Chapitre n°27 : Visite attendu ou redouté ?

Chapitre n°27 : Visite attendu ou redouté ?
Des nuages dissimulaient le soleil et notre peau parraissait de plus en plus pâle.

Tout près de la maison, mon odorat me désigna un parfum inconnu dans la demeure. Edward vit mon interrogation, dans mon visage alors qu'il ne ressentait rien. Puis juste devant la maison, quand il sortit il le flaira mais il connaissait ce goût. Ces yeux ne me trompèrent pas, il n'appréciait pas cette saveur non loin de moi. Les rideaux étaient tirés sur les hautes fenêtres. Emmet et Jasper nous passèrent devant et nous ouvrirent les battants. Edward était soucieux mais étais-ce de l'inquiétude ou de la peur ?
La grande pièce normalement éclatante me paraissait fade dans l'ombre. Je ne voyais personne, Esmée ne souriait pas assise au piano et je reconnus une personne dans le fauteuil. Ce n'était pas Carlisle, qui était debout à l'escalier, à me jauger avec un air de colère.
- Je vois.
Cette voix retentit comme un écho en moi. Je savais qu'elle venait de notre hôte si attendu et redouté. J'étais abasourdi qu'il soit venu lui, en personne mais il était accompagné de quelques gardes je les sentais roder autour de la propriété. Aro se leva du siège et s'arrêta dans un rayon de lumière, alors que mes deux frères refermèrent la porte derrière notre passage. La peur, ou la surprise, poussa Edward à m'enlacer de son poing serré. Quand je vis son visage, ma stupéfaction fut remplacée par un air froid et supérieur. Seul moi dans cette salle, n'avais aucune peur pour ce buveur puissant. Peut-être parce que je ne connaissais pas ses capacités et que les mots de Rosalie tournait dans ma tête. « Je n'ai jamais vu pareil vampire à elle, aucun n'est aussi puissant » Le « aucun » prononçait par ma s½ur devait comporté notre engagé, non invité.
- Belle réussite Edward !
Edward inspira profondément et se redressa. On aurait pu voir sa tension si sa puissance ne troubler pas. Aro s'affirma de quelques pas résonnant sur le carrelage. Il était vêtu de noir de la tête au pied, et d'un geste furtif, il enleva sa capuche. Il se tourna vers mon père adoptif puis ses yeux regardèrent out les membres de la famille adossés à des portes, ou contre des murs, comme décontractés.
- Vous m'attendiez sûrement ?
- Oui, répondit Carlisle d'un ton grave.
Rapidement Aro, se rapproche de moi, même un peu trop près pour mon fiancé qui le retint d'une main.
« Ne t'inquiète pas ... » Lui envoyai-je d'un regard.
Aro ma tendit sa main paume en l'air, Esmée se crispa à la perspective de ma repartie alors que Carlisle hocha la tête. A mon tour je dépliai ma main pour la placer au centre de la sienne.
- Voyons ...
Ses doigts se resserrèrent sur ma main, jusqu'à m'en faire mal. Edward voulut le stopper mais je l'en empêcher le harcelant par l'esprit. Je répondus à mon convié, par le même geste que lui mais plus violemment, cette fois. Ma force devait être égal à lui ou supérieur, car je réussis à lui la pareille. Deux gardes s'approchèrent en silence mais Aro lâcha ma main et les figèrent de son autre main saine. L'air froid et éminent restait figé sur mon visage alors qu'il m'interrogeait du regard.
