J'entendais déjà les voix de la maison alors que nous n'étions pas encore à l'intérieur. Carlisle devait me parler, j'entendais souvent mon prénom dans ses paroles avec Edward.
La baie vitrée était ouverte, le vent soufflait dans la maison mais rien ne bougeait sauf les pages du livre que Carlisle tenait.
- Ah les revoilà, s'exclama Emmet.
Edward se glissa dans mon dos, et enroula ses membres autour de ma taille, si fine à présent. Sa tête posée sur mon épaule, ses mains me tendirent un portefeuille. Je l'ouvris, hébétée, j'y découvris une carte de crédit or, comme celle d'Alice, et une clé de voiture, je crois.
- Euh ... Merci.
Carlisle sourit et me fit le signe d'approcher de lui. Je le fis sans me questionner avant.
- Non devons parler, Bella.
- Je m'en doutais.
Il m'emmena dans son bureau vide. J'en fus surprise, les livres et les tableaux avaient tous disparus. Avant même que je puisse l'interrogeait, il me répondit.
- Nous partons Bella.
Je méprisais cette phrase qui avait ruiné ma vie, des mois. Je me rappelai soudain de ce jour sombre où Edward m'avait quitté et laissé comme abandonné.
- Et toi aussi. Continua t-il.
- Nous ne restons pas à Forks ?
- Bella, tu as changé physiquement, mais tu dois aussi changer de lieu de vie et de nom.
- De nom ?
- Oui si ton père te recherches un jour, il te retrouvera.
- Je ... n'y avais pas vraiment réfléchis. Mais j'aime mon prénom.
Ses lèvres s'étendirent, en me déployant des papiers que je les parcourus vite. C'est ta demande d'adoption, tes nouveaux papiers qui accompagneront ta carte et ta voiture. Mes yeux se baissa hâtivement sur ceux la. Je découvris que je venais d'un orphelinat de Philadelphie où mes parents m'avaient abandonné, sans un nom. Ma carte d'identité indiquait que je me prénommais Bella Hale. J'en fus si heureuse et soulagée de garder cette marque de mon humanité.
- Même si on n'en aura pas vraiment besoin, il vaut mieux que tu les prennes.
Je détaillais ma carte quand je remarquais une tache d'encre sur ma date de naissance, je souris brusquement.
- Nous allons où ?
- Polson, petite ville du Montana.
- Aussi grande que Forks ?
- Oui.
- Et quand ?
- Ta curiosité ne s'est pas envolée à ce que je perçois.
Je sentis le rouge me montaient aux joues, mais aujourd'hui personne ne pouvait le voir, ma peau était devenu trop terne.
- Nous partons le plus tôt possible, Edward ne pourra plus patienter de se marier.
Mon mariage ! Celui que j'avais tant rêvé de célébrer, j'étais si triste soudainement que mon père ne puisse assister à cet événement. Carlisle délogea le bureau me laissant seule, avec son livre ouvert à une nouvelle page. Il n'y avait que rédigé un mot : « Bella ». Je feuilletais l'écrit qui ne contenait aucun titre. Chaque page avait pour désignation le prénom d'un de mes frères ou s½urs. Il racontait leurs expériences, je m'arrêtais au deuxième prénom « Edward ». Le plus long récit était celui de Carlisle mais Edward allait le devançait si il continuait à noté chacun de mes mouvements. Alice avait le récit assez court, aucun détail de sa vie humaine n'avait était retranscrit. Je m'assit sur le grand fauteuil en cuir noir, aménagé derrière le secrétaire, puis me munit du seul stylo posé, pour rapporter mon récit, ma vie, mes craintes, mes joies ; comme l'avait fait chaque membres.
Des heures plus tard, je finissais ma dernière phrase :
« L'agneau devint lion, pour le meilleur et pour le pire »
Je déposai le livre sur la table en caressant sa couverture faite de vieux cuir. Je ressentis hâtivement, un manque. Mais il n'était pas à moi, je le percevais comme un appel, pour moi. Je savais de qui il venait, car il était si fort. Je m'orientai vers la chambre d'Edward. Il était allongé, décontractée et fier de lui.
- Tu m'as entendu t'appelé ?
- Oui, je ... Tu lis en moi !
- Non, mais je viens de découvrir, en passant devant le bureau, que je pouvais lire certaines de tes pensées, celles que tu en cachent pas.
Je levais un sourcil déconcerté par sa révélation.
- Pour t'expliquer, mon pouvoir consiste, aussi, à pouvoir appeler mes proches, en leur faisant ressentir un manque. Mais toi, j'ai remarqué que ce que tu voulais que je saches je pouvais le savoir. Tu me comprends mieux là ?
Je lui répondis un oui, intérieur. Il en fut tout aussi abasourdi que je lui réponde. Nous pouvions nous parler intérieurement.
- Comment tu as fait ça ? Bredouillai t-il.
- Aucune idée, c'est venu instinctivement.
Mon don était celui de pouvoir communiquer avec des gens, sans se parler. Ce n'était pas possible Edward avait le même.
- C'est mon don ?
- Je crois.
- Mais tu as le même.
- Non, moi je lis les pensées des gens, toi tu parles au gens et tu entends leurs réflexions. Ton pouvoir est beaucoup plus utile que le mien. Tu vis leurs sentiments, entends les pensées et communique avec eux.
- Même avec les humains ?
- Je ne pense pas que tu puisses dialoguer, par la pensée, avec des humains.
Je décidais de poursuivre l'expérience de mon don, en me concentrant sur une voix que je connaissais bien. Alice.
« Alice, j'ai besoin de toi, viens dans la chambre d'Edward s'il te plait »
Deux secondes plus tard, elle taper à la porte, comme une folle.
- C'est quoi ça ? Comment tu as fait Bella ? Criait elle affolée.
- Je crois que devons prévenir la famille, ricana Edward.
By Caroline qui vous remercie nous sommes le 8 mai et vous battez les plsu de 500 vistes MERCI