Nous montions dans la chambre, alors que je me concentrai sur mon silence.
Des tonnes de questions et de remarques allaient poussaient mes lèvres à s'ouvrir et à tout déballer. Edward le savait, c'est pour ça qu'il me traînait seul à seul dans la chambre. Il ressentait mes lacunes me troublaient. Ma main endolori tremblaient en parti à cause de la torture de m'avait infligé Aro. Edward ne m'avait à peine regardait mais il sentait sous sa peau mes interrogations. Il prit la mallette dans le bureau de Carlisle. Il baissait la tête, honteux, toujours ce sentiment de culpabilité. Mais de quoi ? Que Aro soit venu me chercher, ce n'était pas sa faute, si je n'avais pas sauté en son absence rien ne serait arrivé ; ou fautif de mon ignorance ? Il suffisait de demander mais m'aurait-il vraiment répondu ? Qui était ce Cris ? Mon esprit n'en supporterait pas une minute de plus d'incompétence, ou d'innocence. Il ouvrit la porte d'un mouvement brusque, qui m'apeuré sur l'identité du dénommé Cris. Que voulait dire Aro en exprimant son souhait que je tombe « dans la mauvais côté » ?
Il s'assit tendu sur le lit. Je refermai derrière son passage – comme si cela servait – et me plaça devant, debout, son corps de marbre. La pièce était sombre, la pluie et ses nuages avaient substitué le soleil disparu pour longtemps. Je ne voyais que ses traits et ses paupières closes. L'une de ses mains se leva pour agripper la mienne alors que son bras se déroulait autour de mes hanches. Je voyais arriver son action mais n'en l'empêcha pas. Il déroula brusquement son bras et m'attrapant l'autre main, je me retrouvais à présent assise sur ses genoux. Ses bras m'enlaçait tendrement et il humait, d'un sourire, mes cheveux un peu ébouriffés. Ma tête tomba lourdement sur son épaule, mes lèvres se déposèrent sur son cou, seules elles pouvaient ressentir encore la fraîcheur de sa peau. Mes bras s'enroulèrent tout autour de sa nuque alors que mes doigts se glissèrent dans sa chevelure cuivrée aux reflets nets dans cette lumière.
- Bella, je ne t'ai rien dit. Je ne voulais pas t'effrayer sur ce que tu es et je regrette.
J'allais ouvrir mes lèvres pour commencer l'interrogatoire inévitable, et m'alléger mais il m'interrompit avec un soupçon d'ironie dans la voix.
- Je suis sur que tu as beaucoup de questions qui attendent réponses sur réponses. Mais j'aimerais d'abord que tu me fasses plaisir. Promets moi que tu m'aimes !
Cela me surprit tellement. Il était sentimental mais à ce point, c'était exagéré ! Puis quelle promesse. Douterais t-il de mon amour ? Ou a-t-il peur des révélations qu'il va faire ?
- Oui, je te le jure idiot, je t'aime. Répondis-je en levant les yeux au ciel, Alors tu m'expliques ou pas ?
- Vas y pose tes questions !
- Je suis si unique que ce qu'a affirmait Aro.
- Oui, déjà pour moi tu étais exceptionnelle avant mais depuis ta transformation, tu es unique. Personne n'a jamais vu telle force, beauté et agilité en un seul être. Sauf ...
- Cris. L'interrompais-je
- Oui, en effet Cris est le vampire le plus puissant qu'il puisse exister. Il a été changé pendant les mêmes périodes que moi, en France. Il était malade d'une grippe quelconque, tout comme moi. En ces temps, Aro, Caïus et Marcus rodait dans le monde entier à la recherche de leurs perles rares, ils cherchaient surtout dans les hôpitaux car ils étaient encore trop faibles pour chasser dans les villes. Ils ont trouvé Cris, mal en point mais son sang avait bonne essence. Les trois Volturris ont du s'y mettre car l'humain Cris se défendait encore. A son étape finale, ils ont découvert la puissance qu'avait Cris, leur fils.
- Pourquoi je suis si puissante, moi je n'ai rien avoir avec Cris ?
