Chapitre n°20 : Courses

Chapitre n°20 : Courses
Edward m'accompagna, dans le salon, Alice nous y attendait déjà. Tous me scrutaient avec un air ahuri, elle avait vendu la mèche.

- Alors comme ça on a un super pouvoir, on peut savoir lequel ? M'apostropha Emmet.
« Celui-ci mon cher »
Son air espiègle s'envola de son visage d'ours, pour y afficher une mine pétrifiée. Rosalie se précipita vers son conjoint, lui demandant si ça allait. Un sourire se forma sur le visage de mon partenaire, je ne pus que l'imitais. Je voyais les autres s'impatientais et Carlisle hocha la tête vers moi. Je me concentrai un moment.
« Le voilà mon pouvoir, je peux vous parler à tous, sans même vous regarder, ni ouvrir la bouche »
- Il est très surprenant en effet. S'étonna Rosalie
- Et puissant, ajouta Jasper.
J'étais assez fier de moi mais je ne voyais vraiment pas en quoi cette maîtrise pouvait être puissant. En quoi parler aux autres par les esprits, m'aurait rendu plus vigoureuse ? Moi, je ne vois pas l'avenir comme Alice, où je ne lis pas dans les mémoires, comme Edward ...
Un jour, Edward m'avait expliqué qu'on emporté, dans notre immortalité, notre plus grands traits de caractère. Avant, j'étais maladroite, têtu –comme si ça avait changé- et j'étais affreusement banale. Je n'ai rien emporté de cela. J'en parlerais plus tard à Edward, mais là l'heure du départ sonna. Je remerciai Emmet de m'avoir amené ma voiture – encore inconnue à mes yeux - à Polson.
- En voiture, toute le monde, s'écria Esmée. Et je vais vous dire qui monte avec qui. Alice, Rosalie et Bella dans celle de Rosalie. Emmet et Carlisle dans la sienne. Et moi avec Edward et Jasper dans celle d'Edward.
- Pourquoi je ne monte pas seul avec Edward ? Corrigea Jasper.
- Parce que je vous connais tous les deux, vous êtes infernale. Vous allez encore faire des courses.
« Laissez les ensemble s'il vous plait Esmée » lui fit remarquai.
Elle se détourna à peine vers moi, mais me répondit fermement
- D'accord, si tu me tutoies.
Les sourires des deux frangins se tournèrent vers moi.
- Emmet conduit avec eux et surveille les.
Il hocha la tête vers sa mère qui avait un regard prudent, et inquiet pour eux.
- Esmée, ne vous ... t'inquiète pas. Lançai-je sans réfléchir.
Comme si Emmet allait surveillait ses frères. Rosalie pris un sac avec elle, et me guida jusqu'à la carrosserie éclatante, pour m'y engouffrer. La nuit d'hiver était tombée.
- Demain, à Polson, il neigera. Nous annonça Alice d'un ton ravi.
Rosalie, sourit, comme si elle n'étais pas assez belle comme ça. Nous vîmes les garçons montés dans la voiture argentée que j'avais tant exploré durant les matins de lycéennes.
- Hé Bella ! Me héla Edward d'une voix égale.
- Oui ?
A peine de me retourner, que je sentis ses lèvres contre les miennes. Ce baiser, pourtant si véloce, me fit un bien intense. Emmet attendait Edward, la portière ouverte, le moteur en route, et leva les yeux aux ciels.
A ce signe d'indifférence, il ajouta un « Tu en changeras donc jamais ? »