- Puissante, on me l'avait dit, mais Edward croit tu quel le soit autant que Cris.
Cris, qui étais ce vampire ? Edward et Alice ne m'en avaient jamais parlé. Aro me dévisagea et rit de mon ignorance. Sa main se déposa sur mon épaule comme si nous nous connaissions depuis des années. J'interrogeai tous les membres de la famille d'un regard. Tous baissèrent la tête, sauf Carlisle qui attrapa le bras d'Aro.
- Elle ne sait pas qui c'est et ne compte pas t'aider.
- Pourtant, elle pourrait tenter. Te rend tu comptes, mon ami, de la famille que tu as crée. Elle est bientôt plus forte que la mienne, par les liens et par le pouvoir. Tous tes enfants ont un don et l'amour de ton fils, si résistant, est une trouvaille unique. Elle me dépasse autant qu'elle vous impressionne.
Sa voix n'était plus qu'un chuchotis mais je saisissais chacun de ses mots. Il parlait de moi avec appétit et rêve. Puissante j'étais et je le savais mais pourquoi Aro s'étonnait –il si peu de cela et me désirait d'une manière qu'un enfant désire un jouet. . Edward entrouvrit ses lèvres pour répondre à notre émetteur, néanmoins c'est la voix d'Esmée qui résonna entre les murs.
- Nous le savons.
Moi non, je n'en avais pas pris conscience et Alice non plus, son visage arborait de grands yeux ouverts, et toujours noirs.
- Reconsidérez ma proposition, s'il vous plait. N'oubliez pas ce qu'elle peut devenir et ce qu'elle sera quand elle le voudra. Murmura Aro trop sur de lui, comme au premier jour.
- La décision est prise, s'avança Emmet, torse gonflé, comme une menace.
Des gardes effleurèrent le sol pour se placer derrière mon frère provocant. Jasper, Alice, et Rosalie firent de même, quand Carlisle et Edward se raclèrent la gorge. Aro se tourna vers moi avec un sourire vainqueur.
- Nous reconnaissons la sagesse de cette ... famille. Cependant n'oubliez pas qu'elle pourrait passé, niaisement, du mauvais coté. Elle est si jeune.
- Nous allons vous demander, toi et tes gardes, de retourner chez toi.
- Mes gardes ! Nous allons plutôt dire des accompagnateurs, je ne connais pas bien cette région.
Edward resserra sa prise autour de ma taille, et ses doigts se détendirent au contact de ma main. Les yeux d'Aro descendirent sur mes doigts entremêlaient à ceux de mon compagnon, et ne ut s'empêcher de me sermonner.
- Ah Bella, ton amour n'est pas chose explicable.
- Je sais Aro. Je sais.
- Hum.
J'en avais marre de lui et de ses tournures pleines de sous entendus déplacés. J'aurais voulu le clouer contre un mur mais ses gardes menaçaient mes frères et s½urs.
- Pars Aro. Retourne en Italie et ne reviens jamais importuner ma famille.
- Ta famille ? Il profite de ton pouvoir sur nous.
Quel pouvoir ? Ils ne pouvaient profiter de rien sur moi.
- Edward peut te contrôler si facilement, ton amour te perd. Continua t-il.
- Pars ! Je ne veux plus te voir ici, dans cette demeure. Je n'aurais jamais dû aller en Italie. Sors de nos existences, tu n'es rien alors pars toi et tes bouffons. Hurlai-je devant son sourire gagnant.
D'un grondement venu de son torse, il rappela ses gardes et partit de la maison. Quelques minutes après, son parfum disparut entre celui de la forêt humide.

