Sous le soleil d'été, Alice m'avait obligé à l'accompagner à son shopping quotidien. Que ferait Alice sans cela ? Elle m'avait persuadé de remplacer Rosalie, qui ne disposait pas d'un grand enthousiasme dans les magasins ne vendant ni huile de moteur, ni jantes. Moi, en ce qui me concerne, je trouvais els livres bien plus passionnants que les vêtement, les chaussures ou les carrosserie. J'en lisais des dizaines par nuits alors qu'Edward me demandait sans cesse ce qu'il avait de plus que lui. On était trop proche, ça en devenait insupportable pour les autres. On ne se quittait pas sauf quand il allait chasser et que je retrouvais Cris, pour notre entraînement. Je chassais avec lui, dans le secret. Les Cullen auraient pris cela comme une trahison et la jalousie d'Edward aurait fait face à un problème. Une amitié se crée autour de l'élève et son professeur. Cris m'impressionnait par le contrôle de sa puissance te par sa connaissance sur le monde entier. Il parlait toutes, ou presque, les langues étrangères, il avait pu rencontrer les plus grands auteurs de notre siècle. Son savoir était déconcertant et infini.
Alice m'interrogeait sur les nombreuses tenues essayaient pour en fin de compte repartir avec toutes. J'imaginais un instant, son armoire. Nous marchions dans la rue d'Helena, la plus commerciale, vêtue lunettes de soleil d'une marque française, et de tenues couvrante et dans les tons sombres. Alice avait une longue tunique noire qui dévalait jusqu'à ses genoux et une grande ceinture. Elle avait bien sur mis en évidence ses jambes, longues et fines, mais recouvertes de collants. Moi j'étais simple, comme toujours me fit remarquer ma s½ur. Jean et tee-shirt d'une marque de sport américaine.
Je marchais sur les trottoirs bondés, me dissimulant entre plusieurs touristes excités Quand je remarquais que le bruit des talons d'Alice avait disparu. Je me retournais pour observer son admiration pour une boutique. Un jeune homme me bouscula, son corps et son odeur. J'avais appris à approcher la race humaine grâce à Edward, Carlisle et le temps. Mais malgré le choc que je venais de recevoir, Alice ne quittait pas son extase devant la vitrine. Je trottina vers elle, la secoua en lui demandant de continuer. Elle ne bougeait pas, amis avait ce sourire magnifique sur le visage.
- Bella, si nous appelions Rosalie, et que nous faisions les boutiques toutes les trois.
- Alice, tu délires, elle ne voudra jamais ! M'écriai-je.
D'un grand geste brusque, elle me tourna vers la vitrine d'une boutique de ... mariage. Nous éclations de rire toutes les deux alors qu'elle appelait déjà Rosalie pour qu'elle se ramène à Helena. J'entendais la conversation, elle n'était pas loin et Jasper l'interrogeait sur sa raison de départ. J'écoutais Rosalie lui expliquait l'affolement d'Alice, rouspétant sur le combiné, pour un magasin de mariage. Je savais qu'à ce moment précis Edward savait que j'allais rentrer dans ce magasin, il aimait espionner sa famille surtout quand il « entendait » mon prénom. Quelques minutes plus tard, la foule s'écartait pour laisser passer la ravissante blonde déambulant dans la rue. Elle aussi arborait une paire de lunettes et un vêtement couvrant tout sa peau blanche.
- Alors c'est ça qui fait ton enchantement Alice ? Lançai t-elle avec désinvolture.
- Rosalie tu aime Emmet, alors bouge toi et marie toi. Rétorqua Alice mécontente du ton que prenait sa s½ur.
Alice prit la marche et rentra en furie dans le magasin, Rosalie me sourit et m'ouvrit la porte. Une sonnette musicale résonna à notre entrée remarquée. Des vendeuses nous attaquèrent mais Rosalie, toujours insolente, les refusait une à une d'un geste. Au bout de quelques heures chacune avaient trouvé son bonheur. Rosalie avait choisi une robe unique d'après la vendeuse et peu vendu. Elle était très moulante et courte. La traîne état en voile transparent et en cascade dévoilant ses superbes jambes de mannequin professionnel. Alice elle eut d'admiration pour une robe plus simple. Elle était volumineuse, à fine bretelles, et des voiles blancs transparent recouvrés ses bras. Ses voilages pendaient à ses bras et faisait l'impression de voir un ange avec ses ailes. Je mis plus longtemps à me décider mais ma sélection restait élémentaire. La toilette choisie était volumineuse, blanche, et sans dentelles. Difficile à trouver. Elle était fait d'un bustier s'ouvrant sur un décolleté et s'attachant par derrière avec une dizaine de lanière entremêlés. Le dos nus me plaisait beaucoup, il me rappelait les tenues que je mettais avant mon arrivée à Forks. La traîne était inexistante, la robe était déjà bien assez longue. Alice finit ses courses par les détails, les gants, les centaines de bougies qu'elle commanda, la couleurs des fleurs et la livraison.
