Jasper nous attendait dans la voiture d'Edward.
Cela me paraissait étrange qu'il n'y ait que mes frères. J'interrogeai Edward sur le fait, hésitant; alors je me tournai vers Emmet assis devant moi, et sans douter il m'expliqua que pour me contrôler, les forces de trois hommes seraient plus ... adaptées. J'envoyai dans leurs esprits un « macho » dégoûté. Leurs rires s'entremêlèrent au mien. Cette réponse de la part d'Emmet ne me rassura guère. C'est vrai j'étais forte, mais aussi forte que tout les trois réunis ? Edward m'éclaircit les idées en me parlant des envies de vampires. Une buveuse de sang ira plus vers un humain q'une humaine, donc il était logique q'un vampire mâle arrête plus aisément une buveuse femelle –comme moi- assoiffée et affranchie.
- Donc Jasper, Emmet et toi me stopperiez plus facilement que si Alice et Rosalie l'auraient fait ? Résumai-je
- Oui, tu as compris. Répliqua Jasper, à peine concentré sur la route.
Nous nous dirigions vers la ville de Polson ; d'après Edward ils voulaient me tester dans un endroit simple comme un endroit extérieur puis aller au bureau des inscriptions scolaires, lieu intérieur et chaud où les saveurs se mêlent. J'avais comme une boule au ventre - sensation humaine ? – qui me angoissait à chaque kilomètre de plus sur le compteur.
Nous arrivions dans une rue pleine d'étudiant de « notre » age. Jasper gara la voiture, avec habilité, entre deux énormes 4x4. Les regards entre frères se multiplièrent, et mes muscles se contractèrent alors que je descendais du véhicule. Des têtes se tournèrent vers nous, et des chuchotements – que j'essayais de négliger – me parurent aux oreilles, comme à Forks. Je terra se souvenir et me focalisa à suivre Edward. Des groupes de mortels se formaient sur notre passage, jusqu'à que nous attendions l'accueil. Des saveurs plus tentantes les unes que les autres me frappèrent si fortes. Edward m'attrapa la main - me l'arracha plutôt – et avança en ne le quittant pas des yeux. Sa main, enfoncée dans la mienne, était rigide. Je sentais en moi l'envie grandir et se développait dans mon corps. Mes sens étaient affolés mais je me contrôlais, pour l'instant. Je ne voulais même pas imaginer ce que serait ce supplice – car s'en ait un – dans un lieu fermé et chauffé. L'entrée du lycée de Polson et ses environs était surpeuplée de jeune curieux et surtout se parfums qui me chantaient de les déguster. La tentation était trop prépondérante, pour moi et Edward le sentit à l'approche d'une grande porte. Je présageais déjà l'attirance et l'appétit me dévoraient quand j'aurais franchi cet accès. Emmet et Jasper m'entourait, si on avait été dans un feuilleton, ils auraient été mes gardes du corps Un femme brune, droite, et à l'air dur était assise derrière ce bureau. Je m'interdis de respirer dans cette pièce. Edward m'avait pourtant prévenu que si j'avais un problème il suffisait que je « l'appelle », et il m'avait conseillé de respirer, sinon les humains se poseraient des questions. Mais l'envie était trop forte, même si je ne voulais abandonner cette recherche sur moi-même. La femme demanda la raison de notre venue et nos dossiers pour la rentrée prochaine, j'y vis mon dossier, étonnée. Il se tourna à peine pour moi, mais quand la secrétaire, je suppose, alla déposer nos documents, il me murmura :
- L'entraînement n'est pas fini et je pourrais toujours venir le chercher mais j'ai confiance.
Confiance en lui ? Ou en Moi ? La femme revint avec un air supérieur qui ne m'aida pas à m'apaiser. Fallait-il vraiment que je me relâche, une seconde et la vie de cette mortelle n'était q'un souvenir. Un jeune étudiant rentra dans la salle et m'imita contre le mur. Sa peau, son odeur à quelques centimètres de moi qui s'adossait au même endroit de mon choix. Tout en moi se contractaient encore plus brusquement que la première atteinte, mes poings se serrèrent, mes yeux se fermèrent et ma respiration se coupa. Sa saveur était si saisissante et si exquise. Je ne pus me défendre de m'imaginer derrière lui, lèvres sur sa nuque. Je dus regarder son visage, pour avoir de la compassion comme m'avait expliquer Carlisle. J'ouvris lentement les paupières, il était encore plus près et me dévisageai. Edward se retourna et comprit ma situation ou alors il avait lu dans les pensées de l'humain. D'un geste si discret, il alerta ses frères de se rapprocher.
- Tu es nouvelle ?
- Euh ...Oui, m'obligeai-je à répondre par politesse.
Il me tendit sa main, qui devait être si chaude et parfumer. Ce geste si anodin pour lui, relevait d'un combat pour moi. Je savais que si je refusais, il se poserait des questions, mais si j'acceptais je lui briserais la main, de ma force ou de mon angoisse.
« Edward maintenant. » le hélais-je.
Il prit les feuilles d'inscription que lui tendait la secrétaire et me prit la main et répliqua au jeune homme, avec cette voix si séductrice, que nous étions en retard. Trois vampires m'escortaient, et je pus enfin respirer à l'extérieur du bâtiment de pierres. Une fois à la voiture, mes deux frères réintégrèrent le véhicule, sans un mot. J'allais les imitais quand les deux mains d'Edward me plaquèrent contre la carrosserie.
- Tu t'es bien débrouiller, Bella .M'encouragea t-il comme soulagé.
- Hum. Peut-être
-Le premier jour où j'ai croisé des humains, je n'ai même pas eut le temps de prendre la porte que déjà je ressortais tirait par Carlisle. Jasper, c'était il y a peu, n'a pas pus traverser la foule et Emmet dû si prendre deux fois !
- A bon ?
- Oui, je suis doué pour me contrôler, comme je le faisais avec toi, mais j'ai dus y ½uvrer alors que toi, tu étais près à serrer la main d'un humain. Jasper est sensible, c'est son seul point faible.
Un grognement de rage retentit dans la voiture, et nous rîmes. Jasper est il susceptible ?
- Emmet est assez fort en effet mais Carlisle me surpasse tous. Il passe ses journées au cotés de poche de sang humain sans pouvoir y goûter. Il nous a appris la compassion, comme il en avait pour les humains. Aider les gens le soulage de son poids. Continua t-il, pour me féliciter au bout du compte.
Le retour fut plus détendu que notre arrivée incertaine. L'odeur me chatouillait encore le nez alors, pour la faire périr, je ne trouvai qu'une méthode. Me coller à Edward, le plus possible. Son arôme à lui était bien préférable que l'humain mais beaucoup moins appétissant. Penchant sa t^te vers moi, je le serrais dans mes bras si fins par rapport aux siens. Son visage se rapprochait alors que je fis tombé le mien sur son épaule ; ses lèvres effleurèrent ma nuque.
- Hey Vous pouvez pas attendre d'être arriver à la maison ! Nous somma Jasper alors que le coude d'Emmet le heurtai. Un coup qui fit tourner le volant brutalement mais Jasper fut preste tout en gueulant sur le choc de son frère. Une fois la voiture stable, nous ne pûmes nous empêcher de rire, sans Jasper visiblement très pointilleux.
BY Caro qui se demande pourquoi cet article disparait ? Peut-être Maëva qu'aime pas mais elle me l'aurait dit non ? -_-