elle mourra lentement, devant ton regard. Je veux que tu la voies souffrir. Rien ne compte plus que ce moment que j'aie tant attendu.
Elle se mit à tourner autour de nous.
- Marre des préliminaires, répondit Edward.
Il sauta sur elle. Je me retrouvais seul, tachant de respirer normalement. Les yeux de Victoria étaient pris entre la haine et la tristesse.
- Stop ! Criai-je envahit par un sentiment de compati.
Aucun des deux ne s'arrêtèrent. La lutte était effrayante, je m'en détournai. Des bras s'enroulèrent autour de moi, et me brisèrent les côtes.
- Lâche la ! Hurlai Edward.
Je sentis ses doigts s'enfonçaient en moi. Mes os se brisaient sous sa force, mes cris couvèrent le silence paisible de la forêt.
- Regarde la mourir !
Edward resta en place ne pouvant faire un geste. Il était blessait mais il était terrifié de me voir dans cet état. Sa panique était palpable, et je crachai ma peur à pleine voix. Un poids survint et je m'écroulai dans els feuille mortes et humides. La douleur cessa et mes cris s'étouffèrent dans un écho. Des grognements et les hurlements de Victoria vivaient en moi. J'aurais tout donné pour que le bruit stoppe. Allongée à terre, je me retournai sur le dos pour découvrir l'incroyable. Un vampire et un loup au pelage argent, sur un corps mourant. Victoria braillait de toute sa souffrance. Mon corps immobile et ma voix nouée m'empêchèrent d'agir.
- Arrêtais vous deux !
Rien n'y faisais leur rage avait pris le dessus. Je ne les avais vu dans un état. C'était un massacre.
- Stop ! Ne la tuais pas où je me tue.
C'est l'unique moyen qui me parvint pour les arrêter. Cela marcha, ils s'arrêtèrent et me dévisagèrent. La cruauté avec laquelle ils s'acharnaient sur elle me mis hors de moi. Avec le peu de courage qui me restaient, je me leva et leur fis un geste de s'écarter. Il s'exécuta. Je vis un corps meurtri qui respirait à peine.
- Vous êtes devenu fous ! Elle est malheureuse, c'est tout. Imaginez qu'on m'enlève à vous ! Bande d'imbécile ! Si vous la tuez je ne vous pardonnerai jamais. Comment avez vous osez ?
- Tue moi Bella ! Laisse les, je ne peux plus vivre sans lutter. Brûlez moi !
Sa voix n'était qu'un souffle, et ses yeux se fermèrent devant moi.
Edward me porta avant que je tombe à terre. Jake redevint humain.
- Je m'occupe de son reste, chuchota t-il à Edward.
J'agrippai Jake avant qu'il recoure dans les sous-bois.
- Merci Jacob ... je ...
- Je sais Bella. Tu ne voulais pas.
Je en pus m'empêcher un cri de douleur.
- Edward, transforme moi maintenant.
- Bella, me susurra t-il.
- Maintenant Edward !
Jacob nous observait.
- Aide moi à la portée jusqu'à l'endroit que je t'indiquerai. S'exclama t-il à Jacob.

By Caro ... Alors ?

# Posté le dimanche 06 mai 2007 12:31

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:21

Chapitre n°17 : L'agneau deviendra lion !

Chapitre n°17 : L'agneau deviendra lion !
En quelques minutes, je me retrouvais sur le dos d'un loup, Edward courant à ses cotés. Son visage dur ne laissait passé aucune émotion. Je sentais mes côtes blessées à chaque saut de Jake. Le vent soufflait sur mon visage mutilé par Victoria. Nous avions laissé son corps dans la terre humide, ce souvenir restera à graver en moi pour toujours, comme celui de son bien-aimé. « Je suis déjà morte » Une phrase que je m'étais répété quand Edward avait exécuté la rupture brutale, j'étais morte durant ces mois. J'avais revis en revoyant cette somptuosité de beauté, presque absurde.