Elle se retourna vers nous pour nous poser la question.
- Quel jour ?
Un long silence régna quand je repris la parole.
- Dans deux jours, vendredi, c'est pleine lune, et il fera très beau.
Le délai que j'avais proposé était peut-être trop court. Mais Rosalie n'intervenait pas alors qu'Alice remplissait déjà le bon de commande. Deux jours, c'est vraiment juste pour préparer « la plus grande cérémonie qu'on ai jamais vu dans le Montana » comme nous ressassait incurablement notre chère s½ur folle du mariage.
Nous arrivions près de notre habitation. Alice sortit les paquets de sa voiture. J'étais rentré dans celle de Rosalie, qui contrairement à Alice, ne parlait pas tout le temps de ce moment, si terrifiant. J'avais peur, mais pas là même crainte qui m'avait submergé la dernière fois. La maison était renversée à mon entrée. Le piano avait disparu, Esmée courait dans la maison, Emmet hurlait au téléphone, et Jasper portait nos paquets. Rosalie pris le combiné des mains d'Emmet, lui chuchote quelques mots et ils partirent dans leur chambre. Elle avait raison demain, ils n'auront plus le droit. Alice stoppa Rosalie déjà dans l'escalier pour lui envoyé un petit paquet, puis elle m'en remit un aussi. Je l'ouvrais impatiente et découvrit une alliance d'homme, à l'intérieur était gravé « Edward ».Je souris bêtement et remercia Alice qui riait de sa surprise. J'entendais Edward arrivait derrière moi, je cacha l'objet et me retourna. Il me berça dans ses grand bras. Je voyais Alice rejoindre Jasper qui se tenait dehors près de l'autel, quand j'aperçus une silhouette qui ne m'était pas inconnu. Il était là, trop près de ma famille. Cris.
-« Pars » lui envoyais-je d'esprit à esprit.
Il me regarda dépité, je ne pus me retenir de partir des bras d'Edward, pour le rejoindre. Il recula mais Carlisle l'avait aperçus. Il me regarda avec l'air surpris et me susurra quelques mots, qu'Edward écouta attentivement.
- Je savais que tu nous cachais quelque chose.
Personne ne descendit, l'odeur de Cris était contrôlable. Esmée posa une main sur mon épaule, et m'avertit de ne jamais l'approcher. Je lui répondis qu'il était trop tard. La peur régnait dans la pièce. Normal, les deux plus grandes forces de ce monde dans la même pièce. Il avança doucement près de moi. Edward me lâcha l'air surpris et incompréhensible sur le visage.
- Alors tu te maries ?
- Oui Cris.
Je dis ces deux mots, la voix tendue et les muscles contractaient. Carlisle s'avança pour se placer, devant moi et bras en arrière sur moi.
- N'approche pas ma famille et surtout pas ma fille.
Fille, il avait prononcé fille. Ce fut comme un électrochoc, la voix de mon vrai père se réveilla en moi et hurla qu'il ne fallait plus rêver puis je croisai le regard d'Edward. Les voix cessèrent mais j'agis. Je me plaça devant Cris et expliqua notre situation qui leur était inconnu. Je leur expliquais ma rencontre avec lui, les entraînements, les chasses, nos pouvoirs, mes progrès ... Mais Carlisle ne voulait rien entendre. Edward lui se trouvait face à face avec mon ami alors qu'Esmée et Carlisle discourait avec moi. Mon fiancé s'affirma de quelques centimètres vers Cris et leurs pupilles se croisèrent. Cris était trop détendu par rapport à Edward beaucoup trop tendu, ou jaloux.
- Cris part ! Je reviendrais te parler plus tard. Criai-je avant que Cris fasse son numéro de vantard qu'Edward aurait eut le plaisir d'abattre.
