Nous arrivions devant quelques maisons, quand j'aperçus le panneau «Polson ». Rosalie accéléra doublant, avec habilité, les voitures trop lentes à son goût.
Sans tarder, je discernai un chemin, divisant les arbres. On se serait cru à Forks, tout de ressemblant L'odeur de l'herbe, le vert de la nature, et ce ciel toujours si ombrageux ...elle ma manquera ma petite ville natale. Je découvris avec stupéfaction, ma nouvelle demeure démesurément grande Je devrais dire résidence, de préférence. Elle était faites de briques lavés et d'un toit en ardoise grise. Des fenêtres très étendues s'élevaient sur les murs. Esmée descendit de la voiture, prit une clef et poussa le battant de la porte vitrée. Je me perdis vite dans la ressemblance avec celle de Forks. Le piano, les fauteuils, les lustres, avaient été placés au même endroit. Seul la disposition des pièces changeait. Les plafonds si hauts firent résonnés nos voix dans la salle. Chacun prirent possession des lieux et des chambres. Par l'extrême gentillesse de ses frères et s½ur, Edward et moi avion bénéficié de la plus grande d'entre elle. Lorsque j'entrais dans celle-ci je compris. Le nombre d'étagères et de CD me paru avoir augmenté depuis Forks. Les murs étaient tapissés de tablettes portantes des disques de plusieurs époques.
- Toujours pour l'acoustique, n'est ce pas ? Demandais-je taquine.
- Toujours, ça te gène ? Me rétorqua t-il tendu de ma réponse
- Jamais !
Une énorme armoire se tenait porte ouverte, et pleine. Trop curieuse, sûrement, j'entraperçus des tenues de femme.
- Alice s'est chargé de te former, par tradition, une garde rode digne de ce nom. M'éclaircit Edward en s'apaisant.
Je rigoles, fier d'avoir fait le bon choix, devenir à lui. Ses pupilles tendres croisèrent les miennes, et je sentis son poids me poussait sur le grand lit blanc, placé au centre de la chambre. Ses bras me serraient autour de mon corps frais, jusqu'à que ses lèvres soient à quelques millimètres, à peine, des miennes. Il me murmura une phrase qu'il ne l'avait jamais émise devant moi, mais pourtant elle me vint comme si je l'avais eut toute ma vie - d'humaine - en moi.
« Mais l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas, Car le jour où tu en mangeras, tu en mourras. »
Elle nous symbolisait si bien. Il émergeait ça de la bible, je le savais. Il l'avait beaucoup lu avant mon adhésion – à son clan - de peur pour mon âme. Je trouvais ça grotesque, car j'étais non pratiquante, et heureusement ... Car j'avais mangé l'arbre et sa famille. J'avais dû entendre cette phrase, à l'une des rares messes à laquelle j'avais assisté. On m'y avait traîné pour des communions dans mon enfance.
Tous ces souvenirs s'estompèrent quand mon écrasant de fiancé me retourna avec lui. Je me retrouvais à cheval sur sa musculature irréprochable, ses mais sur mes hanches.
- Il faut déjà que tu t'éloignes de moi, c'est vraiment dommage. Soupira t-il, comme si on l'avait blessé.
- Abon ? Il faut que j'aille où, exactement ? Lui répliquai-je surprise.
- Alice et Rosalie m'enlèvent à toi pour aller faire les boutiques.
Je ne comprenais toujours pas et il le vit en apercevant mon sourcil levé.
- De mariage ! Tua s oublié ou quoi ?
- Non, bien sur que non. Mentis-je.
Le voyage m'avait effacé la mémoire, j'étais comme vide.
- Allez vas t'en avant qu'elles rentrent en hurlant que je te vole à elle, même si je devrais réfuter le contraire. Ria t-il.
Je passa ma jambe au dessus de son corps et me retrouva allongée à ses cotés. Il se pencha sur moi, et m'embrassa vivement et assez sauvagement je dois l'avouer.
- Dépêche toi Bella. Souffla Alice, si excitée pour moi.
Rosalie voulait essayer ma nouvelle voiture et Alice me choisir une robe de mariée.
- Oui j'arrive.
Je quittai la chambre d'Edward quand celui-ci m'agrippa le bras et ne voulait pas me lâcher.
- Reste, tu feras ça plus tard, s'il te plait.