Nous arrivions devant le ruisseau, que je connaissais tant, j'éprouvais un soulagement. Celui d'être à l'abri de tous dangers. Edward monta dans sa chambre si sombre, en hélant Carlisle. Je vis une dernière fois, en simple humaine, la frimousse mâte de cet homme qui m'aimait plus que je ne ressente pour lui. Il me posa à terre, essaya de me parler mais rien ne sortait.
- Je suis désolée
- Bella, ce n'est as grave que tu ne ressente pas ce que j'éprouve pour toi. Je t'ai perdu le jour où tu l'as vu. Je l'ai compris, et j'ai été stupide de partir en te blessant.
Il baissa la tête, honteux.
- Je veux ton bonheur, alors aime le si ça te rend heureuse. Je vais partir, je ne peux pas rester trop près d'eux.
- Je comprends !
- Pas encore ça viendra.
Il s'esclaffa de son sarcasme, me prit les mais et m'embrassa sur la joue. Nos regards se croisèrent et il m'enlaça tendrement.
- C'est notre dernière fois, me souffla t-il dans un sourire.
Ses doigts se détachèrent des miens avec une lenteur exagérée, et sa silhouette musclée disparut sous un arbre.
Des mains m'empêchèrent de m'écroulait sur le carrelage du salon. Celle de Carlisle, sans un mot, il m'emmena sur ce lit, que je connaissais tant. Je me sentais bien dans ces draps, les mains froides du docteur se lissèrent sur mon ventre et des bandes enveloppèrent mon corps. La douleur n'était plus rein comparé à celle de mon c½ur. Celui-ci s'arrêta presque quand je vis déboulait un ange, les yeux brillants, son torse nu et le sourire de coin que j'appréhendais tant. Un signe de la main d'Edward fit partir son père. Ses mains se glissèrent sur moi jusqu'à monter sur ma nuque, pour former une coupe.
- Es tu prête a mourir ?
- Pour toi je serais prête à tout.
- J'ai découvert ça, en Italie
Son rire était attirant et juste. Des mots apaisants arrivèrent à mes oreilles. Esmée déposa, avec un air maternel, une bassine d'eau et un linge qu'elle jeta sur l'épaule de son fils.
- Tue moi Edward.
- Je t'aime mon agneau...
- L'agneau sera-t-il lion ?
Ce n'était pas une question à laquelle je devais répondre. Ses lèvres effleurèrent ma peau, sa respiration heurtée me fit frissonné. Un baiser féru se plaqua contre mon cou, sa bouche s'entrouvrit. Il me laissa percevoir ses canines blanches éclatantes, avant de les enfoncer dans ma chair. Je ne pus crier, mon souffle était coupé. La brûlure revint, la douleur bloquait chaque mouvement que j'aurais aimé exécuté. Mes yeux se fermèrent, j'entendis le son de l'eau. Edward se nettoyait, car en effet je ne vis plus de sang. Je sentais ce liquide épais et chaud sur mon enveloppe. Ses mains gelées me déplacèrent sur moi, pour se stoppait sur ma morsure. Ses mains se tendirent, je crois que je les tenais.
- Edward, j'ai mal..., soupirai-je en ouvrant mes yeux noyés sous des larmes.
- Je sais, mon amour.
Il suffoquait presque, corps penché sur ma dépouille, j'entendais à peine sa respiration. Je sentais sous mon index que son front était plissé et que sa bouche était humide de mon sang encore tiède. La réponse que j'attendais patiemment depuis mon arrivé à Forks me vint soudainement. La vie n'était rien avant lui, elle ne sera plus rien sans lui. Je l'aime, je lui donne ma vie, la seule que j'ai. La réponse m'était apparue si évidente, je croyais le savoir mais c'est à ce moment quand son poison m'envahissait que je pouvais l'affirmer vraiment pour la première fois.
- Je t'aime Edward.
- Moi aussi, bégaya t-il.
- Sûrement.
Tout était fini, ma vie, les ennuis, les barrières entre lui et moi. Mais était ce vraiment une fin ? C'était ma renaissance, j'allais être avec lui seule. Une nouvelle famille, un nouveau corps, de nouvelles habitudes. Je sentais son venin m'infiltrait dans mes veines.
- Tu souris ?
Oui je devais sourire, la souffrance n'était rien comparé au paradis - ou l'enfer d'après Edward - qui m'attendait.


J'ai écrit ça vite fait entre midi et deux alors ? Quand je vais vous décevoir ?

# Posté le lundi 07 mai 2007 07:08

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:20

Chapitre n°18 : Un rire de plus

Chapitre n°18 : Un rire de plus
Pendant ces nuits, il m'avait pris dans ses bras et berçait comme on endort un enfant. J'avais hurlé de douleur la journée, et les nuits étaient froides et longues. Dures avaient été ces jours où ma mortalité disparaissait. Je ne pensais qu'a une chose, une seule, la seule qui m'aidait à moins souffrir. Edward. Alice venait souvent me rendre visite. Rosalie s'occupait de me laver et de me changer. Si Edward avait pu, il aurait pleuré sur mon corps si meurtri.