Aucun des deux ne bougea. Edward respira fort. J'appelai tout le monde par la pensée, tous descendirent et regardèrent Cris comme un danger. Je me lança dan un discours sur son aide, sur sa vie.
- Il mange comme nous, il ne veut de mal à personne, il contrôle sa puissance. Alors pourquoi ne voulait vous pas l'accueillir ? Parce que on lui a prit son amour. Parce qu'il veut se venger.
Rosalie entrouvrit la bouche pour s'exclamer mais je l'interrompis, en continuant mon monologue.
- Rosalie si on te privait d'Emmet ? Alice si on te prenait Jasper ? Et toi Esmée, si Carlisle mourrait ? Edward ... tu as connu, crois tu que tu pourrais vivre en sachant que e suis prise au piège non loin de toi ? Crois tu que je pourrais vivre sans toi ? Crois tu qu'il peut vivre sans elle ?
Aucun ne répondait, tous étaient pensifs. Carlisle monta et s'enferma dans son bureau avec Esmée. Au bout de quelques minutes, où la tension monta, il redescendit, tendit des feuilles à Cris, et prit la parole comme chef de famille.
- Moi et votre mère, sommes d'accord pour recueillir Cris dans notre famille, provisoirement et si tout cela se passe bien, je serais d'accord pour remplir des faux papiers. Quelqu'un n'est pas d'accord ?
Edward hésita, je le sentais mais mon regard sur lui le déstabilisa. Cris me remercia de tout son être, me prit dans ses bras. J'entendis les pas de mon fiancé furieux, partirent dans notre chambre. Le silence régnait dans la pièce, chacun retourna à ses occupations, et la préparation de nos mariages. Il ne restait que deux jours avant nos célébrations. Un faible sourire dessinait mon visage. Je remontais l'escalier sous le regard de Cris, qui partait dehors.
Edward était allongé en tailleur sur le lit et des notes de Jazz résonnaient fortement dans toute la pièce. Il était parfaite statue qu'on m'avait offerte. Je me plaçai à ses cotés dans la même position que mon voisin. Nous fermions les yeux, et au bout de quelques minutes je ne pus me retenir de les rouvrir pour voir le parfum délicieux qui m'attendait. Il me dévisagea, mains sous sa tête.
- Tu es furieux contre moi ? Pris-je la parole.
- Tu m'as cachait tes entraînements avec... Lui. Il me fait peur, lui et sa force. Il va t'attirer dans sa vengeance et tu risqueras ta vie.
- Il m'as aidé, et on a le même pouvoir et pourtant as-tu peur de moi ? Je ne pense pas. Edward ...je pars ce soir, je reviendrais demain matin.
- Partir, tu n'as que ce mot à la bouche ! Et cette fois c'est ou ? Hurla t-il maintenant.
- Chercher Heidi ! Il ne peut pas vivre sans et je le comprends. Rappelle toi quand j'ai vécu sans toi ! Je dois y aller.
- Je t'aime, Bella et j'ai peur pour toi. Vous n'arriverez jamais, à terrasser l'armée d'Aro. Ils sont trop puissants et nombreux.
- Cris appellera ses amis. Mais pour moi, c'est un devoir, il a besoin de moi.
- Je viens !
J'avais envie d'essayer de lui en dissuader mais je savais que c'était en vain. Il partirait avec nous. Le soleil de l'après-midi tombait, et Edward commençait à rassembler sa famille pendant que je voulais appeler de l'aide. J'étais parti avec Cris, vers Wolf Creek. C'était une toute petite réserve remplie de loup. Je ressentais l'odeur infecte qui m'avait submergé quand Jacob m'avait pris dans ces bras. Cette saveur régnait en maître sur la petite ville. Si nous avancions de trop près nous serions repérés mais ils fallaient être sur que ce soit Jacob qui vienne. J'eus la certitude qu'il reconnaîtra mon arôme, quand j'approcherais de son lieu de protection. Je suppliai Cris de ne pas me suivre par peur qu'il ne l'accepte pas.
- Pourquoi, si tu as un problème comment je le saurais ?
- Ne t'inquiète pas, j'ai un ami là bas. Avant un loup m'a sauvé la vie, et m'a protégé quand Edward est parti.
