En quelques minutes, je me retrouvais sur le dos d'un loup, Edward courant à ses cotés. Son visage dur ne laissait passé aucune émotion. Je sentais mes côtes blessées à chaque saut de Jake. Le vent soufflait sur mon visage mutilé par Victoria. Nous avions laissé son corps dans la terre humide, ce souvenir restera à graver en moi pour toujours, comme celui de son bien-aimé. « Je suis déjà morte » Une phrase que je m'étais répété quand Edward avait exécuté la rupture brutale, j'étais morte durant ces mois. J'avais revis en revoyant cette somptuosité de beauté, presque absurde.
Nous arrivions devant le ruisseau, que je connaissais tant, j'éprouvais un soulagement. Celui d'être à l'abri de tous dangers. Edward monta dans sa chambre si sombre, en hélant Carlisle. Je vis une dernière fois, en simple humaine, la frimousse mâte de cet homme qui m'aimait plus que je ne ressente pour lui. Il me posa à terre, essaya de me parler mais rien ne sortait.
- Je suis désolée
- Bella, ce n'est as grave que tu ne ressente pas ce que j'éprouve pour toi. Je t'ai perdu le jour où tu l'as vu. Je l'ai compris, et j'ai été stupide de partir en te blessant.
Il baissa la tête, honteux.
- Je veux ton bonheur, alors aime le si ça te rend heureuse. Je vais partir, je ne peux pas rester trop près d'eux.
- Je comprends !
- Pas encore ça viendra.
Il s'esclaffa de son sarcasme, me prit les mais et m'embrassa sur la joue. Nos regards se croisèrent et il m'enlaça tendrement.
- C'est notre dernière fois, me souffla t-il dans un sourire.
Ses doigts se détachèrent des miens avec une lenteur exagérée, et sa silhouette musclée disparut sous un arbre.
Des mains m'empêchèrent de m'écroulait sur le carrelage du salon. Celle de Carlisle, sans un mot, il m'emmena sur ce lit, que je connaissais tant. Je me sentais bien dans ces draps, les mains froides du docteur se lissèrent sur mon ventre et des bandes enveloppèrent mon corps. La douleur n'était plus rein comparé à celle de mon c½ur. Celui-ci s'arrêta presque quand je vis déboulait un ange, les yeux brillants, son torse nu et le sourire de coin que j'appréhendais tant. Un signe de la main d'Edward fit partir son père. Ses mains se glissèrent sur moi jusqu'à monter sur ma nuque, pour former une coupe.
- Es tu prête a mourir ?
- Pour toi je serais prête à tout.
- J'ai découvert ça, en Italie
Son rire était attirant et juste. Des mots apaisants arrivèrent à mes oreilles. Esmée déposa, avec un air maternel, une bassine d'eau et un linge qu'elle jeta sur l'épaule de son fils.
- Tue moi Edward.
- Je t'aime mon agneau...
- L'agneau sera-t-il lion ?
Ce n'était pas une question à laquelle je devais répondre. Ses lèvres effleurèrent ma peau, sa respiration heurtée me fit frissonné. Un baiser féru se plaqua contre mon cou, sa bouche s'entrouvrit. Il me laissa percevoir ses canines blanches éclatantes, avant de les enfoncer dans ma chair. Je ne pus crier, mon souffle était coupé. La brûlure revint, la douleur bloquait chaque mouvement que j'aurais aimé exécuté. Mes yeux se fermèrent, j'entendis le son de l'eau. Edward se nettoyait, car en effet je ne vis plus de sang. Je sentais ce liquide épais et chaud sur mon enveloppe. Ses mains gelées me déplacèrent sur moi, pour se stoppait sur ma morsure. Ses mains se tendirent, je crois que je les tenais.
- Edward, j'ai mal..., soupirai-je en ouvrant mes yeux noyés sous des larmes.
- Je sais, mon amour.
Il suffoquait presque, corps penché sur ma dépouille, j'entendais à peine sa respiration. Je sentais sous mon index que son front était plissé et que sa bouche était humide de mon sang encore tiède. La réponse que j'attendais patiemment depuis mon arrivé à Forks me vint soudainement. La vie n'était rien avant lui, elle ne sera plus rien sans lui. Je l'aime, je lui donne ma vie, la seule que j'ai. La réponse m'était apparue si évidente, je croyais le savoir mais c'est à ce moment quand son poison m'envahissait que je pouvais l'affirmer vraiment pour la première fois.
- Je t'aime Edward.
- Moi aussi, bégaya t-il.
- Sûrement.
Tout était fini, ma vie, les ennuis, les barrières entre lui et moi. Mais était ce vraiment une fin ? C'était ma renaissance, j'allais être avec lui seule. Une nouvelle famille, un nouveau corps, de nouvelles habitudes. Je sentais son venin m'infiltrait dans mes veines.
