Chapitre n°28 : Interrogations

Chapitre n°28 : Interrogations
Nous montions dans la chambre, alors que je me concentrai sur mon silence.

Des tonnes de questions et de remarques allaient poussaient mes lèvres à s'ouvrir et à tout déballer. Edward le savait, c'est pour ça qu'il me traînait seul à seul dans la chambre. Il ressentait mes lacunes me troublaient. Ma main endolori tremblaient en parti à cause de la torture de m'avait infligé Aro. Edward ne m'avait à peine regardait mais il sentait sous sa peau mes interrogations. Il prit la mallette dans le bureau de Carlisle. Il baissait la tête, honteux, toujours ce sentiment de culpabilité. Mais de quoi ? Que Aro soit venu me chercher, ce n'était pas sa faute, si je n'avais pas sauté en son absence rien ne serait arrivé ; ou fautif de mon ignorance ? Il suffisait de demander mais m'aurait-il vraiment répondu ? Qui était ce Cris ? Mon esprit n'en supporterait pas une minute de plus d'incompétence, ou d'innocence. Il ouvrit la porte d'un mouvement brusque, qui m'apeuré sur l'identité du dénommé Cris. Que voulait dire Aro en exprimant son souhait que je tombe « dans la mauvais côté » ?
Il s'assit tendu sur le lit. Je refermai derrière son passage – comme si cela servait – et me plaça devant, debout, son corps de marbre. La pièce était sombre, la pluie et ses nuages avaient substitué le soleil disparu pour longtemps. Je ne voyais que ses traits et ses paupières closes. L'une de ses mains se leva pour agripper la mienne alors que son bras se déroulait autour de mes hanches. Je voyais arriver son action mais n'en l'empêcha pas. Il déroula brusquement son bras et m'attrapant l'autre main, je me retrouvais à présent assise sur ses genoux. Ses bras m'enlaçait tendrement et il humait, d'un sourire, mes cheveux un peu ébouriffés. Ma tête tomba lourdement sur son épaule, mes lèvres se déposèrent sur son cou, seules elles pouvaient ressentir encore la fraîcheur de sa peau. Mes bras s'enroulèrent tout autour de sa nuque alors que mes doigts se glissèrent dans sa chevelure cuivrée aux reflets nets dans cette lumière.
- Bella, je ne t'ai rien dit. Je ne voulais pas t'effrayer sur ce que tu es et je regrette.
J'allais ouvrir mes lèvres pour commencer l'interrogatoire inévitable, et m'alléger mais il m'interrompit avec un soupçon d'ironie dans la voix.
- Je suis sur que tu as beaucoup de questions qui attendent réponses sur réponses. Mais j'aimerais d'abord que tu me fasses plaisir. Promets moi que tu m'aimes !
Cela me surprit tellement. Il était sentimental mais à ce point, c'était exagéré ! Puis quelle promesse. Douterais t-il de mon amour ? Ou a-t-il peur des révélations qu'il va faire ?
- Oui, je te le jure idiot, je t'aime. Répondis-je en levant les yeux au ciel, Alors tu m'expliques ou pas ?
- Vas y pose tes questions !
- Je suis si unique que ce qu'a affirmait Aro.
- Oui, déjà pour moi tu étais exceptionnelle avant mais depuis ta transformation, tu es unique. Personne n'a jamais vu telle force, beauté et agilité en un seul être. Sauf ...
- Cris. L'interrompais-je
- Oui, en effet Cris est le vampire le plus puissant qu'il puisse exister. Il a été changé pendant les mêmes périodes que moi, en France. Il était malade d'une grippe quelconque, tout comme moi. En ces temps, Aro, Caïus et Marcus rodait dans le monde entier à la recherche de leurs perles rares, ils cherchaient surtout dans les hôpitaux car ils étaient encore trop faibles pour chasser dans les villes. Ils ont trouvé Cris, mal en point mais son sang avait bonne essence. Les trois Volturris ont du s'y mettre car l'humain Cris se défendait encore. A son étape finale, ils ont découvert la puissance qu'avait Cris, leur fils.
- Pourquoi je suis si puissante, moi je n'ai rien avoir avec Cris ?
- Si mais tu ne le sais pas, continua t-il, le morsure de Cris provient de trois grand arômes, ceux des volturris. Toi c'est pareil, d'après Carlisle, le parfum de James s'est déposé en toi, ta chasse est donc bonne. La morsure de Carlisle vient d'un grand vampire londonien et moi de Carlisle. Quand je t'ai mordu les générations de Cullen se sont déposé en toi et t'ont conçue. Elles se sont répandues en toi, nos forces, nos tentations contrôlées, notre attrait, nos chasses et nos agilités. Tu es le meilleur de chaque Cullen et Hale.
- Hale ?
- Oui, pour t'expliquer je vais te donner notre exemple. Quand je t'ai mordu, une partie de toi est venu en moi, on a fait un échange. Et bien Carlisle a toute notre famille en lui. Tu comprends ?
- Oui Oui. Mais ...
- Encore une question, ria t-il.
- Oui. Qu'est ce que voulais dire Aro quand il t'a prévenu que je pouvais passer du mauvais côté ?