By Caro, qui est désolée mais qui as de la famille ce week et de sproblèmes avec ma mère.

# Posté le jeudi 17 mai 2007 08:00

Modifié le jeudi 17 mai 2007 17:20

Chapitre n°28 : Interrogations

Chapitre n°28 : Interrogations
Nous montions dans la chambre, alors que je me concentrai sur mon silence.

Des tonnes de questions et de remarques allaient poussaient mes lèvres à s'ouvrir et à tout déballer. Edward le savait, c'est pour ça qu'il me traînait seul à seul dans la chambre. Il ressentait mes lacunes me troublaient. Ma main endolori tremblaient en parti à cause de la torture de m'avait infligé Aro. Edward ne m'avait à peine regardait mais il sentait sous sa peau mes interrogations. Il prit la mallette dans le bureau de Carlisle. Il baissait la tête, honteux, toujours ce sentiment de culpabilité. Mais de quoi ? Que Aro soit venu me chercher, ce n'était pas sa faute, si je n'avais pas sauté en son absence rien ne serait arrivé ; ou fautif de mon ignorance ? Il suffisait de demander mais m'aurait-il vraiment répondu ? Qui était ce Cris ? Mon esprit n'en supporterait pas une minute de plus d'incompétence, ou d'innocence. Il ouvrit la porte d'un mouvement brusque, qui m'apeuré sur l'identité du dénommé Cris. Que voulait dire Aro en exprimant son souhait que je tombe « dans la mauvais côté » ?
Il s'assit tendu sur le lit. Je refermai derrière son passage – comme si cela servait – et me plaça devant, debout, son corps de marbre. La pièce était sombre, la pluie et ses nuages avaient substitué le soleil disparu pour longtemps. Je ne voyais que ses traits et ses paupières closes. L'une de ses mains se leva pour agripper la mienne alors que son bras se déroulait autour de mes hanches. Je voyais arriver son action mais n'en l'empêcha pas. Il déroula brusquement son bras et m'attrapant l'autre main, je me retrouvais à présent assise sur ses genoux. Ses bras m'enlaçait tendrement et il humait, d'un sourire, mes cheveux un peu ébouriffés. Ma tête tomba lourdement sur son épaule, mes lèvres se déposèrent sur son cou, seules elles pouvaient ressentir encore la fraîcheur de sa peau. Mes bras s'enroulèrent tout autour de sa nuque alors que mes doigts se glissèrent dans sa chevelure cuivrée aux reflets nets dans cette lumière.
- Bella, je ne t'ai rien dit. Je ne voulais pas t'effrayer sur ce que tu es et je regrette.
J'allais ouvrir mes lèvres pour commencer l'interrogatoire inévitable, et m'alléger mais il m'interrompit avec un soupçon d'ironie dans la voix.
- Je suis sur que tu as beaucoup de questions qui attendent réponses sur réponses. Mais j'aimerais d'abord que tu me fasses plaisir. Promets moi que tu m'aimes !
Cela me surprit tellement. Il était sentimental mais à ce point, c'était exagéré ! Puis quelle promesse. Douterais t-il de mon amour ? Ou a-t-il peur des révélations qu'il va faire ?
- Oui, je te le jure idiot, je t'aime. Répondis-je en levant les yeux au ciel, Alors tu m'expliques ou pas ?
- Vas y pose tes questions !
- Je suis si unique que ce qu'a affirmait Aro.
- Oui, déjà pour moi tu étais exceptionnelle avant mais depuis ta transformation, tu es unique. Personne n'a jamais vu telle force, beauté et agilité en un seul être. Sauf ...
