Chapitre n°17 : L'agneau deviendra lion !

Chapitre n°17 : L'agneau deviendra lion !
En quelques minutes, je me retrouvais sur le dos d'un loup, Edward courant à ses cotés. Son visage dur ne laissait passé aucune émotion. Je sentais mes côtes blessées à chaque saut de Jake. Le vent soufflait sur mon visage mutilé par Victoria. Nous avions laissé son corps dans la terre humide, ce souvenir restera à graver en moi pour toujours, comme celui de son bien-aimé. « Je suis déjà morte » Une phrase que je m'étais répété quand Edward avait exécuté la rupture brutale, j'étais morte durant ces mois. J'avais revis en revoyant cette somptuosité de beauté, presque absurde.

Nous arrivions devant le ruisseau, que je connaissais tant, j'éprouvais un soulagement. Celui d'être à l'abri de tous dangers. Edward monta dans sa chambre si sombre, en hélant Carlisle. Je vis une dernière fois, en simple humaine, la frimousse mâte de cet homme qui m'aimait plus que je ne ressente pour lui. Il me posa à terre, essaya de me parler mais rien ne sortait.
- Je suis désolée
- Bella, ce n'est as grave que tu ne ressente pas ce que j'éprouve pour toi. Je t'ai perdu le jour où tu l'as vu. Je l'ai compris, et j'ai été stupide de partir en te blessant.
Il baissa la tête, honteux.
- Je veux ton bonheur, alors aime le si ça te rend heureuse. Je vais partir, je ne peux pas rester trop près d'eux.
- Je comprends !
- Pas encore ça viendra.
Il s'esclaffa de son sarcasme, me prit les mais et m'embrassa sur la joue. Nos regards se croisèrent et il m'enlaça tendrement.
- C'est notre dernière fois, me souffla t-il dans un sourire.
Ses doigts se détachèrent des miens avec une lenteur exagérée, et sa silhouette musclée disparut sous un arbre.
Des mains m'empêchèrent de m'écroulait sur le carrelage du salon. Celle de Carlisle, sans un mot, il m'emmena sur ce lit, que je connaissais tant. Je me sentais bien dans ces draps, les mains froides du docteur se lissèrent sur mon ventre et des bandes enveloppèrent mon corps. La douleur n'était plus rein comparé à celle de mon c½ur. Celui-ci s'arrêta presque quand je vis déboulait un ange, les yeux brillants, son torse nu et le sourire de coin que j'appréhendais tant. Un signe de la main d'Edward fit partir son père. Ses mains se glissèrent sur moi jusqu'à monter sur ma nuque, pour former une coupe.
- Es tu prête a mourir ?
- Pour toi je serais prête à tout.
- J'ai découvert ça, en Italie
Son rire était attirant et juste. Des mots apaisants arrivèrent à mes oreilles. Esmée déposa, avec un air maternel, une bassine d'eau et un linge qu'elle jeta sur l'épaule de son fils.
- Tue moi Edward.
- Je t'aime mon agneau...
- L'agneau sera-t-il lion ?
Ce n'était pas une question à laquelle je devais répondre. Ses lèvres effleurèrent ma peau, sa respiration heurtée me fit frissonné. Un baiser féru se plaqua contre mon cou, sa bouche s'entrouvrit. Il me laissa percevoir ses canines blanches éclatantes, avant de les enfoncer dans ma chair. Je ne pus crier, mon souffle était coupé. La brûlure revint, la douleur bloquait chaque mouvement que j'aurais aimé exécuté. Mes yeux se fermèrent, j'entendis le son de l'eau. Edward se nettoyait, car en effet je ne vis plus de sang. Je sentais ce liquide épais et chaud sur mon enveloppe. Ses mains gelées me déplacèrent sur moi, pour se stoppait sur ma morsure. Ses mains se tendirent, je crois que je les tenais.
- Edward, j'ai mal..., soupirai-je en ouvrant mes yeux noyés sous des larmes.
- Je sais, mon amour.
Il suffoquait presque, corps penché sur ma dépouille, j'entendais à peine sa respiration. Je sentais sous mon index que son front était plissé et que sa bouche était humide de mon sang encore tiède. La réponse que j'attendais patiemment depuis mon arrivé à Forks me vint soudainement. La vie n'était rien avant lui, elle ne sera plus rien sans lui. Je l'aime, je lui donne ma vie, la seule que j'ai. La réponse m'était apparue si évidente, je croyais le savoir mais c'est à ce moment quand son poison m'envahissait que je pouvais l'affirmer vraiment pour la première fois.
- Je t'aime Edward.
- Moi aussi, bégaya t-il.
- Sûrement.
Tout était fini, ma vie, les ennuis, les barrières entre lui et moi. Mais était ce vraiment une fin ? C'était ma renaissance, j'allais être avec lui seule. Une nouvelle famille, un nouveau corps, de nouvelles habitudes. Je sentais son venin m'infiltrait dans mes veines.
- Tu souris ?
Oui je devais sourire, la souffrance n'était rien comparé au paradis - ou l'enfer d'après Edward - qui m'attendait.