- Tu souris ?
Oui je devais sourire, la souffrance n'était rien comparé au paradis - ou l'enfer d'après Edward - qui m'attendait.
J'ai écrit ça vite fait entre midi et deux alors ? Quand je vais vous décevoir ?
Nous arrivions devant le ruisseau, que je connaissais tant, j'éprouvais un soulagement. Celui d'être à l'abri de tous dangers. Edward monta dans sa chambre si sombre, en hélant Carlisle. Je vis une dernière fois, en simple humaine, la frimousse mâte de cet homme qui m'aimait plus que je ne ressente pour lui. Il me posa à terre, essaya de me parler mais rien ne sortait.
- Je suis désolée
- Bella, ce n'est as grave que tu ne ressente pas ce que j'éprouve pour toi. Je t'ai perdu le jour où tu l'as vu. Je l'ai compris, et j'ai été stupide de partir en te blessant.
Il baissa la tête, honteux.
- Je veux ton bonheur, alors aime le si ça te rend heureuse. Je vais partir, je ne peux pas rester trop près d'eux.
- Je comprends !
- Pas encore ça viendra.
Il s'esclaffa de son sarcasme, me prit les mais et m'embrassa sur la joue. Nos regards se croisèrent et il m'enlaça tendrement.
- C'est notre dernière fois, me souffla t-il dans un sourire.
Ses doigts se détachèrent des miens avec une lenteur exagérée, et sa silhouette musclée disparut sous un arbre.
Des mains m'empêchèrent de m'écroulait sur le carrelage du salon. Celle de Carlisle, sans un mot, il m'emmena sur ce lit, que je connaissais tant. Je me sentais bien dans ces draps, les mains froides du docteur se lissèrent sur mon ventre et des bandes enveloppèrent mon corps. La douleur n'était plus rein comparé à celle de mon c½ur. Celui-ci s'arrêta presque quand je vis déboulait un ange, les yeux brillants, son torse nu et le sourire de coin que j'appréhendais tant. Un signe de la main d'Edward fit partir son père. Ses mains se glissèrent sur moi jusqu'à monter sur ma nuque, pour former une coupe.
- Es tu prête a mourir ?
- Pour toi je serais prête à tout.
- J'ai découvert ça, en Italie
Son rire était attirant et juste. Des mots apaisants arrivèrent à mes oreilles. Esmée déposa, avec un air maternel, une bassine d'eau et un linge qu'elle jeta sur l'épaule de son fils.
- Tue moi Edward.
- Je t'aime mon agneau...
- L'agneau sera-t-il lion ?
Ce n'était pas une question à laquelle je devais répondre. Ses lèvres effleurèrent ma peau, sa respiration heurtée me fit frissonné. Un baiser féru se plaqua contre mon cou, sa bouche s'entrouvrit. Il me laissa percevoir ses canines blanches éclatantes, avant de les enfoncer dans ma chair. Je ne pus crier, mon souffle était coupé. La brûlure revint, la douleur bloquait chaque mouvement que j'aurais aimé exécuté. Mes yeux se fermèrent, j'entendis le son de l'eau. Edward se nettoyait, car en effet je ne vis plus de sang. Je sentais ce liquide épais et chaud sur mon enveloppe. Ses mains gelées me déplacèrent sur moi, pour se stoppait sur ma morsure. Ses mains se tendirent, je crois que je les tenais.
- Edward, j'ai mal..., soupirai-je en ouvrant mes yeux noyés sous des larmes.
- Je sais, mon amour.
Il suffoquait presque, corps penché sur ma dépouille, j'entendais à peine sa respiration. Je sentais sous mon index que son front était plissé et que sa bouche était humide de mon sang encore tiède. La réponse que j'attendais patiemment depuis mon arrivé à Forks me vint soudainement. La vie n'était rien avant lui, elle ne sera plus rien sans lui. Je l'aime, je lui donne ma vie, la seule que j'ai. La réponse m'était apparue si évidente, je croyais le savoir mais c'est à ce moment quand son poison m'envahissait que je pouvais l'affirmer vraiment pour la première fois.
- Je t'aime Edward.
- Moi aussi, bégaya t-il.
- Sûrement.
Tout était fini, ma vie, les ennuis, les barrières entre lui et moi. Mais était ce vraiment une fin ? C'était ma renaissance, j'allais être avec lui seule. Une nouvelle famille, un nouveau corps, de nouvelles habitudes. Je sentais son venin m'infiltrait dans mes veines.
- Tu souris ?
Oui je devais sourire, la souffrance n'était rien comparé au paradis - ou l'enfer d'après Edward - qui m'attendait.
J'ai écrit ça vite fait entre midi et deux alors ? Quand je vais vous décevoir ?