Son doux visage se baissa dans ma poitrine et ses mains firent des cercles dans mon dos. La tentation de fourrait mon nez dans sa chevelure, dont l'odeur me faisait tant d'effets, fut trop vigoureuse. Un silence se fit dans la pièce, j'en conclus qu'il avait peur de ce « mauvais côté ».
- Cris est un solitaire aujourd'hui.
J'attendais la suite de son affirmation mais rien ne venait. Il restait sans bouger nos corps entremêlaient sur le lit. Je souffla son nom tendrement mais il m'interrompit pou m'instruire la vérité. Il releva sa tête sans un sourire mais avec cette expression de doute que j'avais vu, le jour au restaurant de Port Angeles, le jour où j'ai su ce qu'il était.
- Cris est seul, il a tout perdu. Avide de pouvoir et ne supportant plus l'autorité de ses pères, il les quitta et partit. Tu te rappelles de Heidi à Volturri dans la tour ?
- Oui. Répondis-je d'une voix plus grave que je ne l'aurais voulu.
Comment l'oublier ? Quand elle et rentré dans son palais en Italie, elle avait ramené une centaine de personne innocente et humaine, pour le dîner. Je me souvins de sa carrure ressemblante à Rosalie et de son regard sur moi, l'humaine. Edward reprit la parole en un murmure.
- Il l' trouvé, comme moi je t'ai trouvé, et il l'aimait secrètement. Elle ne savait pas ce qu'il était et vivait avec. Il dû manger bien plus qu'il en voulait pour ne pas la tuer.
- Tu es sur que c'est son histoire ?
Il pouffa et reprit la vie de Cris.
- Jusqu'au jour où son avidité de pouvoir le surpassa, il l'a transforma. Il s'en voulut et depuis il erre dans le monde entier en fuyant son passé et en chassant tous les buveurs de sang humain. Sa colère est telle qu'il a juré de tuer ses pères de l'avoir fait monstre. Voilà pourquoi Aro a si peur de lui, son fils. Cris lui en veut de plus qu'il ait récupéré Heidi, la seule qui a compté pour lui. Il paraîtrait qu'il ne ressent plus aucune émotion et qu'il prépare sa vengeance, lui et son pouvoir,dans un chateau quelque part en Europe.
- Je ne vois vraiment pas le rapport nous liant lui et moi.
- Le pouvoir détruit des gens. Le tien pourrait sans que tu t'en rende compte nous détruire semblablement au jour du mariage. Le mauvais côté est celui des tueurs de notre race, et les solitaires sans amour pour autrui.
Je comprenais comme un puzzle qui s'assemblait dans mon esprit. Aro voulait que je l'aide à ramener Cris dans sa famille en Italie. Les Volturris, même tous ensemble ne pouvaient pas s'y consacrer, ils n'étaient pas assez forts. Il voulait m'utiliser comme défense. Edward me regardait méditer sur sa révélation, quand il soupira d'ennui. Nos regards s'entrechoquèrent et ne se lâchèrent pas.
- Pourquoi m'as-tu sollicité de te promettre de t'aimer ? As tu peur que mon pouvoir me fasse te quitter ?
- Bella, je ne connais pas encore ton pouvoir ni ton contrôle. Je dois, enfin nous devons t'apprendre le contrôle de celui-ci, il pourrait te renverser et tu pourrais emmener notre famille dans ta chute.
- Je t'écouterais, apprendrais et t'obéirais. Quand commençons nous notre approfondissement de moi-même ?
- Je ne sais pas, quand il fera jour, je pense.
J'hochai la tête pour approuver alors que sa main se déposa sur ma nuque. Il se leva, moi toujours entre ses bars liés, et ses lèvres s'heurtèrent sur les miennes. Ses lèvres s'ouvrirent sous ma bouche passionnée par ce baiser. Mes bars se resserrèrent autour de mon bien aimé. Ce moment fut si beau et si long que j'en oubliais notre conversation. J'oubliais tout. Il me relâcha de son emprise en me posant sur le sol et en soustrayant des lèvres des miennes. Les murs tournaient autour de moi, et je ne sentis plus le parquet sous les pieds. Pourtant j'étais encore existante dans sa cage défenseuse que j'affectionnais tant. Son regard noir se planta dans mes pupilles quand un rayon de soleil délia ce lien. Ce faisceau de lumière était un reflet de la fenêtre, dans le miroir en pin. Je n'avais vraiment jamais regardé ma réflexion dans celui-ci, sauf le jour de ma renaissance et de mon mariage raté. Ma joue collée contre son torse et mes mains dans son dos, je tournai mes yeux vers l'objet de notre interruption. J'y voyais une jeune femme, pâle, aux longs cheveux noirs aux chatoiements roux, avec un demi sourire sur le torse d'un grand homme. Il était beau, et statufié à me dévisageai dans ce miroir. Cette femme étais-ce moi ? Ou le reflet de mon imagination ? Ce couple était peut-être un rêve venu d'ailleurs. J'entendais une voix en moi me disant de ne pas croire en cette réalité, celle de ce cauchemar. Mais quel cauchemar répondis-je à ce son.
- Plait-il ? Me réveilla Edward en resserrant sa prise autour de mon corps si élancé.