J'ai écrit ça vite fait entre midi et deux alors ? Quand je vais vous décevoir ?
# Posté le lundi 07 mai 2007 07:08
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:20

Chapitre n°18 : Un rire de plus

Chapitre n°18 : Un rire de plus
Pendant ces nuits, il m'avait pris dans ses bras et berçait comme on endort un enfant. J'avais hurlé de douleur la journée, et les nuits étaient froides et longues. Dures avaient été ces jours où ma mortalité disparaissait. Je ne pensais qu'a une chose, une seule, la seule qui m'aidait à moins souffrir. Edward. Alice venait souvent me rendre visite. Rosalie s'occupait de me laver et de me changer. Si Edward avait pu, il aurait pleuré sur mon corps si meurtri.

Ce matin là, c'était fini. Personne autour de moi, personne qui ne me surveillait. Je me levai rapidement, je trouvais. J'ouvris les rideaux en les arrachant. Chaque mouvement était un danger de plus, pour moi-même. Des mouvements si simples devenaient si périlleux à accomplir. Je ne compris pas, mais je vis mon reflet dans la vitre. Je me voyais là si pâle, si ... changée tenant les rideaux dans mes mains. J'entendais d'ici les clapotis du ruisseau, le chant des oiseaux, et une porte qui claquait suivit de pas léger.
« L'agneau devenu Lion »
Un sourire se forma sur mon visage lisse et pur. Je me précipitai, hâtivement, en bas où je discernais la voix d'Edward. Je vis son regard pétillant, il devait revenir de chasse, je sentais une odeur délicieuse. Je me lançai dans ses bras en riant. Il m'attrapa, et faillit perdre l'équilibre à mon poids.
- Il faudra t'apprendre à contrôler ton audace !
Son rire était juste et radieux. Un son des plus magnifiques. Une main caressait mon dos, une autre me portait. C'est au bout de quelques minutes que je me rendis compte que de nouveaux sourires étaient apparus autour de nos deux corps liés. Edward me déposa un baiser rapide et laissa Esmée m'enlaçait comme l'aurait fait une mère, puis vint le tour de Carlisle et de leurs enfants.
Esmée me souhaita bienvenue dans ma nouvelle vie. Alice ne pus s'empêcher de me remercier... et cela dura des heures je crois.
J'entendis Jasper chuchotait quelques mots à son frère et pour la première fois je pus comprendre le sens des paroles dites. Des blagues salaces, je ne pus m'empêcher de me retourner vers les trois frères s'esclaffant sur les futures relations de mon couple. Emmet me regarda l'air innocent, Edward eut l'air honteux et Jasper me fit un clin d'½il. Je ne pus m'empêcher de glousser, une fois de plus. Alice et Rosalie firent de même, quand Esmée m'interrogea sur mon été physique et mental, je ne pus lui répondre, avec une banalité dans la voix :
-J'ai faim !
Tous se mirent à se dévisageait.
- On va t'apprendre à chasser, ricana Emmet que je soupçonné d'avoir préparé ce moment.
- Je m'en occupe, je veux qu'elle se contrôle avant de manger, répondit-il d'un ton dur.
Sa main de lit vite à al mienne, me traînant dans les bois. Il s'arrêta un instant, pour m'enveloppai de ses bras musclés. Mes yeux se joignirent aux siens, et pour la première fois depuis un an, il se jeta sur moi en un baiser enflammé et si long. Son odeur avait quelques peu changé, mais la sienne était si délicieuse à mon odorat, par rapport à celles de ses frères et s½urs qui ne sentaient plus rien. Le craquement des feuilles et le vent doux me rassurèrent pour le futur. Un sourire se forma sur ses lèvres lorsqu'il les détacha des miennes, en murmurant mon prénom. Son haleine était si plaisante à sentir, après l'un de ses étreintes si fortes et soyeuses à la fois. Rien ne pouvait m'empêcher de vivre ma vie aujourd'hui, mon père ne se douterait de rien, croyant que je suis parti loin de cette ville, comme le croit ma mère. Une question me revint à l'esprit, Edward le vit dans mes pupilles pétillantes.
- Lire en toi, m'est impossible.
Je n'y croyais pas, j'étais immunisé contre leurs pouvoirs. Etait-ce cela mon don à moi ?