- Cris. L'interrompais-je
- Oui, en effet Cris est le vampire le plus puissant qu'il puisse exister. Il a été changé pendant les mêmes périodes que moi, en France. Il était malade d'une grippe quelconque, tout comme moi. En ces temps, Aro, Caïus et Marcus rodait dans le monde entier à la recherche de leurs perles rares, ils cherchaient surtout dans les hôpitaux car ils étaient encore trop faibles pour chasser dans les villes. Ils ont trouvé Cris, mal en point mais son sang avait bonne essence. Les trois Volturris ont du s'y mettre car l'humain Cris se défendait encore. A son étape finale, ils ont découvert la puissance qu'avait Cris, leur fils.
- Pourquoi je suis si puissante, moi je n'ai rien avoir avec Cris ?
- Si mais tu ne le sais pas, continua t-il, le morsure de Cris provient de trois grand arômes, ceux des volturris. Toi c'est pareil, d'après Carlisle, le parfum de James s'est déposé en toi, ta chasse est donc bonne. La morsure de Carlisle vient d'un grand vampire londonien et moi de Carlisle. Quand je t'ai mordu les générations de Cullen se sont déposé en toi et t'ont conçue. Elles se sont répandues en toi, nos forces, nos tentations contrôlées, notre attrait, nos chasses et nos agilités. Tu es le meilleur de chaque Cullen et Hale.
- Hale ?
- Oui, pour t'expliquer je vais te donner notre exemple. Quand je t'ai mordu, une partie de toi est venu en moi, on a fait un échange. Et bien Carlisle a toute notre famille en lui. Tu comprends ?
- Oui Oui. Mais ...
- Encore une question, ria t-il.
- Oui. Qu'est ce que voulais dire Aro quand il t'a prévenu que je pouvais passer du mauvais côté ?
Son doux visage se baissa dans ma poitrine et ses mains firent des cercles dans mon dos. La tentation de fourrait mon nez dans sa chevelure, dont l'odeur me faisait tant d'effets, fut trop vigoureuse. Un silence se fit dans la pièce, j'en conclus qu'il avait peur de ce « mauvais côté ».
- Cris est un solitaire aujourd'hui.
J'attendais la suite de son affirmation mais rien ne venait. Il restait sans bouger nos corps entremêlaient sur le lit. Je souffla son nom tendrement mais il m'interrompit pou m'instruire la vérité. Il releva sa tête sans un sourire mais avec cette expression de doute que j'avais vu, le jour au restaurant de Port Angeles, le jour où j'ai su ce qu'il était.
- Cris est seul, il a tout perdu. Avide de pouvoir et ne supportant plus l'autorité de ses pères, il les quitta et partit. Tu te rappelles de Heidi à Volturri dans la tour ?
- Oui. Répondis-je d'une voix plus grave que je ne l'aurais voulu.
Comment l'oublier ? Quand elle et rentré dans son palais en Italie, elle avait ramené une centaine de personne innocente et humaine, pour le dîner. Je me souvins de sa carrure ressemblante à Rosalie et de son regard sur moi, l'humaine. Edward reprit la parole en un murmure.
- Il l' trouvé, comme moi je t'ai trouvé, et il l'aimait secrètement. Elle ne savait pas ce qu'il était et vivait avec. Il dû manger bien plus qu'il en voulait pour ne pas la tuer.
- Tu es sur que c'est son histoire ?
Il pouffa et reprit la vie de Cris.