- Lâche là Edward, ma copine n'est pas patiente, siffla Jasper passant par là.
Il le fit sans polémiquer.
- Edward, on a toute l'existence, je reviens vite.
- Tu me manques déjà !
- Je sais. Ricanais-je.
Je descendis l'escalier de bois, et fonça vers le garage ouvert. Rosalie me sourit en ôtant la couverture de protections de ma voiture. Elle était rouge et petite. Parfaite !
- BMW elle te plait ? M'annonça Rosalie, mécanicienne dans l'âme.
- Oh que oui.
- C'est moi qui ai choisi la couleur. Je savais que ta camionnette te manquait ! Renchéris Alice de sa voix fluette.
Je pris le volant encore encore émerveillé, par mon cadeau.
« Merci beaucoup les filles » envoyais-je dans leurs esprits.
- Ne nous nargue pas, cracha Alice par-dessus le ricanement de Rosalie.
La sensation du siège vibrant et volant lisse, sous mes mains tremblantes, était vraiment plaisante. Les routes droites de campagne me permirent d'hâter l'accélérateur, et de réjouir mes s½urs heureuses de la vitesse. Les arbres et les champs, illuminés par le soleil du Montana, défilaient à toute allure, sous mes yeux enfantins. Cette région était vraiment adorable, mais je n'avais pas encore fréquenté le village de Polson. Je sollicitais l'itinéraire à prendre pour arriver jusqu'à la boutique que Alice avait choisie, se trouvant à Helena, la plus grande ville de l'Etat. Les kilomètres défilait sur le compteur et avant même que j'eus le temps de prononcer le nom de l'autoroute empruntée, un panneau indiqué « Helena » sur le bord de la voie. Je vis pour la première fois, Rosalie prendre une carte du quartier pour m'indiquer l'endroit visé, et nous y étions. Le parking était vide. L'intérieur du magasin me dégoûta un instant du mariage. Les murs couleurs crème, les pompons disposés au quatre coins de la pièce et la dizaine de robe blanche me plongèrent trop vite dans un esprit que je ne possédais pas encore. Rosalie me comprit immédiatement lorsque son visage se retourna vers moi. Alice, désireuse de se marier, s'immergea dans les rayons. La blonde lumineuse et moi la suivîmes, et rîmes à chaque trouvaille absurde que me proposait Alice. Et elle partit, toute a fait à son aise, faire un tour de l'établissement suivit d'une voix ridiculement aigue. Rosalie me parlait de tout et de rien, quand nous vîmes quelques flocons de neige tombaient lentement sur le sol tiède. Des sourires apparurent sur nos visages enthousiastes. J'allais sortir du magasin mais Rosalie s'arrêta devant un modèle en tissu vêtu d'une robe blanche. Elle était si ... splendide que j'eus un arrêt devant la simplicité de cette tenue. Simple, avec deux grandes bretelles tombant sur les épaules. La descente était primaire mais longue. Je l'aimais, c'était la mienne et pas une autres. Je jeta un ½il à Rosalie, qui me dévisageait surprise que l'ont ai la même réaction devant ce modèle.
- Elle vous plaît, mademoiselle ?
- Oui.
Je ne pus que répondre un « oui » car Alice débarqua et demanda un essayage express. Quelques minutes plus tard je sortais de la cabine, et je me trouvais belle en effet. Alice parlait déjà de la retoucher à certains endroits mais elle m'allait. La vendeuse vanta le modèle, pendant je ne sais combien de temps, mais j'étais trop séduit par mon reflet dans le miroir que je n'écoutais pas. Deux vendeuses empaquetaient la merveille alors que Rosalie sortait sa carte. D'un geste, je la lui fis rangé.
- Lisse moi t'offrir ta robe.
- Non, s'il te plait.
- Tu as tellement fait pour nous en acceptant de quitter ta vie, ton passé pour vivre avec lui. Alors laisse ce plaisir, Bella.
Tant sa beauté m'éblouissait, je en pus qu'accepter et nous repartîmes dans la voiture. Les par terres recouvert de neige me firent peur, je conduisais trop mal. J'abandonnai mon véhicule à Rosalie, qui voulait la tester dans une condition telle que la neige.
By Caro malade à crever donc qu'a pas trop écrit mais ce week
J'EXPLOSE LE CLAVIER !!!!! ^^ !
RemiX PixX by Caro and Ade.