Caro en force mais là manque d'inspiration !
# Posté le vendredi 18 mai 2007 07:09
Modifié le lundi 21 mai 2007 15:59

Chapitre n°29 : Inconnu ?

Chapitre n°29 : Inconnu ?
Edward m'avait brusquement sorti d'un cauchemar, ou d'une réalité ?

- Belle écoute moi et arrête de rêver !
- Comment ?
- Laisse la rêver à ses futurs voyages dans notre cher monde.
La voix d'Alice impatiente m'avait sorti de mes réflexions comme l'avait fait Edward le jour précédent, devant nos reflets éclairés par les premiers rayons de soleil. Ma s½ur me dévisageait avec interrogations alors que Jasper venait de lui répliquer d'arrêter ses suppositions stupides à mon égard. J'hochai la tête pour la rassurer. Elle se leva du divan ou nous étions toutes les deux installés. Edward essayait de jouer un récent morceau radieux –ma transformation ?- mais Jasper se tenait près à le titiller à chaque nouvelle note. Ils avaient l'air si humains à ce moment.
- Je disais donc que nous allons chasser, le temps est formidable et il sera de même pour cette après midi. Tu veux venir ?
- Non merci, je n'ai pas faim.
- Mais cela fait des jours que tu n'as pas absorbés la moindre proie, ta faim ne vient pas ? Tu ne vas pas bien ?
Tous les visages se tournèrent vers moi avec une expression d'inquiétude. Ils me faisaient rire à s'effrayer pour un rien. Avec moi, c'était l'alerte générale à chacun de mes mouvements et j'en avais un pue marre.
- Si je vais très bien mais je n'ai pas faim. Rétorquais-je d'une voix égale et sure.
- Mais ...
- Alice, elle n'a pas faim et elle dit vraie. Son pouvoir peut aussi lui permettre de tenir longtemps sans chasser et d'être de force égale
La voix douce de mon père Carlisle avait retentissait dans la grande pièce..
- Elle tiendra des jours mais je tiens quand même à ce que tu ailles au moins un jour par semaine en chasse pour ton entraînement et ton équilibre ?
Ses yeux avaient pivotés du visage d'Alice à moi, sa plus jeune fille et surtout plus puissante.
- Oui.
Alice m'embrassa et fila par la porte de derrière, alors que son conjoint la suivait. Tous prirent la grande porte qui venait de claquait contre le mur. Le vent était tenace mais chaud, dans cette région faite de montagne et de rivières. Edward avait quitté son piano et me leva d'un mouvement fluide. Il m'embrassa tendrement en repoussant mes cheveux emmêlés dans le vent qui nous enlaçait. On aurait pu se croire dans un film, qui aurait été parfait.
Son murmure me caressa le creux de l'oreille.
- Nous rentrerons tard, nous allons vers West Yellowstone.
- D'accord, répondis-je joyeuse et souriante.
Une odeur vint me chatouillé et se mélanger à celle de mon fiancé. Elle était forte mais si plaisante à mon odorat. Ce n'était pas celle d'une chair humaine, ni d'une proie mais elle plaisait.
- Tu sens cette odeur ? Mandais-je à Edward.
- Une odeur ? Je ne sens rien.
- Je dois l'imaginer, encore un rêve. Soufflai-je désespéré par mon propre cas.
Il me reprit dans ses bras et me balança longtemps. La voix d'Emmet retentit et rompit notre étreinte. Il hélait Edward de sa voix grave. Mains dans la main, le monde paraissait si étrange et si beau à la fois.
- Je ne veux pas te quitter Bella.
- Je n'ai pas envie de te voir partir.
Tout était dit. On s'aime tellement et son visage d'ange face à moi était trop magnifique et unique pour que je le quitte. Ses cernes étaient appuyés, il avait faim.
- Edward, tu as faim tu dois partir. Je reste ici je dois me rechercher au milieu de toutes ses révélations.
- Je te laisse et toi et ton esprit. Tu vas me manquer. Je t'aime .
- Moi aussi, je t'aime.
Nos voix se complétaient en un chuchotis. Le vent sifflait dans mes oreilles et fit claquer la porte principale. Il se retourna en ayant posé ses lèvres douces sur les miennes avec amour et entrain. Je le vit de dos marcher jusqu'à l'entrée, et ne pus m'interdire de le suivre. L'amour me porté, je me jeta dans ses bras. Il m'enlaça et ne me lâcha pas. Mes jambes entouraient sa taille et mes bras resserraient sa nuque. Je vis Alice et Rosalie rirent de nous voir entremêlaient ainsi.
- Bella Marie Hale, je vous demande de descendre d'Edward maintenant.
Carlisle me grondait avec ce regard qui me rappelait mon père. Les autres membres de la famille pouffaient en se cachant. Edward fit glisser ses mains dans le bas de mon dos.
- Je me rattraperai. Me susurra t-il avec le sourire en coin.
Carlisle partit le dernier comme pour m'empêcher d'y retourner. Avant de se mettre à courir, il me chuchota une phrase amusante à mon goût.
- Tu es bien une fille toi ! Et en plus une amoureuse, tu ressembles à Alice.
J'en ris quelques minutes mais un parfum stoppa. Le même qu'il y avait quelques minutes. Il était bon et intense en même temps, il était de plus en plus proche de moi. Paniquée, je fis des tours sur moi-même, n'entendant rien, ne voyant rien. L'affolement et la peur montaient en moi. Pourquoi l'inconnu me faisait-il si peur ?