- Si mais tu ne le sais pas, continua t-il, le morsure de Cris provient de trois grand arômes, ceux des volturris. Toi c'est pareil, d'après Carlisle, le parfum de James s'est déposé en toi, ta chasse est donc bonne. La morsure de Carlisle vient d'un grand vampire londonien et moi de Carlisle. Quand je t'ai mordu les générations de Cullen se sont déposé en toi et t'ont conçue. Elles se sont répandues en toi, nos forces, nos tentations contrôlées, notre attrait, nos chasses et nos agilités. Tu es le meilleur de chaque Cullen et Hale.
- Hale ?
- Oui, pour t'expliquer je vais te donner notre exemple. Quand je t'ai mordu, une partie de toi est venu en moi, on a fait un échange. Et bien Carlisle a toute notre famille en lui. Tu comprends ?
- Oui Oui. Mais ...
- Encore une question, ria t-il.
- Oui. Qu'est ce que voulais dire Aro quand il t'a prévenu que je pouvais passer du mauvais côté ?
Son doux visage se baissa dans ma poitrine et ses mains firent des cercles dans mon dos. La tentation de fourrait mon nez dans sa chevelure, dont l'odeur me faisait tant d'effets, fut trop vigoureuse. Un silence se fit dans la pièce, j'en conclus qu'il avait peur de ce « mauvais côté ».
- Cris est un solitaire aujourd'hui.
J'attendais la suite de son affirmation mais rien ne venait. Il restait sans bouger nos corps entremêlaient sur le lit. Je souffla son nom tendrement mais il m'interrompit pou m'instruire la vérité. Il releva sa tête sans un sourire mais avec cette expression de doute que j'avais vu, le jour au restaurant de Port Angeles, le jour où j'ai su ce qu'il était.
- Cris est seul, il a tout perdu. Avide de pouvoir et ne supportant plus l'autorité de ses pères, il les quitta et partit. Tu te rappelles de Heidi à Volturri dans la tour ?
- Oui. Répondis-je d'une voix plus grave que je ne l'aurais voulu.
Comment l'oublier ? Quand elle et rentré dans son palais en Italie, elle avait ramené une centaine de personne innocente et humaine, pour le dîner. Je me souvins de sa carrure ressemblante à Rosalie et de son regard sur moi, l'humaine. Edward reprit la parole en un murmure.
- Il l' trouvé, comme moi je t'ai trouvé, et il l'aimait secrètement. Elle ne savait pas ce qu'il était et vivait avec. Il dû manger bien plus qu'il en voulait pour ne pas la tuer.
- Tu es sur que c'est son histoire ?
Il pouffa et reprit la vie de Cris.
- Jusqu'au jour où son avidité de pouvoir le surpassa, il l'a transforma. Il s'en voulut et depuis il erre dans le monde entier en fuyant son passé et en chassant tous les buveurs de sang humain. Sa colère est telle qu'il a juré de tuer ses pères de l'avoir fait monstre. Voilà pourquoi Aro a si peur de lui, son fils. Cris lui en veut de plus qu'il ait récupéré Heidi, la seule qui a compté pour lui. Il paraîtrait qu'il ne ressent plus aucune émotion et qu'il prépare sa vengeance, lui et son pouvoir,dans un chateau quelque part en Europe.
- Je ne vois vraiment pas le rapport nous liant lui et moi.
- Le pouvoir détruit des gens. Le tien pourrait sans que tu t'en rende compte nous détruire semblablement au jour du mariage. Le mauvais côté est celui des tueurs de notre race, et les solitaires sans amour pour autrui.
Je comprenais comme un puzzle qui s'assemblait dans mon esprit. Aro voulait que je l'aide à ramener Cris dans sa famille en Italie. Les Volturris, même tous ensemble ne pouvaient pas s'y consacrer, ils n'étaient pas assez forts. Il voulait m'utiliser comme défense. Edward me regardait méditer sur sa révélation, quand il soupira d'ennui. Nos regards s'entrechoquèrent et ne se lâchèrent pas.
- Pourquoi m'as-tu sollicité de te promettre de t'aimer ? As tu peur que mon pouvoir me fasse te quitter ?