- Jusqu'au jour où son avidité de pouvoir le surpassa, il l'a transforma. Il s'en voulut et depuis il erre dans le monde entier en fuyant son passé et en chassant tous les buveurs de sang humain. Sa colère est telle qu'il a juré de tuer ses pères de l'avoir fait monstre. Voilà pourquoi Aro a si peur de lui, son fils. Cris lui en veut de plus qu'il ait récupéré Heidi, la seule qui a compté pour lui. Il paraîtrait qu'il ne ressent plus aucune émotion et qu'il prépare sa vengeance, lui et son pouvoir,dans un chateau quelque part en Europe.
- Je ne vois vraiment pas le rapport nous liant lui et moi.
- Le pouvoir détruit des gens. Le tien pourrait sans que tu t'en rende compte nous détruire semblablement au jour du mariage. Le mauvais côté est celui des tueurs de notre race, et les solitaires sans amour pour autrui.
Je comprenais comme un puzzle qui s'assemblait dans mon esprit. Aro voulait que je l'aide à ramener Cris dans sa famille en Italie. Les Volturris, même tous ensemble ne pouvaient pas s'y consacrer, ils n'étaient pas assez forts. Il voulait m'utiliser comme défense. Edward me regardait méditer sur sa révélation, quand il soupira d'ennui. Nos regards s'entrechoquèrent et ne se lâchèrent pas.
- Pourquoi m'as-tu sollicité de te promettre de t'aimer ? As tu peur que mon pouvoir me fasse te quitter ?
- Bella, je ne connais pas encore ton pouvoir ni ton contrôle. Je dois, enfin nous devons t'apprendre le contrôle de celui-ci, il pourrait te renverser et tu pourrais emmener notre famille dans ta chute.
- Je t'écouterais, apprendrais et t'obéirais. Quand commençons nous notre approfondissement de moi-même ?
- Je ne sais pas, quand il fera jour, je pense.
J'hochai la tête pour approuver alors que sa main se déposa sur ma nuque. Il se leva, moi toujours entre ses bars liés, et ses lèvres s'heurtèrent sur les miennes. Ses lèvres s'ouvrirent sous ma bouche passionnée par ce baiser. Mes bars se resserrèrent autour de mon bien aimé. Ce moment fut si beau et si long que j'en oubliais notre conversation. J'oubliais tout. Il me relâcha de son emprise en me posant sur le sol et en soustrayant des lèvres des miennes. Les murs tournaient autour de moi, et je ne sentis plus le parquet sous les pieds. Pourtant j'étais encore existante dans sa cage défenseuse que j'affectionnais tant. Son regard noir se planta dans mes pupilles quand un rayon de soleil délia ce lien. Ce faisceau de lumière était un reflet de la fenêtre, dans le miroir en pin. Je n'avais vraiment jamais regardé ma réflexion dans celui-ci, sauf le jour de ma renaissance et de mon mariage raté. Ma joue collée contre son torse et mes mains dans son dos, je tournai mes yeux vers l'objet de notre interruption. J'y voyais une jeune femme, pâle, aux longs cheveux noirs aux chatoiements roux, avec un demi sourire sur le torse d'un grand homme. Il était beau, et statufié à me dévisageai dans ce miroir. Cette femme étais-ce moi ? Ou le reflet de mon imagination ? Ce couple était peut-être un rêve venu d'ailleurs. J'entendais une voix en moi me disant de ne pas croire en cette réalité, celle de ce cauchemar. Mais quel cauchemar répondis-je à ce son.
- Plait-il ? Me réveilla Edward en resserrant sa prise autour de mon corps si élancé.