Un poids se déposa sur mon épaule. Je vis cette main –froide - sur ma peau, mais ne pus reconnaître l'inconnu installé derrière moi.
- Bella, retournes toi, observe moi et ne m'interroge pas. Me supplia une voix chaude et douce, soufflant dans mon cou.J'exécutai ses ordres en étant prête à l'affronter s'il fallait. Mes muscles se tendirent sous les doigts de marbre de l'inexploré. Le soleil face à moi, m'empêchait de distinguer ses doux traits. Sa main posée sur moi, se leva pour me cacher le soleil.
Son visage était celui d'un gamin, rond et doux. Ses yeux d'un gris qui me rappelait le pelage argenté des loups, me fixaient avec ardeurs. Un sourire se formait sur ses lèvres roses. Le vent souffla dans mes cheveux, mêlés aux siens qui étaient blonds comme de l'or pur.
- Tu sais qui je suis ?
J'étais pétrifié, comment m'avait-il approcher sans un bruit, sans un son ?
- Tu me connais, et tu ne veux pas avouer qui je suis. Tu as découvert ma vie, il y a quelques temps. Ton Edward te l'a étalait comme une critique alors que lui et moi, sommes identiques. Il aurait agit identiquement à moi. S'exclama t-il fier de nous avoir épier.
Je savais de qui il s'agissait mais aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. Son ton était terrifiant mais captivant à la fois. Fils d'Aro, n'est ce pas ? Pourtant aucune ressemblance ne me vint à l'esprit sauf peut-être sa façon de me charmer.
- Je ne veux pas ta faire de mal, poursuivit a-t-il en regardant un point lointain dans la forêt, j'ai entendu un de mes pères ta parler. Alors tu as du pouvoir ? Autant que moi ?
- Il parait ..., lançai surprise moi-même par mon détachement.
- Nous allons voir cela, ... au fil du temps. Je veux voir ce dont tu es capable. Je veux voir si tu peux -ou veux – me dépasser.
Il me lâcha et se recula de quelques pas. Il me regarda comme intrigué et me défia de le poursuivre en forêt. J'acceptai cette tâche qui m'avait l'air simple.
Sa course débuta calmement mais d'un geste de sa part des troncs, des pierres s'effondraient sur moi sans parler du chemin compliqué qu'il prenait. J'en avait marre. Je remarquai le point d'approche non loin, je pris un raccourci que j'avais déjà utilisé le jour où Rosalie m'avait appris à courir. J'étais arrivée depuis quelques minutes quand il se stoppa sans me percevoir. Il brailla mon nom, inquiet de mon absence puis pouffa de rire.
- C'est une fille après tout, il fallait que je m'en doute.
Cette critique à mon sujet ne me plaisait guère. Pour qui se prenait-il ? Je lui parvenu dessus pointant ses partis de mâle. Surpris de mon apparition, il n'eut le temps de résister qu'il était déjà à terre, souffrant de ma collision.
- C'est un mec après tout, ils ont tous le même point faible. Lançai d'un air supérieur et furieuse.
Il riait de mon insolence, étalé sur le sol tiède.
- Tu es forte en effet, et futée surtout. Rigola t-il.
D'un revers de main, je me retournais pour rentrer dans ma demeure. Il me rattrapa en un rien de temps, et m'agrippa fortement la main. Je touchais sa peau, si douce et chaude pour un buveur, j'en fus surprise. Il m'immobilisa et me fit face.
- Bella, tu as des capacités égales aux miennes mais tu n'as pas la connaissance pour bien t'en servir. Je pourrais t'aider.
- Quelqu'un m'aide déjà. Et je ne veux pas de ton appui, je ne veux pas t'aider à te venger.
Il me laissa repartir. Je rentrais dans la maison, où sifflait un courant d'air froid. Une porte claqua. Je savais qu'il se tenait derrière moi mais rien à faire j'avançais. Il remarqua mon indifférence à son égard et me perturba dans mon déplacement affolé.
- Et si on t'enlever Edward, du jour au lendemain par prétexte que tu ne veux pas adhérer à un mode de vie.
Mon regard se détourna de la porte et se posa sur son doux visage d'enfants apeuré. La pitié, c'est la pitié qui m'envahit quand je le vit paume en l'air et regard vide de joie. Je m'approcha de lui tête baissée, honteuse de mon geste d'impertinence non justifié.
- Si tout ce que tu avais, on te el prenait. Si on te forçait à chasser, boire, manger, tuer pour qu'on te rende ta liberté d'aimer. Si tout ce que tu souhaitais c'était vivre et ...
- Tu ne chasses pas l'humain ?
- Non, la mère de Marcus avait ce don de compassion, j'ai dû en hériter.
Le vampire en face de moi, que je voyais comme un tueur, se dévoila être un amoureux, préservant la race humaine, et en souhaitant que être heureux. Le regard de chagrin me rappela celui qu'Edward avait le jour où il m'a suppliai de le pardonner de m'avoir longuement abandonner. Comment oublier ces pupilles d'un ton noir dans lesquelles on pourrait se noyer dedans ?