- Bella, je ne connais pas encore ton pouvoir ni ton contrôle. Je dois, enfin nous devons t'apprendre le contrôle de celui-ci, il pourrait te renverser et tu pourrais emmener notre famille dans ta chute.
- Je t'écouterais, apprendrais et t'obéirais. Quand commençons nous notre approfondissement de moi-même ?
- Je ne sais pas, quand il fera jour, je pense.
J'hochai la tête pour approuver alors que sa main se déposa sur ma nuque. Il se leva, moi toujours entre ses bars liés, et ses lèvres s'heurtèrent sur les miennes. Ses lèvres s'ouvrirent sous ma bouche passionnée par ce baiser. Mes bars se resserrèrent autour de mon bien aimé. Ce moment fut si beau et si long que j'en oubliais notre conversation. J'oubliais tout. Il me relâcha de son emprise en me posant sur le sol et en soustrayant des lèvres des miennes. Les murs tournaient autour de moi, et je ne sentis plus le parquet sous les pieds. Pourtant j'étais encore existante dans sa cage défenseuse que j'affectionnais tant. Son regard noir se planta dans mes pupilles quand un rayon de soleil délia ce lien. Ce faisceau de lumière était un reflet de la fenêtre, dans le miroir en pin. Je n'avais vraiment jamais regardé ma réflexion dans celui-ci, sauf le jour de ma renaissance et de mon mariage raté. Ma joue collée contre son torse et mes mains dans son dos, je tournai mes yeux vers l'objet de notre interruption. J'y voyais une jeune femme, pâle, aux longs cheveux noirs aux chatoiements roux, avec un demi sourire sur le torse d'un grand homme. Il était beau, et statufié à me dévisageai dans ce miroir. Cette femme étais-ce moi ? Ou le reflet de mon imagination ? Ce couple était peut-être un rêve venu d'ailleurs. J'entendais une voix en moi me disant de ne pas croire en cette réalité, celle de ce cauchemar. Mais quel cauchemar répondis-je à ce son.
- Plait-il ? Me réveilla Edward en resserrant sa prise autour de mon corps si élancé.
Des tonnes de questions et de remarques allaient poussaient mes lèvres à s'ouvrir et à tout déballer. Edward le savait, c'est pour ça qu'il me traînait seul à seul dans la chambre. Il ressentait mes lacunes me troublaient. Ma main endolori tremblaient en parti à cause de la torture de m'avait infligé Aro. Edward ne m'avait à peine regardait mais il sentait sous sa peau mes interrogations. Il prit la mallette dans le bureau de Carlisle. Il baissait la tête, honteux, toujours ce sentiment de culpabilité. Mais de quoi ? Que Aro soit venu me chercher, ce n'était pas sa faute, si je n'avais pas sauté en son absence rien ne serait arrivé ; ou fautif de mon ignorance ? Il suffisait de demander mais m'aurait-il vraiment répondu ? Qui était ce Cris ? Mon esprit n'en supporterait pas une minute de plus d'incompétence, ou d'innocence. Il ouvrit la porte d'un mouvement brusque, qui m'apeuré sur l'identité du dénommé Cris. Que voulait dire Aro en exprimant son souhait que je tombe « dans la mauvais côté » ?
Il s'assit tendu sur le lit. Je refermai derrière son passage – comme si cela servait – et me plaça devant, debout, son corps de marbre. La pièce était sombre, la pluie et ses nuages avaient substitué le soleil disparu pour longtemps. Je ne voyais que ses traits et ses paupières closes. L'une de ses mains se leva pour agripper la mienne alors que son bras se déroulait autour de mes hanches. Je voyais arriver son action mais n'en l'empêcha pas. Il déroula brusquement son bras et m'attrapant l'autre main, je me retrouvais à présent assise sur ses genoux. Ses bras m'enlaçait tendrement et il humait, d'un sourire, mes cheveux un peu ébouriffés. Ma tête tomba lourdement sur son épaule, mes lèvres se déposèrent sur son cou, seules elles pouvaient ressentir encore la fraîcheur de sa peau. Mes bras s'enroulèrent tout autour de sa nuque alors que mes doigts se glissèrent dans sa chevelure cuivrée aux reflets nets dans cette lumière.