Caro en force mais là manque d'inspiration !

# Posté le vendredi 18 mai 2007 07:09

Modifié le lundi 21 mai 2007 15:59

Chapitre n°29 : Inconnu ?

Chapitre n°29 : Inconnu ?
Edward m'avait brusquement sorti d'un cauchemar, ou d'une réalité ?

- Belle écoute moi et arrête de rêver !
- Comment ?
- Laisse la rêver à ses futurs voyages dans notre cher monde.
La voix d'Alice impatiente m'avait sorti de mes réflexions comme l'avait fait Edward le jour précédent, devant nos reflets éclairés par les premiers rayons de soleil. Ma s½ur me dévisageait avec interrogations alors que Jasper venait de lui répliquer d'arrêter ses suppositions stupides à mon égard. J'hochai la tête pour la rassurer. Elle se leva du divan ou nous étions toutes les deux installés. Edward essayait de jouer un récent morceau radieux –ma transformation ?- mais Jasper se tenait près à le titiller à chaque nouvelle note. Ils avaient l'air si humains à ce moment.
- Je disais donc que nous allons chasser, le temps est formidable et il sera de même pour cette après midi. Tu veux venir ?
- Non merci, je n'ai pas faim.
- Mais cela fait des jours que tu n'as pas absorbés la moindre proie, ta faim ne vient pas ? Tu ne vas pas bien ?
Tous les visages se tournèrent vers moi avec une expression d'inquiétude. Ils me faisaient rire à s'effrayer pour un rien. Avec moi, c'était l'alerte générale à chacun de mes mouvements et j'en avais un pue marre.
- Si je vais très bien mais je n'ai pas faim. Rétorquais-je d'une voix égale et sure.
- Mais ...
- Alice, elle n'a pas faim et elle dit vraie. Son pouvoir peut aussi lui permettre de tenir longtemps sans chasser et d'être de force égale
La voix douce de mon père Carlisle avait retentissait dans la grande pièce..
- Elle tiendra des jours mais je tiens quand même à ce que tu ailles au moins un jour par semaine en chasse pour ton entraînement et ton équilibre ?
Ses yeux avaient pivotés du visage d'Alice à moi, sa plus jeune fille et surtout plus puissante.
- Oui.
Alice m'embrassa et fila par la porte de derrière, alors que son conjoint la suivait. Tous prirent la grande porte qui venait de claquait contre le mur. Le vent était tenace mais chaud, dans cette région faite de montagne et de rivières. Edward avait quitté son piano et me leva d'un mouvement fluide. Il m'embrassa tendrement en repoussant mes cheveux emmêlés dans le vent qui nous enlaçait. On aurait pu se croire dans un film, qui aurait été parfait.
Son murmure me caressa le creux de l'oreille.
- Nous rentrerons tard, nous allons vers West Yellowstone.
- D'accord, répondis-je joyeuse et souriante.
Une odeur vint me chatouillé et se mélanger à celle de mon fiancé. Elle était forte mais si plaisante à mon odorat. Ce n'était pas celle d'une chair humaine, ni d'une proie mais elle plaisait.
- Tu sens cette odeur ? Mandais-je à Edward.
- Une odeur ? Je ne sens rien.
- Je dois l'imaginer, encore un rêve. Soufflai-je désespéré par mon propre cas.
Il me reprit dans ses bras et me balança longtemps. La voix d'Emmet retentit et rompit notre étreinte. Il hélait Edward de sa voix grave. Mains dans la main, le monde paraissait si étrange et si beau à la fois.
- Je ne veux pas te quitter Bella.
- Je n'ai pas envie de te voir partir.
Tout était dit. On s'aime tellement et son visage d'ange face à moi était trop magnifique et unique pour que je le quitte. Ses cernes étaient appuyés, il avait faim.
- Edward, tu as faim tu dois partir. Je reste ici je dois me rechercher au milieu de toutes ses révélations.
- Je te laisse et toi et ton esprit. Tu vas me manquer. Je t'aime .
- Moi aussi, je t'aime.
Nos voix se complétaient en un chuchotis. Le vent sifflait dans mes oreilles et fit claquer la porte principale. Il se retourna en ayant posé ses lèvres douces sur les miennes avec amour et entrain. Je le vit de dos marcher jusqu'à l'entrée, et ne pus m'interdire de le suivre. L'amour me porté, je me jeta dans ses bras. Il m'enlaça et ne me lâcha pas. Mes jambes entouraient sa taille et mes bras resserraient sa nuque. Je vis Alice et Rosalie rirent de nous voir entremêlaient ainsi.
- Bella Marie Hale, je vous demande de descendre d'Edward maintenant.
Carlisle me grondait avec ce regard qui me rappelait mon père. Les autres membres de la famille pouffaient en se cachant. Edward fit glisser ses mains dans le bas de mon dos.
- Je me rattraperai. Me susurra t-il avec le sourire en coin.
Carlisle partit le dernier comme pour m'empêcher d'y retourner. Avant de se mettre à courir, il me chuchota une phrase amusante à mon goût.
- Tu es bien une fille toi ! Et en plus une amoureuse, tu ressembles à Alice.
J'en ris quelques minutes mais un parfum stoppa. Le même qu'il y avait quelques minutes. Il était bon et intense en même temps, il était de plus en plus proche de moi. Paniquée, je fis des tours sur moi-même, n'entendant rien, ne voyant rien. L'affolement et la peur montaient en moi. Pourquoi l'inconnu me faisait-il si peur ?