- Alors prête pour apprendre tes nouvelles capacités ?
- Plus que prête.
Il m'emmena loin dans la forêt, jusqu'à à une cascade d'eau.
- Tu vas retourner au point d'où nous venons.
- Hein ?
- En courant !
Il s'empêcha de rire en voyant mon air paniqué. Courir, j'avais toujours détesté ça, mais aujourd'hui je devais l'apprendre. Je fis un pas hésitante quand je sentis sa paume se glissait sous la mienne, et m'emporta en avant. Nous courions et je m'en rendis à peine compte, et en quelques secondes je me postais là d'où j'étais parti. Un grand sourire béat se forma sur mes lèvres , quand soudain il disparut quand j'entendis des pas, et sentis une odeur si plaisante à mon goût.
- Tu l'as senti ? M'interpella Edward.
- Oui, c'est quoi ?
- Ta première proie.
Il partit à la maison avant de me dire un « Bonne chance ». L'arôme de la bête me chatouillait le nez. Je courus entre les arbres, le silence régnait. Je la vis, si attrayante que je ne pus me retenir de la tuer, et de l'engloutir. C'est après avoir dégusté ce cerf, que je me rendis compte de mon acte si éc½urant. Je comprenais Edward se décrivant comme un monstre, j'en été un. J'avais tué de « sang-froid » un pauvre animal. J'étais l'horreur pure. Une personne, un des miens, arrivait près de moi. Je ne daignais même pas lever la tête.
- On avait peur de cela, me marmonna la voix de mon frère.
- Jasper ... comment j'ai pus ?
- Tu t'y habitueras, ta vie d'humaine est encore proche. Le sentiment que tu as disparaîtra. Tu n'es coupable de rien, si il y avait un coupable ce serait nous de t'avoir obligé à devenir ça.
- Vous en m'avez obligé à rien, je savais et j'ai accepté. Je l'aime, je devais.
- Je sais, nous savons tous. Tu verras le temps arrange bien des soucis.
- Tu étais le plus jeune avant moi, alors qui t'as appris à te contrôler comme vous le faites ? Je me demande si j'en serais capable un jour.
- C'est Alice qui m'a initié à la compatie des humains et au self-control. Tu y viendras, le lien entre toi et mon frère est le plus résistant qu'il n'est jamais existé. Aujourd'hui, tu peux te rendre compte de la vigueur avec laquelle il s'est contrôlé pour te voir, te toucher, et t'embrasser.
En effet, il avait dû prendre sur lui, avec une telle résistance avec une odeur humaine. Un parfum que je n'avais pas encore humait, qui d'après Edward, était mille fois plus déroutant qu'une proie animale. Son amour était plus vigoureux que n'importe quelle sens dont il faisait l'objet.
-Pour moi, il est supérieur à nous, même si Carlisle flaire du sang humain au quotidien. Edward a réussi à vivre avec toi, c'est un exemple et je le respecte. Carlisle fait preuve de puissance lui aussi, il a su contrôlé son sens pour aider les mortels. Continua t-il.
- Je conçois en effet. Mais ce ne sera pas simple.
- Plus que tu ne le crois, car hier tu étais encore humaine. Ta compatie est encore vivante en toi, j'ai confiance en toi Bella. Tu y arriveras.
Je relevai la tête vers ses yeux bruns et ses cheveux couleur soleil. Il me dévisagea avec un sourire qui se voulait apaisant.
- Allait viens Petite soeur, on rentre Carlisle veut te parler.
Cette marque de famille me rassura quelques peu, alors que nous marchions dans les bois humides et obscurs.