Ce n'était pas une question, mais un reproche courtois. Tous prirent place en voiture, sans discuter après le sermon de Carlisle. Les routes ma semblèrent si infinies et nous si loin. Personne n'osait parler entre nous trois, surtout vu le point de vue qu'avez adopté Rosalie sur ma mutation. Mais Alice persista à détendre l'atmosphère, elle passa le volant à sa s½ur, en une man½uvre très habile je dois avoué, et s'essaya à coté de moi.
- Alors tu crois que ton pouvoir à une étendue de combien ?
- Je ne sais pas, de combien est celui d'Edward ?
- Pourquoi comme Edward ?
- Nos dons sont similaires, il entend, et je réponds. Nous somme complémentaire l'un de l'autre.
- Pas bête en effet
- Oh mais regardez qui essaye de jouer ! Intervint la voix divine de notre conductrice.
- Mais Esmée nous as interdit de ...
- Alice arrête tes discours et mise sur le gagnant ! Interrompit Rosalie d'un ton un peu plus assuré.
- Ok ok.
Je jetai un coup d'½il à la fenêtre du véhicule et vit la voiture argentée passait à quelques centimètres de la notre, en étant bien sur, du mauvais côté de la voie. Rosalie passa son bras élancé par la fenêtre et s'écria :
- Alors jusqu'ou ?
La voix de mon conjoint retentit,
- Jusqu'à Libby.
- Que le meilleur gagne !
Je ne pus me déjouer de regarder l'intérieur du véhicule à ma gauche. J'y vis la silhouette que j'aimais tant, me dévisageai avec ce sourire perplexe, qui faisait flancher mon c½ur, auparavant. Je sentis mon siège chancelais sous mon poids, Alice se leva pour ôter notre capote. Le vent d'arctique soufflait sur mon visage sans qu'aucune perception ne se fasse ressentir. Les filles décomptèrent en même temps, alors que Rosalie chatouillait la pédale d'accélérateur. Le départ fut lancé. Le voyage que j'aurais pensé interminable s'acheva au bout de quelques minutes. Emmet rafla de peu, Rosalie, froissée, s'immobilisa sur le bord du chemin qu'elle avait pris. Les garçons se mirent à fredonner leur victoire, comme des rejetons. Emmet remarqua vite que sa compagne était plus vexée que nous autres. « Elle est toujours la plus susceptible, d'entre nous » m'avait fait remarquer Edward, un jour dans la cafétéria. Elle m'avait longtemps observait de ses yeux furieux, quand j'étais humaine. Ca lui avait passé le jour où elle failli "tuer" son frère. Emmet se dirigea vers sa conjoint, elle ne lui adressé pas un regard et se détourna quand il tenta de l'embrasser. Elle était vraiment très irritable, pensais-je.
- Elle est si mauvaise perdante, me décréta Alice avec un timbre moqueur dans sa voix de velours. Je l'observais toujours et je ricanai, voyant Emmet si avilissant d'avoir gagner une simple course. Edward s'approcha de moi, d'un pas léger. Je en pus que le taquiner en me déviant de sa route. Lorsque Je perçus son incompréhension dans mon dos, je me mis à rire si faiblement qu'il ne l'écoutât à peine.
Le reste du trajet jusqu'à Polson fut bref sans ennuis. Rosalie, Alice et moi parlons de tout mais surtout de moi. Tous y passait, mon premier repas, mes souvenirs d'humaines, ma relation avec leur frère - et j'en fus gênée d'en parler -, sans oublier mon futur. Nous nous rapprochions et j'en étais heureuse. Je n'avais jamais disposé de s½urs pour me confier, jusqu'à aujourd'hui. Mon père, et ma mère me manquaient mais je tus instantanément cette pensée qui me serait noire.