Ce matin là, c'était fini. Personne autour de moi, personne qui ne me surveillait. Je me levai rapidement, je trouvais. J'ouvris les rideaux en les arrachant. Chaque mouvement était un danger de plus, pour moi-même. Des mouvements si simples devenaient si périlleux à accomplir. Je ne compris pas, mais je vis mon reflet dans la vitre. Je me voyais là si pâle, si ... changée tenant les rideaux dans mes mains. J'entendais d'ici les clapotis du ruisseau, le chant des oiseaux, et une porte qui claquait suivit de pas léger.
« L'agneau devenu Lion »
Un sourire se forma sur mon visage lisse et pur. Je me précipitai, hâtivement, en bas où je discernais la voix d'Edward. Je vis son regard pétillant, il devait revenir de chasse, je sentais une odeur délicieuse. Je me lançai dans ses bras en riant. Il m'attrapa, et faillit perdre l'équilibre à mon poids.
- Il faudra t'apprendre à contrôler ton audace !
Son rire était juste et radieux. Un son des plus magnifiques. Une main caressait mon dos, une autre me portait. C'est au bout de quelques minutes que je me rendis compte que de nouveaux sourires étaient apparus autour de nos deux corps liés. Edward me déposa un baiser rapide et laissa Esmée m'enlaçait comme l'aurait fait une mère, puis vint le tour de Carlisle et de leurs enfants.
Esmée me souhaita bienvenue dans ma nouvelle vie. Alice ne pus s'empêcher de me remercier... et cela dura des heures je crois.
J'entendis Jasper chuchotait quelques mots à son frère et pour la première fois je pus comprendre le sens des paroles dites. Des blagues salaces, je ne pus m'empêcher de me retourner vers les trois frères s'esclaffant sur les futures relations de mon couple. Emmet me regarda l'air innocent, Edward eut l'air honteux et Jasper me fit un clin d'½il. Je ne pus m'empêcher de glousser, une fois de plus. Alice et Rosalie firent de même, quand Esmée m'interrogea sur mon été physique et mental, je ne pus lui répondre, avec une banalité dans la voix :
-J'ai faim !
Tous se mirent à se dévisageait.
- On va t'apprendre à chasser, ricana Emmet que je soupçonné d'avoir préparé ce moment.
- Je m'en occupe, je veux qu'elle se contrôle avant de manger, répondit-il d'un ton dur.
Sa main de lit vite à al mienne, me traînant dans les bois. Il s'arrêta un instant, pour m'enveloppai de ses bras musclés. Mes yeux se joignirent aux siens, et pour la première fois depuis un an, il se jeta sur moi en un baiser enflammé et si long. Son odeur avait quelques peu changé, mais la sienne était si délicieuse à mon odorat, par rapport à celles de ses frères et s½urs qui ne sentaient plus rien. Le craquement des feuilles et le vent doux me rassurèrent pour le futur. Un sourire se forma sur ses lèvres lorsqu'il les détacha des miennes, en murmurant mon prénom. Son haleine était si plaisante à sentir, après l'un de ses étreintes si fortes et soyeuses à la fois. Rien ne pouvait m'empêcher de vivre ma vie aujourd'hui, mon père ne se douterait de rien, croyant que je suis parti loin de cette ville, comme le croit ma mère. Une question me revint à l'esprit, Edward le vit dans mes pupilles pétillantes.
- Lire en toi, m'est impossible.
Je n'y croyais pas, j'étais immunisé contre leurs pouvoirs. Etait-ce cela mon don à moi ?