By Caro ... J'ai dû mal à reprendre, l'envie surêment. Pourtant vous me donnez l'envie d'avoir envie mais "écrire" une histoire d'amour quand on est seule n'a pas tout le temps ses avantages ^^
Bizou j'essaye ... Sa se trouve sa reviendra tout seul
# Posté le lundi 07 mai 2007 13:33
Modifié le dimanche 27 mai 2007 10:03

Chapitre n°19 : Nouvelle vie

Chapitre n°19 : Nouvelle vie
J'entendais déjà les voix de la maison alors que nous n'étions pas encore à l'intérieur. Carlisle devait me parler, j'entendais souvent mon prénom dans ses paroles avec Edward.
La baie vitrée était ouverte, le vent soufflait dans la maison mais rien ne bougeait sauf les pages du livre que Carlisle tenait.


- Ah les revoilà, s'exclama Emmet.
Edward se glissa dans mon dos, et enroula ses membres autour de ma taille, si fine à présent. Sa tête posée sur mon épaule, ses mains me tendirent un portefeuille. Je l'ouvris, hébétée, j'y découvris une carte de crédit or, comme celle d'Alice, et une clé de voiture, je crois.
- Euh ... Merci.
Carlisle sourit et me fit le signe d'approcher de lui. Je le fis sans me questionner avant.
- Non devons parler, Bella.
- Je m'en doutais.
Il m'emmena dans son bureau vide. J'en fus surprise, les livres et les tableaux avaient tous disparus. Avant même que je puisse l'interrogeait, il me répondit.
- Nous partons Bella.
Je méprisais cette phrase qui avait ruiné ma vie, des mois. Je me rappelai soudain de ce jour sombre où Edward m'avait quitté et laissé comme abandonné.
- Et toi aussi. Continua t-il.
- Nous ne restons pas à Forks ?
- Bella, tu as changé physiquement, mais tu dois aussi changer de lieu de vie et de nom.
- De nom ?
- Oui si ton père te recherches un jour, il te retrouvera.
- Je ... n'y avais pas vraiment réfléchis. Mais j'aime mon prénom.
Ses lèvres s'étendirent, en me déployant des papiers que je les parcourus vite. C'est ta demande d'adoption, tes nouveaux papiers qui accompagneront ta carte et ta voiture. Mes yeux se baissa hâtivement sur ceux la. Je découvris que je venais d'un orphelinat de Philadelphie où mes parents m'avaient abandonné, sans un nom. Ma carte d'identité indiquait que je me prénommais Bella Hale. J'en fus si heureuse et soulagée de garder cette marque de mon humanité.
- Même si on n'en aura pas vraiment besoin, il vaut mieux que tu les prennes.
Je détaillais ma carte quand je remarquais une tache d'encre sur ma date de naissance, je souris brusquement.
- Nous allons où ?
- Polson, petite ville du Montana.
- Aussi grande que Forks ?
- Oui.
- Et quand ?
- Ta curiosité ne s'est pas envolée à ce que je perçois.
Je sentis le rouge me montaient aux joues, mais aujourd'hui personne ne pouvait le voir, ma peau était devenu trop terne.
- Nous partons le plus tôt possible, Edward ne pourra plus patienter de se marier.