By Caro ...

# Posté le mardi 08 mai 2007 16:15

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:14

Chapitre n°21 : Polson

Chapitre n°21 : Polson
Nous arrivions devant quelques maisons, quand j'aperçus le panneau «Polson ». Rosalie accéléra doublant, avec habilité, les voitures trop lentes à son goût.

Sans tarder, je discernai un chemin, divisant les arbres. On se serait cru à Forks, tout de ressemblant L'odeur de l'herbe, le vert de la nature, et ce ciel toujours si ombrageux ...elle ma manquera ma petite ville natale. Je découvris avec stupéfaction, ma nouvelle demeure démesurément grande Je devrais dire résidence, de préférence. Elle était faites de briques lavés et d'un toit en ardoise grise. Des fenêtres très étendues s'élevaient sur les murs. Esmée descendit de la voiture, prit une clef et poussa le battant de la porte vitrée. Je me perdis vite dans la ressemblance avec celle de Forks. Le piano, les fauteuils, les lustres, avaient été placés au même endroit. Seul la disposition des pièces changeait. Les plafonds si hauts firent résonnés nos voix dans la salle. Chacun prirent possession des lieux et des chambres. Par l'extrême gentillesse de ses frères et s½ur, Edward et moi avion bénéficié de la plus grande d'entre elle. Lorsque j'entrais dans celle-ci je compris. Le nombre d'étagères et de CD me paru avoir augmenté depuis Forks. Les murs étaient tapissés de tablettes portantes des disques de plusieurs époques.
- Toujours pour l'acoustique, n'est ce pas ? Demandais-je taquine.
- Toujours, ça te gène ? Me rétorqua t-il tendu de ma réponse
- Jamais !
Une énorme armoire se tenait porte ouverte, et pleine. Trop curieuse, sûrement, j'entraperçus des tenues de femme.
- Alice s'est chargé de te former, par tradition, une garde rode digne de ce nom. M'éclaircit Edward en s'apaisant.
Je rigoles, fier d'avoir fait le bon choix, devenir à lui. Ses pupilles tendres croisèrent les miennes, et je sentis son poids me poussait sur le grand lit blanc, placé au centre de la chambre. Ses bras me serraient autour de mon corps frais, jusqu'à que ses lèvres soient à quelques millimètres, à peine, des miennes. Il me murmura une phrase qu'il ne l'avait jamais émise devant moi, mais pourtant elle me vint comme si je l'avais eut toute ma vie - d'humaine - en moi.
« Mais l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas, Car le jour où tu en mangeras, tu en mourras. »
Elle nous symbolisait si bien. Il émergeait ça de la bible, je le savais. Il l'avait beaucoup lu avant mon adhésion – à son clan - de peur pour mon âme. Je trouvais ça grotesque, car j'étais non pratiquante, et heureusement ... Car j'avais mangé l'arbre et sa famille. J'avais dû entendre cette phrase, à l'une des rares messes à laquelle j'avais assisté. On m'y avait traîné pour des communions dans mon enfance.
Tous ces souvenirs s'estompèrent quand mon écrasant de fiancé me retourna avec lui. Je me retrouvais à cheval sur sa musculature irréprochable, ses mais sur mes hanches.
- Il faut déjà que tu t'éloignes de moi, c'est vraiment dommage. Soupira t-il, comme si on l'avait blessé.
- Abon ? Il faut que j'aille où, exactement ? Lui répliquai-je surprise.
- Alice et Rosalie m'enlèvent à toi pour aller faire les boutiques.
Je ne comprenais toujours pas et il le vit en apercevant mon sourcil levé.
- De mariage ! Tua s oublié ou quoi ?
- Non, bien sur que non. Mentis-je.
Le voyage m'avait effacé la mémoire, j'étais comme vide.
- Allez vas t'en avant qu'elles rentrent en hurlant que je te vole à elle, même si je devrais réfuter le contraire. Ria t-il.
Je passa ma jambe au dessus de son corps et me retrouva allongée à ses cotés. Il se pencha sur moi, et m'embrassa vivement et assez sauvagement je dois l'avouer.