Désolée, je vous ai déçu depuis le chapitre n°25, et j'en suis désolée. J'espère ma rattraper, j'aime vous faire plaisir alors je ne supporte pas que l'un d'entre vous n'aime pas (trop perfectionniste peut être).
# Posté le lundi 21 mai 2007 16:00
Modifié le mercredi 23 mai 2007 14:36

Couverture et quatrième de couverture

Couverture et quatrième de couverture
Prochainement ici la couverture et sa quatrième de couevrture ! Mais comment je m'y crois trop ! J'aimerais tellement que Stephenie Meyer puisse lire ma fiction même si c'est de la **** par rapport à elle. Mais bon ... On a le droit de rêver non ?

Texte du résumé :

« L'agneau veut devenir Lion. »

Déchirée entre une amitié avec celui qui lui a sauvait la vie, et entre un amour passionné et indispensable à sa survie, Bella hésite. Attirée par un vampire et reconnaissante à un loup, Comment pourrait elle choisir ? Pourtant, il le faut. Mais Bella ne sait pas, et le danger rode toujours : elle veut devenir vampire mais la guerre explosera. L'un des deux souffrira, deux familles l'attendent. Bella échappera t-elle à cette obsession pour le bonheur parfait ? à ce choix qui la blesse au plus profond elle-même ?
Que donnerais t-elle pour y arriver ?

Définition du mot "Obstination" :
Acharnement, constance, volonté, insistance, entêtement, tenacité.
# Posté le mardi 22 mai 2007 07:14
Modifié le samedi 02 juin 2007 17:53

Questions

Questions
Voilà un petit interrogatoire rien que pour vous ! mdr J'aime pas ma fiction et j'aime pas les critiques alors il faut bien que j'arrange tout ce qui ne va pas.


Quel(s) chapitre(s) est le mieux ?
Quel(s) chapitre(s) est le pire ?
Le chapitre n°28 est il vraiment decevant ?
Aimeriez vous de nouveaux personnages ?
Y a t-il assez d'amour ? de "sexe" ? d
'aventures et d'obstacles ?
Que manque t-il ?


Dites moi toutes vos critiques
et vos remarques s
ur ma fiction
(quelle soit méchante ou bien).

Réponses :

* Pour les passages lents et actives, c'est pour respecter un peu le style S.M j'ai remarqué beaucoup de passages lents donc bon si tu veux je peux accélérer les choses et mettre moins "d'esprits".

* Pour l'humour et la répartie, je peux essayer bien sur mais j'osais pas vraiment car bon c'ets pas mon style c'est celui de l'auteur. En gros vous me demandez d'écrire avec mon style ?


Bizou à tous !
# Posté le mardi 22 mai 2007 13:47
Modifié le mardi 22 mai 2007 16:02

Chapitre n°30 : Rassemblement

Chapitre n°30 : Rassemblement
Les mois défilaient si rapidement au côté des Cullen.