- Alors prête pour apprendre tes nouvelles capacités ?
- Plus que prête.
Il m'emmena loin dans la forêt, jusqu'à à une cascade d'eau.
- Tu vas retourner au point d'où nous venons.
- Hein ?
- En courant !
Il s'empêcha de rire en voyant mon air paniqué. Courir, j'avais toujours détesté ça, mais aujourd'hui je devais l'apprendre. Je fis un pas hésitante quand je sentis sa paume se glissait sous la mienne, et m'emporta en avant. Nous courions et je m'en rendis à peine compte, et en quelques secondes je me postais là d'où j'étais parti. Un grand sourire béat se forma sur mes lèvres , quand soudain il disparut quand j'entendis des pas, et sentis une odeur si plaisante à mon goût.
- Tu l'as senti ? M'interpella Edward.
- Oui, c'est quoi ?
- Ta première proie.
Il partit à la maison avant de me dire un « Bonne chance ». L'arôme de la bête me chatouillait le nez. Je courus entre les arbres, le silence régnait. Je la vis, si attrayante que je ne pus me retenir de la tuer, et de l'engloutir. C'est après avoir dégusté ce cerf, que je me rendis compte de mon acte si éc½urant. Je comprenais Edward se décrivant comme un monstre, j'en été un. J'avais tué de « sang-froid » un pauvre animal. J'étais l'horreur pure. Une personne, un des miens, arrivait près de moi. Je ne daignais même pas lever la tête.
- On avait peur de cela, me marmonna la voix de mon frère.
- Jasper ... comment j'ai pus ?
- Tu t'y habitueras, ta vie d'humaine est encore proche. Le sentiment que tu as disparaîtra. Tu n'es coupable de rien, si il y avait un coupable ce serait nous de t'avoir obligé à devenir ça.
- Vous en m'avez obligé à rien, je savais et j'ai accepté. Je l'aime, je devais.
- Je sais, nous savons tous. Tu verras le temps arrange bien des soucis.
- Tu étais le plus jeune avant moi, alors qui t'as appris à te contrôler comme vous le faites ? Je me demande si j'en serais capable un jour.
- C'est Alice qui m'a initié à la compatie des humains et au self-control. Tu y viendras, le lien entre toi et mon frère est le plus résistant qu'il n'est jamais existé. Aujourd'hui, tu peux te rendre compte de la vigueur avec laquelle il s'est contrôlé pour te voir, te toucher, et t'embrasser.
En effet, il avait dû prendre sur lui, avec une telle résistance avec une odeur humaine. Un parfum que je n'avais pas encore humait, qui d'après Edward, était mille fois plus déroutant qu'une proie animale. Son amour était plus vigoureux que n'importe quelle sens dont il faisait l'objet.
-Pour moi, il est supérieur à nous, même si Carlisle flaire du sang humain au quotidien. Edward a réussi à vivre avec toi, c'est un exemple et je le respecte. Carlisle fait preuve de puissance lui aussi, il a su contrôlé son sens pour aider les mortels. Continua t-il.
- Je conçois en effet. Mais ce ne sera pas simple.
- Plus que tu ne le crois, car hier tu étais encore humaine. Ta compatie est encore vivante en toi, j'ai confiance en toi Bella. Tu y arriveras.
Je relevai la tête vers ses yeux bruns et ses cheveux couleur soleil. Il me dévisagea avec un sourire qui se voulait apaisant.
- Allait viens Petite soeur, on rentre Carlisle veut te parler.
Cette marque de famille me rassura quelques peu, alors que nous marchions dans les bois humides et obscurs.

By Caro ... J'ai dû mal à reprendre, l'envie surêment. Pourtant vous me donnez l'envie d'avoir envie mais "écrire" une histoire d'amour quand on est seule n'a pas tout le temps ses avantages ^^
Bizou j'essaye ... Sa se trouve sa reviendra tout seul

# Posté le lundi 07 mai 2007 13:33

Modifié le dimanche 27 mai 2007 10:03

Chapitre n°19 : Nouvelle vie

Chapitre n°19 : Nouvelle vie
J'entendais déjà les voix de la maison alors que nous n'étions pas encore à l'intérieur. Carlisle devait me parler, j'entendais souvent mon prénom dans ses paroles avec Edward.
La baie vitrée était ouverte, le vent soufflait dans la maison mais rien ne bougeait sauf les pages du livre que Carlisle tenait.