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- Dépêche toi Bella. Souffla Alice, si excitée pour moi.
Rosalie voulait essayer ma nouvelle voiture et Alice me choisir une robe de mariée.
- Oui j'arrive.
Je quittai la chambre d'Edward quand celui-ci m'agrippa le bras et ne voulait pas me lâcher.
- Reste, tu feras ça plus tard, s'il te plait.
- Lâche là Edward, ma copine n'est pas patiente, siffla Jasper passant par là.
Il le fit sans polémiquer.
- Edward, on a toute l'existence, je reviens vite.
- Tu me manques déjà !
- Je sais. Ricanais-je.
Je descendis l'escalier de bois, et fonça vers le garage ouvert. Rosalie me sourit en ôtant la couverture de protections de ma voiture. Elle était rouge et petite. Parfaite !
- BMW elle te plait ? M'annonça Rosalie, mécanicienne dans l'âme.
- Oh que oui.
- C'est moi qui ai choisi la couleur. Je savais que ta camionnette te manquait ! Renchéris Alice de sa voix fluette.
Je pris le volant encore encore émerveillé, par mon cadeau.
« Merci beaucoup les filles » envoyais-je dans leurs esprits.
- Ne nous nargue pas, cracha Alice par-dessus le ricanement de Rosalie.
La sensation du siège vibrant et volant lisse, sous mes mains tremblantes, était vraiment plaisante. Les routes droites de campagne me permirent d'hâter l'accélérateur, et de réjouir mes s½urs heureuses de la vitesse. Les arbres et les champs, illuminés par le soleil du Montana, défilaient à toute allure, sous mes yeux enfantins. Cette région était vraiment adorable, mais je n'avais pas encore fréquenté le village de Polson. Je sollicitais l'itinéraire à prendre pour arriver jusqu'à la boutique que Alice avait choisie, se trouvant à Helena, la plus grande ville de l'Etat. Les kilomètres défilait sur le compteur et avant même que j'eus le temps de prononcer le nom de l'autoroute empruntée, un panneau indiqué « Helena » sur le bord de la voie. Je vis pour la première fois, Rosalie prendre une carte du quartier pour m'indiquer l'endroit visé, et nous y étions. Le parking était vide. L'intérieur du magasin me dégoûta un instant du mariage. Les murs couleurs crème, les pompons disposés au quatre coins de la pièce et la dizaine de robe blanche me plongèrent trop vite dans un esprit que je ne possédais pas encore. Rosalie me comprit immédiatement lorsque son visage se retourna vers moi. Alice, désireuse de se marier, s'immergea dans les rayons. La blonde lumineuse et moi la suivîmes, et rîmes à chaque trouvaille absurde que me proposait Alice. Et elle partit, toute a fait à son aise, faire un tour de l'établissement suivit d'une voix ridiculement aigue. Rosalie me parlait de tout et de rien, quand nous vîmes quelques flocons de neige tombaient lentement sur le sol tiède. Des sourires apparurent sur nos visages enthousiastes. J'allais sortir du magasin mais Rosalie s'arrêta devant un modèle en tissu vêtu d'une robe blanche. Elle était si ... splendide que j'eus un arrêt devant la simplicité de cette tenue. Simple, avec deux grandes bretelles tombant sur les épaules. La descente était primaire mais longue. Je l'aimais, c'était la mienne et pas une autres. Je jeta un ½il à Rosalie, qui me dévisageait surprise que l'ont ai la même réaction devant ce modèle.
- Elle vous plaît, mademoiselle ?
- Oui.
Je ne pus que répondre un « oui » car Alice débarqua et demanda un essayage express. Quelques minutes plus tard je sortais de la cabine, et je me trouvais belle en effet. Alice parlait déjà de la retoucher à certains endroits mais elle m'allait. La vendeuse vanta le modèle, pendant je ne sais combien de temps, mais j'étais trop séduit par mon reflet dans le miroir que je n'écoutais pas. Deux vendeuses empaquetaient la merveille alors que Rosalie sortait sa carte. D'un geste, je la lui fis rangé.
- Lisse moi t'offrir ta robe.
- Non, s'il te plait.
- Tu as tellement fait pour nous en acceptant de quitter ta vie, ton passé pour vivre avec lui. Alors laisse ce plaisir, Bella.
Tant sa beauté m'éblouissait, je en pus qu'accepter et nous repartîmes dans la voiture. Les par terres recouvert de neige me firent peur, je conduisais trop mal. J'abandonnai mon véhicule à Rosalie, qui voulait la tester dans une condition telle que la neige.


By Caro malade à crever donc qu'a pas trop écrit mais ce week
J'EXPLOSE LE CLAVIER !!!!! ^^ !

RemiX PixX by Caro and Ade.
C'est Danielle Panabaker assez pâle et modifiée.

# Posté le mercredi 09 mai 2007 16:05

Modifié le samedi 12 mai 2007 09:02

Robe ...

Je viens de vous décrire la robe de marrié de Bella dans le chapitre 21, et vous vous l'êtes imaginez à votre façon. Je voulais tout de même vous montrer mon modèle pour la description.
M
va et moi, on a pai à choisir parmis le nombre de robes que j'avais pré-léctiondans les milliers qui existe.


Alors vous l'imaginiez comme ça ?
Vous aimez ?


By Caroline à votre service !
Robe ...

# Posté le samedi 12 mai 2007 09:19

Chapitre n°22 : Mariage

Chapitre n°22 : Mariage
Nous arrivions devant la demeure et apercevions nos compagnons se battrent à coup de boule de neige.

Ma voiture en reçut une, alors que nous sortions toutes les trois. Rosalie leur lança un regard qui voulait faire comprendre de ne même essayer de la toucher, tandis qu'Alice les avaient déjà rejoint dans la bataille. Rosalie m'aida à sortir le volumineux paquet du coffre pendant qu'Edward respectait la tradition de se retourner.