Sous le soleil d'été, Alice m'avait obligé à l'accompagner à son shopping quotidien. Que ferait Alice sans cela ? Elle m'avait persuadé de remplacer Rosalie, qui ne disposait pas d'un grand enthousiasme dans les magasins ne vendant ni huile de moteur, ni jantes. Moi, en ce qui me concerne, je trouvais els livres bien plus passionnants que les vêtement, les chaussures ou les carrosserie. J'en lisais des dizaines par nuits alors qu'Edward me demandait sans cesse ce qu'il avait de plus que lui. On était trop proche, ça en devenait insupportable pour les autres. On ne se quittait pas sauf quand il allait chasser et que je retrouvais Cris, pour notre entraînement. Je chassais avec lui, dans le secret. Les Cullen auraient pris cela comme une trahison et la jalousie d'Edward aurait fait face à un problème. Une amitié se crée autour de l'élève et son professeur. Cris m'impressionnait par le contrôle de sa puissance te par sa connaissance sur le monde entier. Il parlait toutes, ou presque, les langues étrangères, il avait pu rencontrer les plus grands auteurs de notre siècle. Son savoir était déconcertant et infini.
Alice m'interrogeait sur les nombreuses tenues essayaient pour en fin de compte repartir avec toutes. J'imaginais un instant, son armoire. Nous marchions dans la rue d'Helena, la plus commerciale, vêtue lunettes de soleil d'une marque française, et de tenues couvrante et dans les tons sombres. Alice avait une longue tunique noire qui dévalait jusqu'à ses genoux et une grande ceinture. Elle avait bien sur mis en évidence ses jambes, longues et fines, mais recouvertes de collants. Moi j'étais simple, comme toujours me fit remarquer ma s½ur. Jean et tee-shirt d'une marque de sport américaine.
Je marchais sur les trottoirs bondés, me dissimulant entre plusieurs touristes excités Quand je remarquais que le bruit des talons d'Alice avait disparu. Je me retournais pour observer son admiration pour une boutique. Un jeune homme me bouscula, son corps et son odeur. J'avais appris à approcher la race humaine grâce à Edward, Carlisle et le temps. Mais malgré le choc que je venais de recevoir, Alice ne quittait pas son extase devant la vitrine. Je trottina vers elle, la secoua en lui demandant de continuer. Elle ne bougeait pas, amis avait ce sourire magnifique sur le visage.
- Bella, si nous appelions Rosalie, et que nous faisions les boutiques toutes les trois.
- Alice, tu délires, elle ne voudra jamais ! M'écriai-je.
D'un grand geste brusque, elle me tourna vers la vitrine d'une boutique de ... mariage. Nous éclations de rire toutes les deux alors qu'elle appelait déjà Rosalie pour qu'elle se ramène à Helena. J'entendais la conversation, elle n'était pas loin et Jasper l'interrogeait sur sa raison de départ. J'écoutais Rosalie lui expliquait l'affolement d'Alice, rouspétant sur le combiné, pour un magasin de mariage. Je savais qu'à ce moment précis Edward savait que j'allais rentrer dans ce magasin, il aimait espionner sa famille surtout quand il « entendait » mon prénom. Quelques minutes plus tard, la foule s'écartait pour laisser passer la ravissante blonde déambulant dans la rue. Elle aussi arborait une paire de lunettes et un vêtement couvrant tout sa peau blanche.
- Alors c'est ça qui fait ton enchantement Alice ? Lançai t-elle avec désinvolture.
- Rosalie tu aime Emmet, alors bouge toi et marie toi. Rétorqua Alice mécontente du ton que prenait sa s½ur.
Alice prit la marche et rentra en furie dans le magasin, Rosalie me sourit et m'ouvrit la porte. Une sonnette musicale résonna à notre entrée remarquée. Des vendeuses nous attaquèrent mais Rosalie, toujours insolente, les refusait une à une d'un geste. Au bout de quelques heures chacune avaient trouvé son bonheur. Rosalie avait choisi une robe unique d'après la vendeuse et peu vendu. Elle était très moulante et courte. La traîne état en voile transparent et en cascade dévoilant ses superbes jambes de mannequin professionnel. Alice elle eut d'admiration pour une robe plus simple. Elle était volumineuse, à fine bretelles, et des voiles blancs transparent recouvrés ses bras. Ses voilages pendaient à ses bras et faisait l'impression de voir un ange avec ses ailes. Je mis plus longtemps à me décider mais ma sélection restait élémentaire. La toilette choisie était volumineuse, blanche, et sans dentelles. Difficile à trouver. Elle était fait d'un bustier s'ouvrant sur un décolleté et s'attachant par derrière avec une dizaine de lanière entremêlés. Le dos nus me plaisait beaucoup, il me rappelait les tenues que je mettais avant mon arrivée à Forks. La traîne était inexistante, la robe était déjà bien assez longue. Alice finit ses courses par les détails, les gants, les centaines de bougies qu'elle commanda, la couleurs des fleurs et la livraison.
Elle se retourna vers nous pour nous poser la question.
- Quel jour ?
Un long silence régna quand je repris la parole.
- Dans deux jours, vendredi, c'est pleine lune, et il fera très beau.