Mon mariage ! Celui que j'avais tant rêvé de célébrer, j'étais si triste soudainement que mon père ne puisse assister à cet événement. Carlisle délogea le bureau me laissant seule, avec son livre ouvert à une nouvelle page. Il n'y avait que rédigé un mot : « Bella ». Je feuilletais l'écrit qui ne contenait aucun titre. Chaque page avait pour désignation le prénom d'un de mes frères ou s½urs. Il racontait leurs expériences, je m'arrêtais au deuxième prénom « Edward ». Le plus long récit était celui de Carlisle mais Edward allait le devançait si il continuait à noté chacun de mes mouvements. Alice avait le récit assez court, aucun détail de sa vie humaine n'avait était retranscrit. Je m'assit sur le grand fauteuil en cuir noir, aménagé derrière le secrétaire, puis me munit du seul stylo posé, pour rapporter mon récit, ma vie, mes craintes, mes joies ; comme l'avait fait chaque membres.
Des heures plus tard, je finissais ma dernière phrase :
« L'agneau devint lion, pour le meilleur et pour le pire »
Je déposai le livre sur la table en caressant sa couverture faite de vieux cuir. Je ressentis hâtivement, un manque. Mais il n'était pas à moi, je le percevais comme un appel, pour moi. Je savais de qui il venait, car il était si fort. Je m'orientai vers la chambre d'Edward. Il était allongé, décontractée et fier de lui.
- Tu m'as entendu t'appelé ?
- Oui, je ... Tu lis en moi !
- Non, mais je viens de découvrir, en passant devant le bureau, que je pouvais lire certaines de tes pensées, celles que tu en cachent pas.
Je levais un sourcil déconcerté par sa révélation.
- Pour t'expliquer, mon pouvoir consiste, aussi, à pouvoir appeler mes proches, en leur faisant ressentir un manque. Mais toi, j'ai remarqué que ce que tu voulais que je saches je pouvais le savoir. Tu me comprends mieux là ?
Je lui répondis un oui, intérieur. Il en fut tout aussi abasourdi que je lui réponde. Nous pouvions nous parler intérieurement.
- Comment tu as fait ça ? Bredouillai t-il.
- Aucune idée, c'est venu instinctivement.
Mon don était celui de pouvoir communiquer avec des gens, sans se parler. Ce n'était pas possible Edward avait le même.
- C'est mon don ?
- Je crois.
- Mais tu as le même.
- Non, moi je lis les pensées des gens, toi tu parles au gens et tu entends leurs réflexions. Ton pouvoir est beaucoup plus utile que le mien. Tu vis leurs sentiments, entends les pensées et communique avec eux.
- Même avec les humains ?
- Je ne pense pas que tu puisses dialoguer, par la pensée, avec des humains.
Je décidais de poursuivre l'expérience de mon don, en me concentrant sur une voix que je connaissais bien. Alice.
« Alice, j'ai besoin de toi, viens dans la chambre d'Edward s'il te plait »
Deux secondes plus tard, elle taper à la porte, comme une folle.
- C'est quoi ça ? Comment tu as fait Bella ? Criait elle affolée.
- Je crois que devons prévenir la famille, ricana Edward.

By Caroline qui vous remercie nous sommes le 8 mai et vous battez les plsu de 500 vistes MERCI
# Posté le mardi 08 mai 2007 11:28
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:16

Chapitre n°20 : Courses

Chapitre n°20 : Courses
Edward m'accompagna, dans le salon, Alice nous y attendait déjà. Tous me scrutaient avec un air ahuri, elle avait vendu la mèche.