- Bella, je ne t'ai rien dit. Je ne voulais pas t'effrayer sur ce que tu es et je regrette.
J'allais ouvrir mes lèvres pour commencer l'interrogatoire inévitable, et m'alléger mais il m'interrompit avec un soupçon d'ironie dans la voix.
- Je suis sur que tu as beaucoup de questions qui attendent réponses sur réponses. Mais j'aimerais d'abord que tu me fasses plaisir. Promets moi que tu m'aimes !
Cela me surprit tellement. Il était sentimental mais à ce point, c'était exagéré ! Puis quelle promesse. Douterais t-il de mon amour ? Ou a-t-il peur des révélations qu'il va faire ?
- Oui, je te le jure idiot, je t'aime. Répondis-je en levant les yeux au ciel, Alors tu m'expliques ou pas ?
- Vas y pose tes questions !
- Je suis si unique que ce qu'a affirmait Aro.
- Oui, déjà pour moi tu étais exceptionnelle avant mais depuis ta transformation, tu es unique. Personne n'a jamais vu telle force, beauté et agilité en un seul être. Sauf ...
- Cris. L'interrompais-je
- Oui, en effet Cris est le vampire le plus puissant qu'il puisse exister. Il a été changé pendant les mêmes périodes que moi, en France. Il était malade d'une grippe quelconque, tout comme moi. En ces temps, Aro, Caïus et Marcus rodait dans le monde entier à la recherche de leurs perles rares, ils cherchaient surtout dans les hôpitaux car ils étaient encore trop faibles pour chasser dans les villes. Ils ont trouvé Cris, mal en point mais son sang avait bonne essence. Les trois Volturris ont du s'y mettre car l'humain Cris se défendait encore. A son étape finale, ils ont découvert la puissance qu'avait Cris, leur fils.
- Pourquoi je suis si puissante, moi je n'ai rien avoir avec Cris ?
- Si mais tu ne le sais pas, continua t-il, le morsure de Cris provient de trois grand arômes, ceux des volturris. Toi c'est pareil, d'après Carlisle, le parfum de James s'est déposé en toi, ta chasse est donc bonne. La morsure de Carlisle vient d'un grand vampire londonien et moi de Carlisle. Quand je t'ai mordu les générations de Cullen se sont déposé en toi et t'ont conçue. Elles se sont répandues en toi, nos forces, nos tentations contrôlées, notre attrait, nos chasses et nos agilités. Tu es le meilleur de chaque Cullen et Hale.
- Hale ?
- Oui, pour t'expliquer je vais te donner notre exemple. Quand je t'ai mordu, une partie de toi est venu en moi, on a fait un échange. Et bien Carlisle a toute notre famille en lui. Tu comprends ?
- Oui Oui. Mais ...
- Encore une question, ria t-il.
- Oui. Qu'est ce que voulais dire Aro quand il t'a prévenu que je pouvais passer du mauvais côté ?
Son doux visage se baissa dans ma poitrine et ses mains firent des cercles dans mon dos. La tentation de fourrait mon nez dans sa chevelure, dont l'odeur me faisait tant d'effets, fut trop vigoureuse. Un silence se fit dans la pièce, j'en conclus qu'il avait peur de ce « mauvais côté ».
- Cris est un solitaire aujourd'hui.
J'attendais la suite de son affirmation mais rien ne venait. Il restait sans bouger nos corps entremêlaient sur le lit. Je souffla son nom tendrement mais il m'interrompit pou m'instruire la vérité. Il releva sa tête sans un sourire mais avec cette expression de doute que j'avais vu, le jour au restaurant de Port Angeles, le jour où j'ai su ce qu'il était.
- Cris est seul, il a tout perdu. Avide de pouvoir et ne supportant plus l'autorité de ses pères, il les quitta et partit. Tu te rappelles de Heidi à Volturri dans la tour ?
- Oui. Répondis-je d'une voix plus grave que je ne l'aurais voulu.