C'est Danielle Panabaker assez pâle et modifiée.
Sans tarder, je discernai un chemin, divisant les arbres. On se serait cru à Forks, tout de ressemblant L'odeur de l'herbe, le vert de la nature, et ce ciel toujours si ombrageux ...elle ma manquera ma petite ville natale. Je découvris avec stupéfaction, ma nouvelle demeure démesurément grande Je devrais dire résidence, de préférence. Elle était faites de briques lavés et d'un toit en ardoise grise. Des fenêtres très étendues s'élevaient sur les murs. Esmée descendit de la voiture, prit une clef et poussa le battant de la porte vitrée. Je me perdis vite dans la ressemblance avec celle de Forks. Le piano, les fauteuils, les lustres, avaient été placés au même endroit. Seul la disposition des pièces changeait. Les plafonds si hauts firent résonnés nos voix dans la salle. Chacun prirent possession des lieux et des chambres. Par l'extrême gentillesse de ses frères et s½ur, Edward et moi avion bénéficié de la plus grande d'entre elle. Lorsque j'entrais dans celle-ci je compris. Le nombre d'étagères et de CD me paru avoir augmenté depuis Forks. Les murs étaient tapissés de tablettes portantes des disques de plusieurs époques.
- Toujours pour l'acoustique, n'est ce pas ? Demandais-je taquine.
- Toujours, ça te gène ? Me rétorqua t-il tendu de ma réponse
- Jamais !
Une énorme armoire se tenait porte ouverte, et pleine. Trop curieuse, sûrement, j'entraperçus des tenues de femme.
- Alice s'est chargé de te former, par tradition, une garde rode digne de ce nom. M'éclaircit Edward en s'apaisant.
Je rigoles, fier d'avoir fait le bon choix, devenir à lui. Ses pupilles tendres croisèrent les miennes, et je sentis son poids me poussait sur le grand lit blanc, placé au centre de la chambre. Ses bras me serraient autour de mon corps frais, jusqu'à que ses lèvres soient à quelques millimètres, à peine, des miennes. Il me murmura une phrase qu'il ne l'avait jamais émise devant moi, mais pourtant elle me vint comme si je l'avais eut toute ma vie - d'humaine - en moi.
« Mais l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas, Car le jour où tu en mangeras, tu en mourras. »
Elle nous symbolisait si bien. Il émergeait ça de la bible, je le savais. Il l'avait beaucoup lu avant mon adhésion – à son clan - de peur pour mon âme. Je trouvais ça grotesque, car j'étais non pratiquante, et heureusement ... Car j'avais mangé l'arbre et sa famille. J'avais dû entendre cette phrase, à l'une des rares messes à laquelle j'avais assisté. On m'y avait traîné pour des communions dans mon enfance.
Tous ces souvenirs s'estompèrent quand mon écrasant de fiancé me retourna avec lui. Je me retrouvais à cheval sur sa musculature irréprochable, ses mais sur mes hanches.
- Il faut déjà que tu t'éloignes de moi, c'est vraiment dommage. Soupira t-il, comme si on l'avait blessé.
- Abon ? Il faut que j'aille où, exactement ? Lui répliquai-je surprise.
- Alice et Rosalie m'enlèvent à toi pour aller faire les boutiques.
Je ne comprenais toujours pas et il le vit en apercevant mon sourcil levé.
- De mariage ! Tua s oublié ou quoi ?
- Non, bien sur que non. Mentis-je.
Le voyage m'avait effacé la mémoire, j'étais comme vide.
- Allez vas t'en avant qu'elles rentrent en hurlant que je te vole à elle, même si je devrais réfuter le contraire. Ria t-il.
Je passa ma jambe au dessus de son corps et me retrouva allongée à ses cotés. Il se pencha sur moi, et m'embrassa vivement et assez sauvagement je dois l'avouer.
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- Dépêche toi Bella. Souffla Alice, si excitée pour moi.
Rosalie voulait essayer ma nouvelle voiture et Alice me choisir une robe de mariée.
- Oui j'arrive.
Je quittai la chambre d'Edward quand celui-ci m'agrippa le bras et ne voulait pas me lâcher.
- Reste, tu feras ça plus tard, s'il te plait.
- Lâche là Edward, ma copine n'est pas patiente, siffla Jasper passant par là.
Il le fit sans polémiquer.