Le délai que j'avais proposé était peut-être trop court. Mais Rosalie n'intervenait pas alors qu'Alice remplissait déjà le bon de commande. Deux jours, c'est vraiment juste pour préparer « la plus grande cérémonie qu'on ai jamais vu dans le Montana » comme nous ressassait incurablement notre chère s½ur folle du mariage.
Nous arrivions près de notre habitation. Alice sortit les paquets de sa voiture. J'étais rentré dans celle de Rosalie, qui contrairement à Alice, ne parlait pas tout le temps de ce moment, si terrifiant. J'avais peur, mais pas là même crainte qui m'avait submergé la dernière fois. La maison était renversée à mon entrée. Le piano avait disparu, Esmée courait dans la maison, Emmet hurlait au téléphone, et Jasper portait nos paquets. Rosalie pris le combiné des mains d'Emmet, lui chuchote quelques mots et ils partirent dans leur chambre. Elle avait raison demain, ils n'auront plus le droit. Alice stoppa Rosalie déjà dans l'escalier pour lui envoyé un petit paquet, puis elle m'en remit un aussi. Je l'ouvrais impatiente et découvrit une alliance d'homme, à l'intérieur était gravé « Edward ».Je souris bêtement et remercia Alice qui riait de sa surprise. J'entendais Edward arrivait derrière moi, je cacha l'objet et me retourna. Il me berça dans ses grand bras. Je voyais Alice rejoindre Jasper qui se tenait dehors près de l'autel, quand j'aperçus une silhouette qui ne m'était pas inconnu. Il était là, trop près de ma famille. Cris.
-« Pars » lui envoyais-je d'esprit à esprit.
Il me regarda dépité, je ne pus me retenir de partir des bras d'Edward, pour le rejoindre. Il recula mais Carlisle l'avait aperçus. Il me regarda avec l'air surpris et me susurra quelques mots, qu'Edward écouta attentivement.
- Je savais que tu nous cachais quelque chose.
Personne ne descendit, l'odeur de Cris était contrôlable. Esmée posa une main sur mon épaule, et m'avertit de ne jamais l'approcher. Je lui répondis qu'il était trop tard. La peur régnait dans la pièce. Normal, les deux plus grandes forces de ce monde dans la même pièce. Il avança doucement près de moi. Edward me lâcha l'air surpris et incompréhensible sur le visage.
- Alors tu te maries ?
- Oui Cris.
Je dis ces deux mots, la voix tendue et les muscles contractaient. Carlisle s'avança pour se placer, devant moi et bras en arrière sur moi.
- N'approche pas ma famille et surtout pas ma fille.
Fille, il avait prononcé fille. Ce fut comme un électrochoc, la voix de mon vrai père se réveilla en moi et hurla qu'il ne fallait plus rêver puis je croisai le regard d'Edward. Les voix cessèrent mais j'agis. Je me plaça devant Cris et expliqua notre situation qui leur était inconnu. Je leur expliquais ma rencontre avec lui, les entraînements, les chasses, nos pouvoirs, mes progrès ... Mais Carlisle ne voulait rien entendre. Edward lui se trouvait face à face avec mon ami alors qu'Esmée et Carlisle discourait avec moi. Mon fiancé s'affirma de quelques centimètres vers Cris et leurs pupilles se croisèrent. Cris était trop détendu par rapport à Edward beaucoup trop tendu, ou jaloux.
- Cris part ! Je reviendrais te parler plus tard. Criai-je avant que Cris fasse son numéro de vantard qu'Edward aurait eut le plaisir d'abattre.
Aucun des deux ne bougea. Edward respira fort. J'appelai tout le monde par la pensée, tous descendirent et regardèrent Cris comme un danger. Je me lança dan un discours sur son aide, sur sa vie.
- Il mange comme nous, il ne veut de mal à personne, il contrôle sa puissance. Alors pourquoi ne voulait vous pas l'accueillir ? Parce que on lui a prit son amour. Parce qu'il veut se venger.
Rosalie entrouvrit la bouche pour s'exclamer mais je l'interrompis, en continuant mon monologue.
- Rosalie si on te privait d'Emmet ? Alice si on te prenait Jasper ? Et toi Esmée, si Carlisle mourrait ? Edward ... tu as connu, crois tu que tu pourrais vivre en sachant que e suis prise au piège non loin de toi ? Crois tu que je pourrais vivre sans toi ? Crois tu qu'il peut vivre sans elle ?
Aucun ne répondait, tous étaient pensifs. Carlisle monta et s'enferma dans son bureau avec Esmée. Au bout de quelques minutes, où la tension monta, il redescendit, tendit des feuilles à Cris, et prit la parole comme chef de famille.
- Moi et votre mère, sommes d'accord pour recueillir Cris dans notre famille, provisoirement et si tout cela se passe bien, je serais d'accord pour remplir des faux papiers. Quelqu'un n'est pas d'accord ?
Edward hésita, je le sentais mais mon regard sur lui le déstabilisa. Cris me remercia de tout son être, me prit dans ses bras. J'entendis les pas de mon fiancé furieux, partirent dans notre chambre. Le silence régnait dans la pièce, chacun retourna à ses occupations, et la préparation de nos mariages. Il ne restait que deux jours avant nos célébrations. Un faible sourire dessinait mon visage. Je remontais l'escalier sous le regard de Cris, qui partait dehors.