Esmée me pris le vêtement des mains alors que Carlisle rigolait de me voir expédiait de mains en mains. Rosalie et Alice s'occupèrent de moi comme deux spécialistes, ou comme deux s½urs. De la coiffure au maquillage tout y passé, et elles me répétaient que ce jour allait être merveilleux et inoubliable. Une fois la coiffure terminée, elles me changèrent de chambre et vit passait Emmet transportant 3 costumes, pour lui et ses frères je suppose. Il me regardait avec de grands yeux alors que je le suppliais de voir Edward.
- S'il et plait, je veux le voir ...
- Non Bella, il doit se préparer et toi tu n'as pas fini. Riait-il en me détaillant des pieds à la tête.
Alice tira sur la manche de peignoir et m'amena dans sa chambre pour mon maquillage, léger. Aucun mots ne sortaient de ma bouche pourtant je parlais.
« Emmet je te hais » Et des rires retentirent dans la chambre voisine.
Je en pus m'empêcher de lâchait un « je t'aime » au futur marié.
Rosalie débitait les défauts de mon futur mari et du sien, Alice ne cessait pas d'en rajouter. Nos rires furent nombreux. La nuit tombée sous mes yeux, il avait cessé de neiger mais le sol était blanc. De la fenêtre de la chambre, je pus observer des lumières dansées, des bougies je crois. Esmée nous contemplaient avec un sourire quand Alice me défendit de vérifier mon hypothèse en me proscrivant de me mettre sur mes pieds. Le temps défilait, le ciel s'assombrissait. Des pas retentirent dans le couloir, c'était Edward vu la façon de marcher. On frappa à la porte et sa voix nous annonça que la chambre était libre, pour me changer. Des voix en bas l'appelèrent mais il resta planté derrière notre porte.
- Edward, tu ne la verra pas alors vas rejoindre ton père. S'écria Esmée.
Alice leva les yeux au ciel et Rosalie m'assista pour rejoindre ma robe dans la chambre. Une fois la robe enfilée et retouchée, je demeurai debout devant le miroir. J'étais seule dans la grande chambre .Je me jeta sur le lit, en faisant attention à son visage et ma chevelure, et repensa. Je me souvins de mon ressentiment pour Forks à mon arrivée, à Edward dans la cafétéria pour la première fois, à mon père rageant de ma transe au départ de mon fiancé, à Jacob et sa bande ... Sans oublier le pire, les visages de Victoria, James et Aro. Je sentis en moi comme un pincement ... de remords. J'aurais aimé voir mon père à mes cotés pour m'accompagner à l'autel, et ma mère me manquait terriblement. Jasper frappa à la porte et je lui offris la possibilité de renter, alors que je persistai allongé.
- Ca va Bella ?
- Tu viens me chercher.
- Euh non. Mais à ta voix on croirait que tu attends la mort.
Il essaya en vain de me faire rire, il avait dû ressentir mes remords de ma vie d'humaine.
- Tu ne vas pas bien et je le sais. Dans cette famille, on ne peut rien cacher à personne, même si je viens d'implorer Edward pour qu'il ne nous espionne pas.
- Mes souvenirs sont encore proches de ma réalité. Toi et les autres, vous ne vous souvenez de rien de votre vie d'humaine.
- Si, nous nous souvenons mais nous n'avions rien à perdre quand nous avons été transformés.
Il avait raison. J'avais tout quitté, pour lui. Je l'aimais si puissamment. Jasper se remit sur ses jambes et hocha la tête avant de refermer sur lui la porte. C'est vari que j'étais assez belle, grâce à la robe. Mes cheveux étaient relevés alors que des anglaises glissées sur mes épaules, le maquillage se limitait à peu ; juste un coup de crayon et de mascara. Sur la table de chevet je pris la paire de gant en soie blanc qui m'attendaient, je les enfilaient avant de ma glisser dans le couloir. Ma robe passait à peine et la trine me gênait assez pour avancer, sans compter la paire de talons aiguilles blancs, aussi, que je supportais pour marcher. Je descendis lentement les marches. Esmée et Carlisle levèrent la tête me suivant de leurs yeux.
- Oh Bella, tu es magnifique ! Lancèrent mes deux parents adoptifs en même temps.
Carlisle me sourit et m'attrapa le bras. Esmée traversa la salle pour rejoindre les autres dehors.
- Carlisle, vous n'étiez pas obligé de tous faire cela ? Pas la peine de préparer des costumes et bougies pour une cérémonie ...
- Bella, tu dois me tutoyer, me coupa t-il, et puis le dernier mariage que nous avons célébrer était le mien. Chaque père rêve de voir marier ses enfants. Alors laisse nous ce plaisir.
J'en avais marre de cette phrase « Laisse nous ce plaisir ». Moi j'aurais aimé me marier humaine, avec ma famille d'humaine, mais oui j'avais refuser. Mon père et ma mère auraient été blessés de cette cérémonie, si jeunes. J'avais sûrement fait une erreur mais aujourd'hui j'avançais devant mon destin en oubliant mon passé.
- On y va ?
- Oui.
Nous nous déplacions lentement vers la baie vitrée ouverte sur le jardin enneigé et éclairé de bougies. Tous étaient habillé élégamment, et me regardaient heureux. Edward se dévia vers moi. Les femmes étaient à droite et les hommes à gauche. Tous n'étaient que merveilleux. Un inconnu se tenait debout devant l'autel. Ca devait être un prêtre pour vampire me dis-je.
Carlisle lâcha ma main dans celle d'Edward et la cérémonie débuta ...