Je lui avais parlé pendant nos longues balades dans la région. Je lui avais relaté mes souvenirs d'humaines, mes épisodes au coté de mon promis et des Cullen, et comment j'avais connu ses procréateurs. Il s'était reconnu dans notre histoire, il disait « vivre Edward ». Il connaissait son sentiment de refus à ma transformation. Mais il éprouvait bien plus qu'un refus, il avait le sentiment d'inutile en lui. Ses pères avaient pris, et métamorphosées sa destinée. Il n'avait pas vu Heidi depuis des mois, il me contait. Je le rassuré en lui dévoilant ma rencontre avec la jeune femme et ce qu'elle faisait, pour ses créateurs : chasser. Ce jour là, il s'était emporté et avait abattu un arbre. Il m'avait rappelé Edward, el jour du vote de ma mortalité.
J'avançais d'un pas sur de moi pour approcher de la réserve. Je sentis l'agitation dans le camp. J'hélai Jacob par la pensée, en espérant que cela marche. Un grand homme courut en notre direction puis j'entendis sa troupe m'entourait derrière mon dos. Je leva mes deux mains pour le stopper et lui ordonna de m'amener Jake.
- Jake ? Qui c'est ça ? Cracha t-il.
- Jacob Black, répondais-je, dit lui que Bella a besoin de lui parler.
- Tu es Bella. Bafouilla t-il.
J'en ris, il prit cela comme une affirmation et une crainte s'installa entre nous. Jake avait dû vanter mes puissances, et il avait surtout dû leur dire qu'il ne fallait pas me toucher. Il partit, mais quelques secondes après son départ. Deux loups m'aplatirent au sol, puis se changèrent en humain sur mon dos. Je en résistais pas, attendant Jacob sur la terre encore tiède. J'aperçus un homme approché, il était torse nu mais vu ma situation je ne pus voir son visage. Les deux gardes s'écartèrent de moi, je n'eus le temps de me relever que deux grandes mains chaudes et nauséeuses se plaquèrent sur ma chair pour me relever. C'était lui, plus large qu'a notre dernière rencontre. Il me tenait fermement mais aucune douleur ne me parvint. Les loups partirent à un hochement de tête de mon « ami ».
- Jacob, je suis désolée.
- Tu n'en as pas marre d'être désolée ? Ria t-il.
- Je ... je viens pour te demander un service.
- Je m'en doutais sinon pourquoi serais tu venu ? Il resserra sa prise sur mes épaules.
Instinctivement je me jetais dans ses bars malgré l'odeur. Son contact était bon et chaud. J'aimais cela. Il était pétrifié sous mes bras enlacés autour de son corps musclé.
- Bella, je ... que viens tu faire ici ?
Un long silence régna et il posa mes bars autour de ma taille. Je le relevai la tête pour m'apercevoir qu'il observait les sous-bois. Je me retournais et aperçus Cris plantait sous un pin.
- Je viens pour lui. Il s'appelle ...
- Cris. Je sais.
Cris avait l'air de le connaître aussi. Je en compris plus rien. Jacob me relâcha et s'approcha de Cris, qui ne recula même pas. Cris le regardait et s'adressait à moi.
- On se connaît. Jacob a essayé de me tuer quand il m'a vu avec Heidi, la première fois. Puis Heidi lui a parlé, il nous a laissé.
- Et j'ai essayé de tuer Aro quand il la prise à Cris.
Jacob contrôlait sa colère en serrant des poings. J'accélérais les choses en expliquant la situation et notre but fixé : récupérer Heidi.
- Il faut que nous allions la chercher, et j'ai encore besoin de ton aide. Non pas pour me sauver une troisième fois, mais pour aider mon frère. J'ai besoin de toi mais je comprendrais que tu refuses.
- Bella, dit Jake d'un ton grave, je le ferais, il nous apporte aussi des problèmes. Les Volturris sont venus dans la région, il y a quelques semaines.
J'hochai la tête pour affirmer sa déclaration.
- Ils ont tués l'un des notre de peur qu'ils nous avertit de leur voyage dans le Montana. Alors quand partons nous ?
- Maintenant. Répondis Cris écoeuré des agissements de ses créateurs. .
Dans quelques chapitres, la fin arrive. Préparez vos mouchoirs, une fin heureuse serait trop simple et je préfère écrire des tristesses mais si ça vous console après j'écris une fiction qui n'a rien avoir avec les livres : c'est sur ça va vous emmerdez par rapport à celle là :S