- Alors comme ça on a un super pouvoir, on peut savoir lequel ? M'apostropha Emmet.
« Celui-ci mon cher »
Son air espiègle s'envola de son visage d'ours, pour y afficher une mine pétrifiée. Rosalie se précipita vers son conjoint, lui demandant si ça allait. Un sourire se forma sur le visage de mon partenaire, je ne pus que l'imitais. Je voyais les autres s'impatientais et Carlisle hocha la tête vers moi. Je me concentrai un moment.
« Le voilà mon pouvoir, je peux vous parler à tous, sans même vous regarder, ni ouvrir la bouche »
- Il est très surprenant en effet. S'étonna Rosalie
- Et puissant, ajouta Jasper.
J'étais assez fier de moi mais je ne voyais vraiment pas en quoi cette maîtrise pouvait être puissant. En quoi parler aux autres par les esprits, m'aurait rendu plus vigoureuse ? Moi, je ne vois pas l'avenir comme Alice, où je ne lis pas dans les mémoires, comme Edward ...
Un jour, Edward m'avait expliqué qu'on emporté, dans notre immortalité, notre plus grands traits de caractère. Avant, j'étais maladroite, têtu –comme si ça avait changé- et j'étais affreusement banale. Je n'ai rien emporté de cela. J'en parlerais plus tard à Edward, mais là l'heure du départ sonna. Je remerciai Emmet de m'avoir amené ma voiture – encore inconnue à mes yeux - à Polson.
- En voiture, toute le monde, s'écria Esmée. Et je vais vous dire qui monte avec qui. Alice, Rosalie et Bella dans celle de Rosalie. Emmet et Carlisle dans la sienne. Et moi avec Edward et Jasper dans celle d'Edward.
- Pourquoi je ne monte pas seul avec Edward ? Corrigea Jasper.
- Parce que je vous connais tous les deux, vous êtes infernale. Vous allez encore faire des courses.
« Laissez les ensemble s'il vous plait Esmée » lui fit remarquai.
Elle se détourna à peine vers moi, mais me répondit fermement
- D'accord, si tu me tutoies.
Les sourires des deux frangins se tournèrent vers moi.
- Emmet conduit avec eux et surveille les.
Il hocha la tête vers sa mère qui avait un regard prudent, et inquiet pour eux.
- Esmée, ne vous ... t'inquiète pas. Lançai-je sans réfléchir.
Comme si Emmet allait surveillait ses frères. Rosalie pris un sac avec elle, et me guida jusqu'à la carrosserie éclatante, pour m'y engouffrer. La nuit d'hiver était tombée.
- Demain, à Polson, il neigera. Nous annonça Alice d'un ton ravi.
Rosalie, sourit, comme si elle n'étais pas assez belle comme ça. Nous vîmes les garçons montés dans la voiture argentée que j'avais tant exploré durant les matins de lycéennes.
- Hé Bella ! Me héla Edward d'une voix égale.
- Oui ?
A peine de me retourner, que je sentis ses lèvres contre les miennes. Ce baiser, pourtant si véloce, me fit un bien intense. Emmet attendait Edward, la portière ouverte, le moteur en route, et leva les yeux aux ciels.
A ce signe d'indifférence, il ajouta un « Tu en changeras donc jamais ? »
Ce n'était pas une question, mais un reproche courtois. Tous prirent place en voiture, sans discuter après le sermon de Carlisle. Les routes ma semblèrent si infinies et nous si loin. Personne n'osait parler entre nous trois, surtout vu le point de vue qu'avez adopté Rosalie sur ma mutation. Mais Alice persista à détendre l'atmosphère, elle passa le volant à sa s½ur, en une man½uvre très habile je dois avoué, et s'essaya à coté de moi.
- Alors tu crois que ton pouvoir à une étendue de combien ?
- Je ne sais pas, de combien est celui d'Edward ?
- Pourquoi comme Edward ?