By Caro.



# Posté le samedi 12 mai 2007 11:53

Modifié le mardi 03 mars 2009 14:07

Chapitre n°23 : Ne pas pouvoir ...

Chapitre n°23 : Ne pas pouvoir ...
J'étais trop tendue pour ressentir le bien-être de cet instant.

Sa main faisait des cercles, pour me rassurer, sur le mienne. Le prêtre commença un discours que je ne pus entendre. J'entendais comme dans une bulle et ma vue se corrompait. J'eus du mal à rester debout mais avec tout mon courage je le fis. Inopinément des images me réapparurent. Des visages de tristesse, de colère, des humains, beaucoup d'humains qui me demandait de revenir comme si j'étais ... morte.
- ...prendre pour époux Edward Anthony Masen Cullen ?
- Comment ?
Tous rirent, autour de moi. Des rires assourdis, pour moi.
- Mademoiselle Bella Marie Hale voulez vous prendre pour époux Edward Anthony Masen Cullen,
- Je me nomme Isabella Marie Swan. Soufflai-je absente.
- Ca va Bella ? S'inquiéta Edward.
Je lui arrachais ma main de la sienne en lui récriant mon vrai nom. Je me sentais si mal, tous ces souvenirs me faisaient souffrir. D'un geste brusque, j'enlevai la pince de mes cheveux en murmurant, si doucement qu'il fallait être vampire pour m'entendre :
- Je ne peux pas, pas ça.
Edward essaya de m'agripper mais je courais déjà dans la forêt blanche. J'avais arraché de mon pied mes chaussures gênantes et je courais encore et encore. Pendant je en sais combien de temps et de distance, j'avais courus en robe de mariée. Le vent frais sur ma peau et la neige froide à mes pieds me rassurèrent, je ressentais une sensation d'humaine. Je m'arrêta devant un ruisseau, et m'écroula. L'eau gelée sur mon visage camouflé me calma, j'étais bien, je ne pensais à rien.
Au bout de quelques minutes, je me ressaisis et me rendis compte de cet acte hasardeux. J'avis quittais la famille qui m'ouvrais grand les bras et surtout blessé mon ange. Pourquoi ? Pour une vie d'humaine insignifiante, pour la peur de mon destin tracé, pour deux personnes chères, pourquoi ? ... Aucune idée. J'entendis un craquement de branche près de moi. Je me doutais de qui c'était mais je levai tout de même mes yeux vers mon prié. C'était lui, heurté de ma faute. Il me regardait et voulut me prendre dans ses bras. Pour la première fois depuis notre rencontre, je n'en vais pas envie. Comment était ce possible ? Moi-même je n'avais pas de réponse à cette question. Je el repoussais en lui envoyant un « je suis désolée » trop honteux pour qu'il l'avale.
- Bella ! Qu'ai-je fais ?
- Justement rien
Ces mots étaient de moi mais je n'avais pas pris conscience de les prononcer. Pourtant j'avais osé. Comment ? J'étais perdue, cette personne répondant à ma place n'était pas moi. Désemparée, je me tournais vers la seule solution restante : fuir. Me levant brusquement, je me remis à courir sauf qu'il ne voulait pas me laisser partir sans lui. Son cri résonnait dans la masse d'arbres. Il hurlait qu'il m'aimait. Je en faisais plus attention à mes pas quand une ombre apparut devant moi et me stoppa brusquement. Alice. Elle me tenait.
- Lâche moi Alice !
- Non tu n'as pas le droit, Bella. Explique nous !
- Vous comprendrez quand je comprendrai moi-même. Je reviendrais laissez moi par pitié.