Comment l'oublier ? Quand elle et rentré dans son palais en Italie, elle avait ramené une centaine de personne innocente et humaine, pour le dîner. Je me souvins de sa carrure ressemblante à Rosalie et de son regard sur moi, l'humaine. Edward reprit la parole en un murmure.
- Il l' trouvé, comme moi je t'ai trouvé, et il l'aimait secrètement. Elle ne savait pas ce qu'il était et vivait avec. Il dû manger bien plus qu'il en voulait pour ne pas la tuer.
- Tu es sur que c'est son histoire ?
Il pouffa et reprit la vie de Cris.
- Jusqu'au jour où son avidité de pouvoir le surpassa, il l'a transforma. Il s'en voulut et depuis il erre dans le monde entier en fuyant son passé et en chassant tous les buveurs de sang humain. Sa colère est telle qu'il a juré de tuer ses pères de l'avoir fait monstre. Voilà pourquoi Aro a si peur de lui, son fils. Cris lui en veut de plus qu'il ait récupéré Heidi, la seule qui a compté pour lui. Il paraîtrait qu'il ne ressent plus aucune émotion et qu'il prépare sa vengeance, lui et son pouvoir,dans un chateau quelque part en Europe.
- Je ne vois vraiment pas le rapport nous liant lui et moi.
- Le pouvoir détruit des gens. Le tien pourrait sans que tu t'en rende compte nous détruire semblablement au jour du mariage. Le mauvais côté est celui des tueurs de notre race, et les solitaires sans amour pour autrui.
Je comprenais comme un puzzle qui s'assemblait dans mon esprit. Aro voulait que je l'aide à ramener Cris dans sa famille en Italie. Les Volturris, même tous ensemble ne pouvaient pas s'y consacrer, ils n'étaient pas assez forts. Il voulait m'utiliser comme défense. Edward me regardait méditer sur sa révélation, quand il soupira d'ennui. Nos regards s'entrechoquèrent et ne se lâchèrent pas.
- Pourquoi m'as-tu sollicité de te promettre de t'aimer ? As tu peur que mon pouvoir me fasse te quitter ?
- Bella, je ne connais pas encore ton pouvoir ni ton contrôle. Je dois, enfin nous devons t'apprendre le contrôle de celui-ci, il pourrait te renverser et tu pourrais emmener notre famille dans ta chute.
- Je t'écouterais, apprendrais et t'obéirais. Quand commençons nous notre approfondissement de moi-même ?
- Je ne sais pas, quand il fera jour, je pense.
J'hochai la tête pour approuver alors que sa main se déposa sur ma nuque. Il se leva, moi toujours entre ses bars liés, et ses lèvres s'heurtèrent sur les miennes. Ses lèvres s'ouvrirent sous ma bouche passionnée par ce baiser. Mes bars se resserrèrent autour de mon bien aimé. Ce moment fut si beau et si long que j'en oubliais notre conversation. J'oubliais tout. Il me relâcha de son emprise en me posant sur le sol et en soustrayant des lèvres des miennes. Les murs tournaient autour de moi, et je ne sentis plus le parquet sous les pieds. Pourtant j'étais encore existante dans sa cage défenseuse que j'affectionnais tant. Son regard noir se planta dans mes pupilles quand un rayon de soleil délia ce lien. Ce faisceau de lumière était un reflet de la fenêtre, dans le miroir en pin. Je n'avais vraiment jamais regardé ma réflexion dans celui-ci, sauf le jour de ma renaissance et de mon mariage raté. Ma joue collée contre son torse et mes mains dans son dos, je tournai mes yeux vers l'objet de notre interruption. J'y voyais une jeune femme, pâle, aux longs cheveux noirs aux chatoiements roux, avec un demi sourire sur le torse d'un grand homme. Il était beau, et statufié à me dévisageai dans ce miroir. Cette femme étais-ce moi ? Ou le reflet de mon imagination ? Ce couple était peut-être un rêve venu d'ailleurs. J'entendais une voix en moi me disant de ne pas croire en cette réalité, celle de ce cauchemar. Mais quel cauchemar répondis-je à ce son.
- Plait-il ? Me réveilla Edward en resserrant sa prise autour de mon corps si élancé.
Caro en force mais là manque d'inspiration !