- Nos dons sont similaires, il entend, et je réponds. Nous somme complémentaire l'un de l'autre.
- Pas bête en effet
- Oh mais regardez qui essaye de jouer ! Intervint la voix divine de notre conductrice.
- Mais Esmée nous as interdit de ...
- Alice arrête tes discours et mise sur le gagnant ! Interrompit Rosalie d'un ton un peu plus assuré.
- Ok ok.
Je jetai un coup d'½il à la fenêtre du véhicule et vit la voiture argentée passait à quelques centimètres de la notre, en étant bien sur, du mauvais côté de la voie. Rosalie passa son bras élancé par la fenêtre et s'écria :
- Alors jusqu'ou ?
La voix de mon conjoint retentit,
- Jusqu'à Libby.
- Que le meilleur gagne !
Je ne pus me déjouer de regarder l'intérieur du véhicule à ma gauche. J'y vis la silhouette que j'aimais tant, me dévisageai avec ce sourire perplexe, qui faisait flancher mon c½ur, auparavant. Je sentis mon siège chancelais sous mon poids, Alice se leva pour ôter notre capote. Le vent d'arctique soufflait sur mon visage sans qu'aucune perception ne se fasse ressentir. Les filles décomptèrent en même temps, alors que Rosalie chatouillait la pédale d'accélérateur. Le départ fut lancé. Le voyage que j'aurais pensé interminable s'acheva au bout de quelques minutes. Emmet rafla de peu, Rosalie, froissée, s'immobilisa sur le bord du chemin qu'elle avait pris. Les garçons se mirent à fredonner leur victoire, comme des rejetons. Emmet remarqua vite que sa compagne était plus vexée que nous autres. « Elle est toujours la plus susceptible, d'entre nous » m'avait fait remarquer Edward, un jour dans la cafétéria. Elle m'avait longtemps observait de ses yeux furieux, quand j'étais humaine. Ca lui avait passé le jour où elle failli "tuer" son frère. Emmet se dirigea vers sa conjoint, elle ne lui adressé pas un regard et se détourna quand il tenta de l'embrasser. Elle était vraiment très irritable, pensais-je.
- Elle est si mauvaise perdante, me décréta Alice avec un timbre moqueur dans sa voix de velours. Je l'observais toujours et je ricanai, voyant Emmet si avilissant d'avoir gagner une simple course. Edward s'approcha de moi, d'un pas léger. Je en pus que le taquiner en me déviant de sa route. Lorsque Je perçus son incompréhension dans mon dos, je me mis à rire si faiblement qu'il ne l'écoutât à peine.
Le reste du trajet jusqu'à Polson fut bref sans ennuis. Rosalie, Alice et moi parlons de tout mais surtout de moi. Tous y passait, mon premier repas, mes souvenirs d'humaines, ma relation avec leur frère - et j'en fus gênée d'en parler -, sans oublier mon futur. Nous nous rapprochions et j'en étais heureuse. Je n'avais jamais disposé de s½urs pour me confier, jusqu'à aujourd'hui. Mon père, et ma mère me manquaient mais je tus instantanément cette pensée qui me serait noire.

By Caro ...
# Posté le mardi 08 mai 2007 16:15
Modifié le dimanche 13 mai 2007 10:14

THANK YOU, GRACIAS, DANKE, MERCI ... (etc)

THANK YOU, GRACIAS, DANKE, MERCI ... (etc)
Je vous fais chié mais LA !!!!!!!!!!!!
J'ai failli faire une crise cardiaque devant mon écran :
Comment avez vous pu ????
On est le 10 mai 2007 à 21:09
nous en sommes à 737 visites
et Mardi
vous avez battu mon reccord perso :
135 visites en un jour....

VOUS ETES TROP BONS !!!!!!!!!
MERCI DE TROP POUR TOUT VOS COM'S TROP SYMPA !!!!

By Caro qui n'as pas vraiment eut le temps d'écrire aujourd'hui...
# Posté le mercredi 09 mai 2007 12:31
Modifié le vendredi 11 mai 2007 10:48