- Edward, on a toute l'existence, je reviens vite.
- Tu me manques déjà !
- Je sais. Ricanais-je.
Je descendis l'escalier de bois, et fonça vers le garage ouvert. Rosalie me sourit en ôtant la couverture de protections de ma voiture. Elle était rouge et petite. Parfaite !
- BMW elle te plait ? M'annonça Rosalie, mécanicienne dans l'âme.
- Oh que oui.
- C'est moi qui ai choisi la couleur. Je savais que ta camionnette te manquait ! Renchéris Alice de sa voix fluette.
Je pris le volant encore encore émerveillé, par mon cadeau.
« Merci beaucoup les filles » envoyais-je dans leurs esprits.
- Ne nous nargue pas, cracha Alice par-dessus le ricanement de Rosalie.
La sensation du siège vibrant et volant lisse, sous mes mains tremblantes, était vraiment plaisante. Les routes droites de campagne me permirent d'hâter l'accélérateur, et de réjouir mes s½urs heureuses de la vitesse. Les arbres et les champs, illuminés par le soleil du Montana, défilaient à toute allure, sous mes yeux enfantins. Cette région était vraiment adorable, mais je n'avais pas encore fréquenté le village de Polson. Je sollicitais l'itinéraire à prendre pour arriver jusqu'à la boutique que Alice avait choisie, se trouvant à Helena, la plus grande ville de l'Etat. Les kilomètres défilait sur le compteur et avant même que j'eus le temps de prononcer le nom de l'autoroute empruntée, un panneau indiqué « Helena » sur le bord de la voie. Je vis pour la première fois, Rosalie prendre une carte du quartier pour m'indiquer l'endroit visé, et nous y étions. Le parking était vide. L'intérieur du magasin me dégoûta un instant du mariage. Les murs couleurs crème, les pompons disposés au quatre coins de la pièce et la dizaine de robe blanche me plongèrent trop vite dans un esprit que je ne possédais pas encore. Rosalie me comprit immédiatement lorsque son visage se retourna vers moi. Alice, désireuse de se marier, s'immergea dans les rayons. La blonde lumineuse et moi la suivîmes, et rîmes à chaque trouvaille absurde que me proposait Alice. Et elle partit, toute a fait à son aise, faire un tour de l'établissement suivit d'une voix ridiculement aigue. Rosalie me parlait de tout et de rien, quand nous vîmes quelques flocons de neige tombaient lentement sur le sol tiède. Des sourires apparurent sur nos visages enthousiastes. J'allais sortir du magasin mais Rosalie s'arrêta devant un modèle en tissu vêtu d'une robe blanche. Elle était si ... splendide que j'eus un arrêt devant la simplicité de cette tenue. Simple, avec deux grandes bretelles tombant sur les épaules. La descente était primaire mais longue. Je l'aimais, c'était la mienne et pas une autres. Je jeta un ½il à Rosalie, qui me dévisageait surprise que l'ont ai la même réaction devant ce modèle.
- Elle vous plaît, mademoiselle ?
- Oui.
Je ne pus que répondre un « oui » car Alice débarqua et demanda un essayage express. Quelques minutes plus tard je sortais de la cabine, et je me trouvais belle en effet. Alice parlait déjà de la retoucher à certains endroits mais elle m'allait. La vendeuse vanta le modèle, pendant je ne sais combien de temps, mais j'étais trop séduit par mon reflet dans le miroir que je n'écoutais pas. Deux vendeuses empaquetaient la merveille alors que Rosalie sortait sa carte. D'un geste, je la lui fis rangé.
- Lisse moi t'offrir ta robe.
- Non, s'il te plait.
- Tu as tellement fait pour nous en acceptant de quitter ta vie, ton passé pour vivre avec lui. Alors laisse ce plaisir, Bella.
Tant sa beauté m'éblouissait, je en pus qu'accepter et nous repartîmes dans la voiture. Les par terres recouvert de neige me firent peur, je conduisais trop mal. J'abandonnai mon véhicule à Rosalie, qui voulait la tester dans une condition telle que la neige.
By Caro malade à crever donc qu'a pas trop écrit mais ce week
J'EXPLOSE LE CLAVIER !!!!! ^^ !
RemiX PixX by Caro and Ade.
C'est Danielle Panabaker assez pâle et modifiée.




