Tout près de la maison, mon odorat me désigna un parfum inconnu dans la demeure. Edward vit mon interrogation, dans mon visage alors qu'il ne ressentait rien. Puis juste devant la maison, quand il sortit il le flaira mais il connaissait ce goût. Ces yeux ne me trompèrent pas, il n'appréciait pas cette saveur non loin de moi. Les rideaux étaient tirés sur les hautes fenêtres. Emmet et Jasper nous passèrent devant et nous ouvrirent les battants. Edward était soucieux mais étais-ce de l'inquiétude ou de la peur ?
La grande pièce normalement éclatante me paraissait fade dans l'ombre. Je ne voyais personne, Esmée ne souriait pas assise au piano et je reconnus une personne dans le fauteuil. Ce n'était pas Carlisle, qui était debout à l'escalier, à me jauger avec un air de colère.
- Je vois.
Cette voix retentit comme un écho en moi. Je savais qu'elle venait de notre hôte si attendu et redouté. J'étais abasourdi qu'il soit venu lui, en personne mais il était accompagné de quelques gardes je les sentais roder autour de la propriété. Aro se leva du siège et s'arrêta dans un rayon de lumière, alors que mes deux frères refermèrent la porte derrière notre passage. La peur, ou la surprise, poussa Edward à m'enlacer de son poing serré. Quand je vis son visage, ma stupéfaction fut remplacée par un air froid et supérieur. Seul moi dans cette salle, n'avais aucune peur pour ce buveur puissant. Peut-être parce que je ne connaissais pas ses capacités et que les mots de Rosalie tournait dans ma tête. « Je n'ai jamais vu pareil vampire à elle, aucun n'est aussi puissant » Le « aucun » prononçait par ma s½ur devait comporté notre engagé, non invité.
- Belle réussite Edward !
Edward inspira profondément et se redressa. On aurait pu voir sa tension si sa puissance ne troubler pas. Aro s'affirma de quelques pas résonnant sur le carrelage. Il était vêtu de noir de la tête au pied, et d'un geste furtif, il enleva sa capuche. Il se tourna vers mon père adoptif puis ses yeux regardèrent out les membres de la famille adossés à des portes, ou contre des murs, comme décontractés.
- Vous m'attendiez sûrement ?
- Oui, répondit Carlisle d'un ton grave.
Rapidement Aro, se rapproche de moi, même un peu trop près pour mon fiancé qui le retint d'une main.
« Ne t'inquiète pas ... » Lui envoyai-je d'un regard.
Aro ma tendit sa main paume en l'air, Esmée se crispa à la perspective de ma repartie alors que Carlisle hocha la tête. A mon tour je dépliai ma main pour la placer au centre de la sienne.
- Voyons ...
Ses doigts se resserrèrent sur ma main, jusqu'à m'en faire mal. Edward voulut le stopper mais je l'en empêcher le harcelant par l'esprit. Je répondus à mon convié, par le même geste que lui mais plus violemment, cette fois. Ma force devait être égal à lui ou supérieur, car je réussis à lui la pareille. Deux gardes s'approchèrent en silence mais Aro lâcha ma main et les figèrent de son autre main saine. L'air froid et éminent restait figé sur mon visage alors qu'il m'interrogeait du regard.
- Puissante, on me l'avait dit, mais Edward croit tu quel le soit autant que Cris.
Cris, qui étais ce vampire ? Edward et Alice ne m'en avaient jamais parlé. Aro me dévisagea et rit de mon ignorance. Sa main se déposa sur mon épaule comme si nous nous connaissions depuis des années. J'interrogeai tous les membres de la famille d'un regard. Tous baissèrent la tête, sauf Carlisle qui attrapa le bras d'Aro.
- Elle ne sait pas qui c'est et ne compte pas t'aider.
- Pourtant, elle pourrait tenter. Te rend tu comptes, mon ami, de la famille que tu as crée. Elle est bientôt plus forte que la mienne, par les liens et par le pouvoir. Tous tes enfants ont un don et l'amour de ton fils, si résistant, est une trouvaille unique. Elle me dépasse autant qu'elle vous impressionne.
Sa voix n'était plus qu'un chuchotis mais je saisissais chacun de ses mots. Il parlait de moi avec appétit et rêve. Puissante j'étais et je le savais mais pourquoi Aro s'étonnait –il si peu de cela et me désirait d'une manière qu'un enfant désire un jouet. . Edward entrouvrit ses lèvres pour répondre à notre émetteur, néanmoins c'est la voix d'Esmée qui résonna entre les murs.
- Nous le savons.
Moi non, je n'en avais pas pris conscience et Alice non plus, son visage arborait de grands yeux ouverts, et toujours noirs.
- Reconsidérez ma proposition, s'il vous plait. N'oubliez pas ce qu'elle peut devenir et ce qu'elle sera quand elle le voudra. Murmura Aro trop sur de lui, comme au premier jour.
- La décision est prise, s'avança Emmet, torse gonflé, comme une menace.
Des gardes effleurèrent le sol pour se placer derrière mon frère provocant. Jasper, Alice, et Rosalie firent de même, quand Carlisle et Edward se raclèrent la gorge. Aro se tourna vers moi avec un sourire vainqueur.
- Nous reconnaissons la sagesse de cette ... famille. Cependant n'oubliez pas qu'elle pourrait passé, niaisement, du mauvais coté. Elle est si jeune.
- Nous allons vous demander, toi et tes gardes, de retourner chez toi.
- Mes gardes ! Nous allons plutôt dire des accompagnateurs, je ne connais pas bien cette région.
Edward resserra sa prise autour de ma taille, et ses doigts se détendirent au contact de ma main. Les yeux d'Aro descendirent sur mes doigts entremêlaient à ceux de mon compagnon, et ne ut s'empêcher de me sermonner.
- Ah Bella, ton amour n'est pas chose explicable.
- Je sais Aro. Je sais.
- Hum.
J'en avais marre de lui et de ses tournures pleines de sous entendus déplacés. J'aurais voulu le clouer contre un mur mais ses gardes menaçaient mes frères et s½urs.
- Pars Aro. Retourne en Italie et ne reviens jamais importuner ma famille.
- Ta famille ? Il profite de ton pouvoir sur nous.
Quel pouvoir ? Ils ne pouvaient profiter de rien sur moi.
- Edward peut te contrôler si facilement, ton amour te perd. Continua t-il.
- Pars ! Je ne veux plus te voir ici, dans cette demeure. Je n'aurais jamais dû aller en Italie. Sors de nos existences, tu n'es rien alors pars toi et tes bouffons. Hurlai-je devant son sourire gagnant.
D'un grondement venu de son torse, il rappela ses gardes et partit de la maison. Quelques minutes après, son parfum disparut entre celui de la forêt humide.
By Caro, qui est désolée mais qui as de la famille ce week et de sproblèmes avec ma mère.