- Ah les revoilà, s'exclama Emmet.
Edward se glissa dans mon dos, et enroula ses membres autour de ma taille, si fine à présent. Sa tête posée sur mon épaule, ses mains me tendirent un portefeuille. Je l'ouvris, hébétée, j'y découvris une carte de crédit or, comme celle d'Alice, et une clé de voiture, je crois.
- Euh ... Merci.
Carlisle sourit et me fit le signe d'approcher de lui. Je le fis sans me questionner avant.
- Non devons parler, Bella.
- Je m'en doutais.
Il m'emmena dans son bureau vide. J'en fus surprise, les livres et les tableaux avaient tous disparus. Avant même que je puisse l'interrogeait, il me répondit.
- Nous partons Bella.
Je méprisais cette phrase qui avait ruiné ma vie, des mois. Je me rappelai soudain de ce jour sombre où Edward m'avait quitté et laissé comme abandonné.
- Et toi aussi. Continua t-il.
- Nous ne restons pas à Forks ?
- Bella, tu as changé physiquement, mais tu dois aussi changer de lieu de vie et de nom.
- De nom ?
- Oui si ton père te recherches un jour, il te retrouvera.
- Je ... n'y avais pas vraiment réfléchis. Mais j'aime mon prénom.
Ses lèvres s'étendirent, en me déployant des papiers que je les parcourus vite. C'est ta demande d'adoption, tes nouveaux papiers qui accompagneront ta carte et ta voiture. Mes yeux se baissa hâtivement sur ceux la. Je découvris que je venais d'un orphelinat de Philadelphie où mes parents m'avaient abandonné, sans un nom. Ma carte d'identité indiquait que je me prénommais Bella Hale. J'en fus si heureuse et soulagée de garder cette marque de mon humanité.
- Même si on n'en aura pas vraiment besoin, il vaut mieux que tu les prennes.
Je détaillais ma carte quand je remarquais une tache d'encre sur ma date de naissance, je souris brusquement.
- Nous allons où ?
- Polson, petite ville du Montana.
- Aussi grande que Forks ?
- Oui.
- Et quand ?
- Ta curiosité ne s'est pas envolée à ce que je perçois.
Je sentis le rouge me montaient aux joues, mais aujourd'hui personne ne pouvait le voir, ma peau était devenu trop terne.
- Nous partons le plus tôt possible, Edward ne pourra plus patienter de se marier.
Mon mariage ! Celui que j'avais tant rêvé de célébrer, j'étais si triste soudainement que mon père ne puisse assister à cet événement. Carlisle délogea le bureau me laissant seule, avec son livre ouvert à une nouvelle page. Il n'y avait que rédigé un mot : « Bella ». Je feuilletais l'écrit qui ne contenait aucun titre. Chaque page avait pour désignation le prénom d'un de mes frères ou s½urs. Il racontait leurs expériences, je m'arrêtais au deuxième prénom « Edward ». Le plus long récit était celui de Carlisle mais Edward allait le devançait si il continuait à noté chacun de mes mouvements. Alice avait le récit assez court, aucun détail de sa vie humaine n'avait était retranscrit. Je m'assit sur le grand fauteuil en cuir noir, aménagé derrière le secrétaire, puis me munit du seul stylo posé, pour rapporter mon récit, ma vie, mes craintes, mes joies ; comme l'avait fait chaque membres.
Des heures plus tard, je finissais ma dernière phrase :
« L'agneau devint lion, pour le meilleur et pour le pire »
Je déposai le livre sur la table en caressant sa couverture faite de vieux cuir. Je ressentis hâtivement, un manque. Mais il n'était pas à moi, je le percevais comme un appel, pour moi. Je savais de qui il venait, car il était si fort. Je m'orientai vers la chambre d'Edward. Il était allongé, décontractée et fier de lui.
- Tu m'as entendu t'appelé ?
- Oui, je ... Tu lis en moi !
- Non, mais je viens de découvrir, en passant devant le bureau, que je pouvais lire certaines de tes pensées, celles que tu en cachent pas.
Je levais un sourcil déconcerté par sa révélation.
- Pour t'expliquer, mon pouvoir consiste, aussi, à pouvoir appeler mes proches, en leur faisant ressentir un manque. Mais toi, j'ai remarqué que ce que tu voulais que je saches je pouvais le savoir. Tu me comprends mieux là ?
Je lui répondis un oui, intérieur. Il en fut tout aussi abasourdi que je lui réponde. Nous pouvions nous parler intérieurement.
- Comment tu as fait ça ? Bredouillai t-il.
- Aucune idée, c'est venu instinctivement.
Mon don était celui de pouvoir communiquer avec des gens, sans se parler. Ce n'était pas possible Edward avait le même.
- C'est mon don ?
- Je crois.
- Mais tu as le même.
- Non, moi je lis les pensées des gens, toi tu parles au gens et tu entends leurs réflexions. Ton pouvoir est beaucoup plus utile que le mien. Tu vis leurs sentiments, entends les pensées et communique avec eux.
- Même avec les humains ?
- Je ne pense pas que tu puisses dialoguer, par la pensée, avec des humains.
Je décidais de poursuivre l'expérience de mon don, en me concentrant sur une voix que je connaissais bien. Alice.
« Alice, j'ai besoin de toi, viens dans la chambre d'Edward s'il te plait »
Deux secondes plus tard, elle taper à la porte, comme une folle.
- C'est quoi ça ? Comment tu as fait Bella ? Criait elle affolée.
- Je crois que devons prévenir la famille, ricana Edward.

By Caroline qui vous remercie nous sommes le 8 mai et vous battez les plsu de 500 vistes MERCI

# Posté le mardi 08 mai 2007 11:28

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:16