Edward colla son corps contre le mien, je baissai mon regard sur mes pieds en sanglotant. Ils me laissèrent partir même si Alice dû se placer devant Edward pour l'empêcher de me poursuivre. Je quittais le ruisseau, désorientée inquiète et honteuse. Je marchais pendant des heures et des heures jusqu'au petite matin. J'entendais des bruits de pas autour de moi mais continué, trop égarée. Trois masses m'immobilisèrent instantanément, je levai la tête pour me rendre compte de l'horreur. Trois loups se tenaient près à m'attaquer. Le plus gros sauta sur moi sans un son, juste son souffle et les grognements des deux autres. Je me tenais près à me défendre. Mais un autre loup vint de nulle part et attaqua le premier avant qu'il ne me touche. C'était le chef car les deux autres ne bougèrent point. Je me détournais vers l'endroit d'où je venais, puis regarda encore une fois les loups. Ils s'étaient transformés en leurs états humains. Je ne pus croire en la réalité. Jacob et des inconnus se gardaient devant mon corps si lâche.
- Laissez nous ! Mugit Jake qui avait encore pris du muscle.
J'étais comme pétrifié mais je ne lui montrai pas ma peur.
- Alors tu es parti pour devenir cela ! Un vampire ! Oh le rêve ! Aujourd'hui je te retrouve mariée et sanglotante. Accepta t-il.
- Je ne suis pas mariée mais oublie cela. Que fais tu dans le Montana ?
- J'allais quand même pas laissez ces monstres bouffer de l'humain dans le Montana.
Il était en rage, mais pas contre moi.
- Ne cries pas, s'il te plait, je t'entends plus qu'il ne le faut. Lui murmurai-je.
- Oui Bella tu es assoiffé, je crois. Ou désorientée je ne sais pas.
J'avais envie de m'écrouler par terre et de fermer les yeux toutefois il m'observait avec amusement. Il me voyait souffrir et il aime ça. Pourquoi avait-il tant changé ? Peut-être parce que j'ai autant changé que lui. Je suis devenu son cauchemar en personne, je l'avais trahi.
- Jake, j'ai besoin de toi. Soufflai-je avant de m'écrouler dans la neige.
Il se pencha sur moi, bouche bée.
- Bella ne joues pas avec moi.
J'aimerais tellement oublier toutes ces guerres entre loups et vampires. Il me prit dans ces bars en l'éloignant le plus de son torse, nu. Il sentais mauvais et ses mains chaudes me brûlaient. Je me laissai balader sur son dos avant qu'il me reposa à terre devant la maison des Cullen's. Je ne voulais pas persister là mais j'avais trop soif pour bouger. Il repartit dans les bois en me bredouillant quelques termes :
- Je suis à Wolf Creek, tu peux revenir kan tu veux, les autres sont au courant. Bella ... tu vis toujours.
Edward sortait par la porte d'entrée quand il croisa le regard de Jacob. Chacun se détestait plus que tout, mais pour la seconde fois, Edward le remercia avant qu'il ne reparte, comme si c'était lui le coupable. Edward n'aurait pas pus croire cela, je lui aurais expliqué. J'étais allongé sur la neige, lui, me regardait debout à mes cotés. Etait-il en colère contre moi ? Je ne crois pas, il ne l'avait jamais été même si je ne l'avais jamais repoussé si cruellement. Ses mains se glissèrent sous mon corps fragile, pourtant vampire. Il rentra dans la demeure et me déposa sur la table de la cuisine encore propre. Les lumières étaient éteintes et je m'en réjouissais. Carlisle repoussa les autres membres de la famille dans le salon et se mit à m'observer, durement.
- Qu'as-tu Bella ?
- Je ne sais pas, je vois mal, je n'ai plus d'équilibre, j'entends mal. Je souffre.
Le paternel leva le regard vers son fils : il avait compris. Edward ouvrit le réfrigérateur, encore neuf, pour en déloger un paquet de viande. Il arracha l'emballage et sans un mot fit couler du sang, animal, sur mes lèvres. Carlisle ressortit de la pièce, comme déçu. Edward me donna la viande déchiquetée puis m'aida à m'asseoir sur le meuble.