Edward était allongé en tailleur sur le lit et des notes de Jazz résonnaient fortement dans toute la pièce. Il était parfaite statue qu'on m'avait offerte. Je me plaçai à ses cotés dans la même position que mon voisin. Nous fermions les yeux, et au bout de quelques minutes je ne pus me retenir de les rouvrir pour voir le parfum délicieux qui m'attendait. Il me dévisagea, mains sous sa tête.
- Tu es furieux contre moi ? Pris-je la parole.
- Tu m'as cachait tes entraînements avec... Lui. Il me fait peur, lui et sa force. Il va t'attirer dans sa vengeance et tu risqueras ta vie.
- Il m'as aidé, et on a le même pouvoir et pourtant as-tu peur de moi ? Je ne pense pas. Edward ...je pars ce soir, je reviendrais demain matin.
- Partir, tu n'as que ce mot à la bouche ! Et cette fois c'est ou ? Hurla t-il maintenant.
- Chercher Heidi ! Il ne peut pas vivre sans et je le comprends. Rappelle toi quand j'ai vécu sans toi ! Je dois y aller.
- Je t'aime, Bella et j'ai peur pour toi. Vous n'arriverez jamais, à terrasser l'armée d'Aro. Ils sont trop puissants et nombreux.
- Cris appellera ses amis. Mais pour moi, c'est un devoir, il a besoin de moi.
- Je viens !
J'avais envie d'essayer de lui en dissuader mais je savais que c'était en vain. Il partirait avec nous. Le soleil de l'après-midi tombait, et Edward commençait à rassembler sa famille pendant que je voulais appeler de l'aide. J'étais parti avec Cris, vers Wolf Creek. C'était une toute petite réserve remplie de loup. Je ressentais l'odeur infecte qui m'avait submergé quand Jacob m'avait pris dans ces bras. Cette saveur régnait en maître sur la petite ville. Si nous avancions de trop près nous serions repérés mais ils fallaient être sur que ce soit Jacob qui vienne. J'eus la certitude qu'il reconnaîtra mon arôme, quand j'approcherais de son lieu de protection. Je suppliai Cris de ne pas me suivre par peur qu'il ne l'accepte pas.
- Pourquoi, si tu as un problème comment je le saurais ?
- Ne t'inquiète pas, j'ai un ami là bas. Avant un loup m'a sauvé la vie, et m'a protégé quand Edward est parti.
Je lui avais parlé pendant nos longues balades dans la région. Je lui avais relaté mes souvenirs d'humaines, mes épisodes au coté de mon promis et des Cullen, et comment j'avais connu ses procréateurs. Il s'était reconnu dans notre histoire, il disait « vivre Edward ». Il connaissait son sentiment de refus à ma transformation. Mais il éprouvait bien plus qu'un refus, il avait le sentiment d'inutile en lui. Ses pères avaient pris, et métamorphosées sa destinée. Il n'avait pas vu Heidi depuis des mois, il me contait. Je le rassuré en lui dévoilant ma rencontre avec la jeune femme et ce qu'elle faisait, pour ses créateurs : chasser. Ce jour là, il s'était emporté et avait abattu un arbre. Il m'avait rappelé Edward, el jour du vote de ma mortalité.
J'avançais d'un pas sur de moi pour approcher de la réserve. Je sentis l'agitation dans le camp. J'hélai Jacob par la pensée, en espérant que cela marche. Un grand homme courut en notre direction puis j'entendis sa troupe m'entourait derrière mon dos. Je leva mes deux mains pour le stopper et lui ordonna de m'amener Jake.
- Jake ? Qui c'est ça ? Cracha t-il.
- Jacob Black, répondais-je, dit lui que Bella a besoin de lui parler.
- Tu es Bella. Bafouilla t-il.
J'en ris, il prit cela comme une affirmation et une crainte s'installa entre nous. Jake avait dû vanter mes puissances, et il avait surtout dû leur dire qu'il ne fallait pas me toucher. Il partit, mais quelques secondes après son départ. Deux loups m'aplatirent au sol, puis se changèrent en humain sur mon dos. Je en résistais pas, attendant Jacob sur la terre encore tiède. J'aperçus un homme approché, il était torse nu mais vu ma situation je ne pus voir son visage. Les deux gardes s'écartèrent de moi, je n'eus le temps de me relever que deux grandes mains chaudes et nauséeuses se plaquèrent sur ma chair pour me relever. C'était lui, plus large qu'a notre dernière rencontre. Il me tenait fermement mais aucune douleur ne me parvint. Les loups partirent à un hochement de tête de mon « ami ».
- Jacob, je suis désolée.
- Tu n'en as pas marre d'être désolée ? Ria t-il.
- Je ... je viens pour te demander un service.
- Je m'en doutais sinon pourquoi serais tu venu ? Il resserra sa prise sur mes épaules.
Instinctivement je me jetais dans ses bars malgré l'odeur. Son contact était bon et chaud. J'aimais cela. Il était pétrifié sous mes bras enlacés autour de son corps musclé.
- Bella, je ... que viens tu faire ici ?
Un long silence régna et il posa mes bars autour de ma taille. Je le relevai la tête pour m'apercevoir qu'il observait les sous-bois. Je me retournais et aperçus Cris plantait sous un pin.
- Je viens pour lui. Il s'appelle ...
- Cris. Je sais.
Cris avait l'air de le connaître aussi. Je en compris plus rien. Jacob me relâcha et s'approcha de Cris, qui ne recula même pas. Cris le regardait et s'adressait à moi.
- On se connaît. Jacob a essayé de me tuer quand il m'a vu avec Heidi, la première fois. Puis Heidi lui a parlé, il nous a laissé.
- Et j'ai essayé de tuer Aro quand il la prise à Cris.
Jacob contrôlait sa colère en serrant des poings. J'accélérais les choses en expliquant la situation et notre but fixé : récupérer Heidi.
- Il faut que nous allions la chercher, et j'ai encore besoin de ton aide. Non pas pour me sauver une troisième fois, mais pour aider mon frère. J'ai besoin de toi mais je comprendrais que tu refuses.
- Bella, dit Jake d'un ton grave, je le ferais, il nous apporte aussi des problèmes. Les Volturris sont venus dans la région, il y a quelques semaines.
J'hochai la tête pour affirmer sa déclaration.
- Ils ont tués l'un des notre de peur qu'ils nous avertit de leur voyage dans le Montana. Alors quand partons nous ?
- Maintenant. Répondis Cris écoeuré des agissements de ses créateurs. .

Dans quelques chapitres, la fin arrive. Préparez vos mouchoirs, une fin heureuse serait trop simple et je préfère écrire des tristesses mais si ça vous console après j'écris une fiction qui n'a rien avoir avec les livres : c'est sur ça va vous emmerdez par rapport à celle là :S
# Posté le jeudi 24 mai 2007 06:45
Modifié le samedi 26 mai 2007 10:06