Un poids se déposa sur mon épaule. Je vis cette main –froide - sur ma peau, mais ne pus reconnaître l'inconnu installé derrière moi.
- Bella, retournes toi, observe moi et ne m'interroge pas. Me supplia une voix chaude et douce, soufflant dans mon cou.J'exécutai ses ordres en étant prête à l'affronter s'il fallait. Mes muscles se tendirent sous les doigts de marbre de l'inexploré. Le soleil face à moi, m'empêchait de distinguer ses doux traits. Sa main posée sur moi, se leva pour me cacher le soleil.
Son visage était celui d'un gamin, rond et doux. Ses yeux d'un gris qui me rappelait le pelage argenté des loups, me fixaient avec ardeurs. Un sourire se formait sur ses lèvres roses. Le vent souffla dans mes cheveux, mêlés aux siens qui étaient blonds comme de l'or pur.
- Tu sais qui je suis ?
J'étais pétrifié, comment m'avait-il approcher sans un bruit, sans un son ?
- Tu me connais, et tu ne veux pas avouer qui je suis. Tu as découvert ma vie, il y a quelques temps. Ton Edward te l'a étalait comme une critique alors que lui et moi, sommes identiques. Il aurait agit identiquement à moi. S'exclama t-il fier de nous avoir épier.
Je savais de qui il s'agissait mais aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. Son ton était terrifiant mais captivant à la fois. Fils d'Aro, n'est ce pas ? Pourtant aucune ressemblance ne me vint à l'esprit sauf peut-être sa façon de me charmer.
- Je ne veux pas ta faire de mal, poursuivit a-t-il en regardant un point lointain dans la forêt, j'ai entendu un de mes pères ta parler. Alors tu as du pouvoir ? Autant que moi ?
- Il parait ..., lançai surprise moi-même par mon détachement.
- Nous allons voir cela, ... au fil du temps. Je veux voir ce dont tu es capable. Je veux voir si tu peux -ou veux – me dépasser.
Il me lâcha et se recula de quelques pas. Il me regarda comme intrigué et me défia de le poursuivre en forêt. J'acceptai cette tâche qui m'avait l'air simple.
Sa course débuta calmement mais d'un geste de sa part des troncs, des pierres s'effondraient sur moi sans parler du chemin compliqué qu'il prenait. J'en avait marre. Je remarquai le point d'approche non loin, je pris un raccourci que j'avais déjà utilisé le jour où Rosalie m'avait appris à courir. J'étais arrivée depuis quelques minutes quand il se stoppa sans me percevoir. Il brailla mon nom, inquiet de mon absence puis pouffa de rire.
- C'est une fille après tout, il fallait que je m'en doute.
Cette critique à mon sujet ne me plaisait guère. Pour qui se prenait-il ? Je lui parvenu dessus pointant ses partis de mâle. Surpris de mon apparition, il n'eut le temps de résister qu'il était déjà à terre, souffrant de ma collision.
- C'est un mec après tout, ils ont tous le même point faible. Lançai d'un air supérieur et furieuse.
Il riait de mon insolence, étalé sur le sol tiède.
- Tu es forte en effet, et futée surtout. Rigola t-il.
D'un revers de main, je me retournais pour rentrer dans ma demeure. Il me rattrapa en un rien de temps, et m'agrippa fortement la main. Je touchais sa peau, si douce et chaude pour un buveur, j'en fus surprise. Il m'immobilisa et me fit face.
- Bella, tu as des capacités égales aux miennes mais tu n'as pas la connaissance pour bien t'en servir. Je pourrais t'aider.
- Quelqu'un m'aide déjà. Et je ne veux pas de ton appui, je ne veux pas t'aider à te venger.
Il me laissa repartir. Je rentrais dans la maison, où sifflait un courant d'air froid. Une porte claqua. Je savais qu'il se tenait derrière moi mais rien à faire j'avançais. Il remarqua mon indifférence à son égard et me perturba dans mon déplacement affolé.
- Et si on t'enlever Edward, du jour au lendemain par prétexte que tu ne veux pas adhérer à un mode de vie.
Mon regard se détourna de la porte et se posa sur son doux visage d'enfants apeuré. La pitié, c'est la pitié qui m'envahit quand je le vit paume en l'air et regard vide de joie. Je m'approcha de lui tête baissée, honteuse de mon geste d'impertinence non justifié.
- Si tout ce que tu avais, on te el prenait. Si on te forçait à chasser, boire, manger, tuer pour qu'on te rende ta liberté d'aimer. Si tout ce que tu souhaitais c'était vivre et ...
- Tu ne chasses pas l'humain ?
- Non, la mère de Marcus avait ce don de compassion, j'ai dû en hériter.
Le vampire en face de moi, que je voyais comme un tueur, se dévoila être un amoureux, préservant la race humaine, et en souhaitant que être heureux. Le regard de chagrin me rappela celui qu'Edward avait le jour où il m'a suppliai de le pardonner de m'avoir longuement abandonner. Comment oublier ces pupilles d'un ton noir dans lesquelles on pourrait se noyer dedans ?