- Justement rien ....Répéta t-il en le fredonnant.
- Edward, je ...
Je fus interrompu par son regard noir, si noir. Il m'en voulait sûrement.
- Je suis désolée, te faire souffrir, ce n'étais pas mon but. J'était perdue et les souvenirs de ...
- Je sais Jasper m'en a parlé.
- Tu savais que Jacob nous avait suivit ?
- Oui, bien sur il le devait dans le traité.
Je me regard un instant, ma robe de mariée toujours sur moi. Je pris un élastique traînant pour relever mes cheveux humides. Quand ma main se glissa dans ma chevelure, je le vis à mes cotés en humer l'odeur. Je n'osa prendre la parole alors je me leva et me dirigea dans le salon. J'ouvris la battant, pour y voir une lumière splendide, celle du petit jour. Tous les membres de cette famille se détournèrent à mon passage, ma robe tachée de sang et de terre les captivaient. Je pris la direction de la porte d'entrée, quand je marchais sur une veste déchirée, celle d'Edward. J'accélérai mon pas et entrouvris la porte avant de me retourner pour y voir mon ancienne famille. Carlisle et Emmet me regardait comme déçu. Dans les visages d'Esmée et d'Alice régnaient l'incompréhension. Je fis un pas dehors quand son bras m'agrippa.
- Tu compte partir ou ? Me souffla t-il avec sa voix si sombre.
- Je ne s ais pas, mais ce soir j'ai brisé cette famille alors je ne vais pas y vivre. Edward je t'aime vraiment mais ...
Il serra ma paume dans la sienne alors que son autre bras se glissa dans mon dos. Sans que j'ai pus le repousser il me porta, et repartit en direction de sa chambre. Que faire contre lui ?
Je l'aime mais j'ai ruiné le peu d'amour qui persistait.
Je fermai les yeux, trop fatiguée, de mon comportement ineffaçable. A mon « « réveil », je me retrouvais dans ses bras, allongée sur son lit. Ses lèvres caressaient mes cheveux, et ses mains me berçaient.
- As tu réellement la moindre idée de l'importance que tu as pour moi ? La conception de combien je t'aime ?"
Il me tirais et me serrais contre sa dure poitrine et bloquait ma tête en dessous de son menton. Je pressais mes lèvres contre son cou glacé.
-Je sais à quel point je t'aime. Lui répondis-je
-Ton amour est un petit arbre alors que le mien est une forêt entière"
Je fis rouler mes yeux mais il ne le vit pas.
-Impossible !

- Alors pourquoi ? Que t'ai-je fais ?
- Edward, je sis désolée. Ma vie d'humaine m'a rattrapait, sans que je ne puisse la repousser. Il remis une mèche de mes cheveux derrière mon oreille, alors que je relevas la tête pour appréhender sa réaction. Ses yeux pétillaient et son sourire était radieux, et mon incompréhension complète.
- Comment ne pas pardonner à un ange ? Susurra t-il.
- Moi un ange, un démon plutôt. Je viens de massacrer un mariage et de décevoir ta famille.
- C'est la tienne aussi, ils ne t'en veulent pas. Ils t'aiment tous, ils sont juste inquiets que tes souvenirs soient aussi précis.
Emmet frappa à la porte, je me leva et lui ouvrit la porte. Il posa sa main sur mon épaule en secouant la tête. Je lui rentrais de plein fouet e me précipitant vers l'escalier. Ils étaient tous en train de discuter de moi, alors ils se stoppèrent à mon arrivée. Ils me dévisagèrent chacun à leur tour.
- Je suis désolée. J'ai gâché le jour que vous m'aviez préparé.





By Caro ... qu est désolée pour ceux que je fais pleurer. ^^

# Posté le samedi 12 mai 2007 15:32

Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:11