Désolée, je vous ai déçu depuis le chapitre n°25, et j'en suis désolée. J'espère ma rattraper, j'aime vous faire plaisir alors je ne supporte pas que l'un d'entre vous n'aime pas (trop perfectionniste peut être).

# Posté le lundi 21 mai 2007 16:00

Modifié le mercredi 23 mai 2007 14:36

Couverture et quatrième de couverture

Couverture et quatrième de couverture
Prochainement ici la couverture et sa quatrième de couevrture ! Mais comment je m'y crois trop ! J'aimerais tellement que Stephenie Meyer puisse lire ma fiction même si c'est de la **** par rapport à elle. Mais bon ... On a le droit de rêver non ?

Texte du résumé :

« L'agneau veut devenir Lion. »

Déchirée entre une amitié avec celui qui lui a sauvait la vie, et entre un amour passionné et indispensable à sa survie, Bella hésite. Attirée par un vampire et reconnaissante à un loup, Comment pourrait elle choisir ? Pourtant, il le faut. Mais Bella ne sait pas, et le danger rode toujours : elle veut devenir vampire mais la guerre explosera. L'un des deux souffrira, deux familles l'attendent. Bella échappera t-elle à cette obsession pour le bonheur parfait ? à ce choix qui la blesse au plus profond elle-même ?
Que donnerais t-elle pour y arriver ?

Définition du mot "Obstination" :
Acharnement, constance, volonté, insistance, entêtement, tenacité.

# Posté le mardi 22 mai 2007 07:14

Modifié le samedi 02 juin 2007 17:53

Questions

Questions
Voilà un petit interrogatoire rien que pour vous ! mdr J'aime pas ma fiction et j'aime pas les critiques alors il faut bien que j'arrange tout ce qui ne va pas.


Quel(s) chapitre(s) est le mieux ?
Quel(s) chapitre(s) est le pire ?
Le chapitre n°28 est il vraiment decevant ?
Aimeriez vous de nouveaux personnages ?
Y a t-il assez d'amour ? de "sexe" ? d
'aventures et d'obstacles ?
Que manque t-il ?


Dites moi toutes vos critiques
et vos remarques s
ur ma fiction
(quelle soit méchante ou bien).

Réponses :

* Pour les passages lents et actives, c'est pour respecter un peu le style S.M j'ai remarqué beaucoup de passages lents donc bon si tu veux je peux accélérer les choses et mettre moins "d'esprits".

* Pour l'humour et la répartie, je peux essayer bien sur mais j'osais pas vraiment car bon c'ets pas mon style c'est celui de l'auteur. En gros vous me demandez d'écrire avec mon style ?


Bizou à tous !

# Posté le mardi 22 mai 2007 13:47

Modifié le mardi 22 mai 2007 16:02